Vendredi 6 novembre 2009
Interrogé par Europe 1 sur le bilan de Nicolas Sarkozy à mi-mandat (2 ans et demi), son conseiller spécial Henri Guaino lui a accordé une "mention très bien".

Nous ne voulons pas porter de jugement sur le bilan de Nicolas Sarkozy (c'est à la fin de la guerre qu'on compte les morts) mais nous constatons encore que la modestie, l'humilité et le doute n'existent plus en notre bas monde, à l'inverse de l'autosatisfaction et de l'arrogance qui ont plus que jamais le vent en poupe.
Par Julien B. - Publié dans : National
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Vendredi 6 novembre 2009
Eric Besson, ministre de l'Identité Nationale et de l'Immigration, organisait un débat à Sciences-Po avec les "forces vives de la Nation".

D'ailleurs, petite parenthèse, nous avions bien raison de signaler que ce débat est réservé aux seules "forces vives" de la Nation, bien propres sur elles, habillées en smoking Lanvin ou en tailleur Hermès.

En effet, beaucoup d'entres nous ont pu constater que leurs contributions sur le site de débat d'identité nationale n'ont pas été publiées, malgré qu'elles étaient argumentées et prononcées sur un ton tout à fait cordial. Leur seul tort était de ne pas correspondre à la vision de la France d'Eric Besson, mais davantage à celle du grand général Charles de Gaulle. Attention, quand on exclut du débat une partie des citoyens français, on bascule vers le fascisme......

Mais revenons à nos moutons ("pour être parfaitement intégré dans une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton" Albert Einstein, qui n'était pas un imbécile) : en parlant de refus de débat et de basculement vers le fascisme, soyons justes en admettant qu'Eric Besson est un "arroseur arrosé", c'est à dire que le refus de débat qu'il impose sur son site (car c'est lui le donneur d'ordres, ceux qui censurent sont des exécutants dociles, des kapos) lui est revenu dans la gueule lors de sa visite à Sciences-Po.

Il s'est fait copieusement huer dans l'amphi où avait lieu le "débat", mais a d'abord été accueilli par une immense banderole brandie par 150 étudiants de cette école (la future élite de la Nation, la fine fleur de la société parait-il) sur laquelle nous pouvions lire les mots suivants, que l'on peut parfaitement qualifier de mots de la honte :

Identité cassoulet

Ces étudiants sont vraiment très intelligents (c'est pas la future élite pour rien) car en deux mots, ils ont réussi à parfaitement résumer leur pensée.

Pour eux, l'identité nationale, c'est un truc de ringards, de beaufs, de ploucs. La référence à un plat traditionnel du Sud-Ouest, le cassoulet, n'est pas non plus un hasard, car ces bobos cosmopolites considèrent sans doute le Sud-Ouest comme une région d'attardés un peu trop enracinée.

Refus du débat donc fascisme, racisme anti-français, racisme anti-beaufs : voila parfaitement résumée l'identité politique de cette communauté d'abrutis. Que voulez-vous, l'identité tibétaine c'est génial et exaltant, l'identité française c'est mal et c'est sale
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Par Julien B. - Publié dans : National
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Vendredi 6 novembre 2009
La majorité présidentielle, et en particulier le député Richard Mallié, a posé un amendement pour réduire d'un million le crédit alloué à la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations) en 2010 et reconduire le même budget qu'en 2009, c'est à dire 11,9 millions d'euros.

En cause, le train de vie de la HALDE, avec la location de locaux à des prix exorbitants (et là on ne pourra évoquer la hausse du prix de l'immobilier) et une augmentation suspecte du nombre d'emplois offerts par l'association.

Aussitot, vous vous en doutez, les députés du Parti "Socialiste" ont poussé leurs habituels cris d'orfrai en déclarant que c'était une façon de freiner la lutte contre les discriminations.

Cette malhonnêteté intellectuelle et cette démagogie permanente du Parti "Socialiste" agacent à raison nombre de nos concitoyens.

Personne ne nie qu'il existe dans notre pays, comme dans tous les pays du monde (et plutot moins chez nous qu'ailleurs), des discriminations dans le monde du travail à l'encontre des vieux (quincagénaires), des femmes ou encore des citoyens français d'origine étrangère. Et chacun reconnait l'utilité de la HALDE pour lutter contre ces discriminations.

Mais est-ce une raison pour ne pas s'intéresser à l'utilisation de l'argent public, de ne pas vérifier qu'il n'y a pas quelques "Julien Dray" qui dilapident l'argent public au sein de la HALDE comme il y en avait chez SOS Racisme ?

Si on suit la logique du Parti "Socialiste", se soucier de la façon dont est utilisé l'argent public revient à être de droite, et être de gauche signifie être favorable aux gaspillages budgétaires.

Ayant le coeur à gauche, nous refusons d'admettre cette stupide logique, et voyons dans ces gesticulations des députés "socialistes" une nouvelle preuve (mais nous pourrions en citer tous les jours, tant les exemples sont abondants) de l'agonie idéologique de ce parti, dont les représentants n'ont absolument rien à dire et se contentent de s'opposer pour s'opposer, pour faire le spectacle et créer la polémique......soit exactement la définition de la "politique" contemporaine voulue par les médias (pas de fond, seulement de la forme).

Hélas, mille fois hélas, il est plus que probable que nous devrons assister à ce genre de spectacles pitoyables jusqu'à nos derniers jours, car la réalité du verrouillage politique actuel fait qu'un parti de gauche sérieux, porteur d'une alternative au capitalisme, ne pourra jamais voir le jour sans moyens financiers et soutien d'un puissant réseau médiatique.

Et les citoyens français, qui parfois manifestent momentanément leur désarroi face à ce sinistre spectacle, continueront  malgré tout, tels des chiens de Pavlov,dans leur réflexe du "vote moutonnier" (consistant à voter massivement pour les candidats qui bénéficient de la plus grande couverture médiatique).


Par Julien B. - Publié dans : National
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Mercredi 4 novembre 2009
La tempête médiatique anticommuniste bat son plein autour de l'anniversaire de la chute du Mur de Berlin (c'est quasiment un appel au pogrom, j'ose même plus sortir de chez moi avec mon étoile rouge sur ma casquette), l'occasion pour nous d'évoquer l'un des plus grands acteurs de ces évènements : Mikhail Gorbatchev, crétin (assez limité intellectuellement) qui est aussi le plus grand traitre de tous les temps. Plus grand traitre de tous les temps car jamais auparavant dans l'Histoire, un dirigeant n'avait joué aussi parfaitement contre son (présumé) camp.

Ceci lui a valu l'honneur d'obtenir le Prix Nobel de la Paix des mains des capitalistes occidentaux, et ceci lui vaut encore l'honneur aujourd'hui d'être considéré comme un héros et un grand homme par l'ensemble de nos con-citoyens bien trop crédules et soumis à la propagande médiatique.

Mikhail Gorbatchev participera ainsi joyeusement aux commémorations du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin ce lundi, avec d'autres crapules du même acabit (mais qui elles ne joueront jamais contre leur camp) telles que Bush Père ou Nicolas Sarkozy. Il faut dire que Mikhail Gorbatchev n'est plus à ça près, lui qui a été l'égérie de la marque de luxe Louis Vuitton et dont la conne petite bourgeoise de fille est une membre active de la confrérie des porcs de la jet-set (j'avais vu ça en feuilletant les Voici et les Gala de ma mère, tel père telle fille......).

A ce propos, Alexandre Zinoviev considère à juste titre que l'une des raisons essentielle de la trahison de Gorbatchev était de vouloir se faire bien voir de l'Occident. J'ajouterai pour ma part que les quelques avantages en nature de la nomenklatura ne lui suffisaient pas face au déferlement de luxe que lui proposait l'Occident capitaliste.

Qui est Alexandre Zinoviev ? Vous ne devez sans doute pas le connaitre, car il n'était pas de l'intérêt de "nos" médias bourgeois capitalistes de le faire connaitre, mais il a failli avoir une grande gloire chez nous quand les maitres capitalistes de nos pays crurent qu'il était un traitre à sa Mère Patrie.

Alexandre Zinoviev est (ou était, il est décédé en 2006) un grand intellectuel et grand écrivain soviétique qui connait sans doute mieux que quiconque la réalité du régime soviétique à toutes les époques et sous tous les dirigeants.

Il est en effet né avec l'Union Soviétique et partagea son destin avec elle toute sa vie durant, en étant tour à tour opposant à Staline, héros de la Grande Guerre Patriotique, professeur à l'Université d'Etat de Moscou puis enfin dissident politique exilé en Allemagne, pour avoir publié un ouvrage critique sur la réalité de la vie en URSS.

C'est cet ouvrage, "Les Hauteurs Béantes", qui l'a fait connaitre en Occident capitaliste au cours des années 70. Mais bien vite, Alexandre Zinoviev fut placé sous l'éteignoir car ce qu'il racontait ne correspondait pas du tout à ce que la propagande capitaliste occidentale voulait entendre.

En effet, Alexandre Zinoviev était tout sauf un traitre à sa Mère Patrie. Il était au contraire un vrai patriote, un "homo soviéticus" qui était très attaché au soviétisme et au communisme.

C'est cet honnête homme qui décortique le concept de trahison dans le texte suivant, et qui démontre en quoi Gorbatchev est le plus grand traitre et le plus grand crétin de tous les pays et de tous les temps :

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article407

Bonne lecture

 


Par Julien B. - Publié dans : International
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Mardi 3 novembre 2009
La messe est dite (ou la boucle est bouclée, pour ceux qui voudraient une référence plus laique), le président tchèque Vaclav Klaus, qualifié d'"eurosceptique" par les médias bourgeois capitalistes eurolâtres, a comme prévu cédé aux sirènes de l'UE en faisant de la République Tchèque le dernier pays à ratifier le Traité de Lisbonne.

Pas surprenant, car il ne fallait pas attendre davantage d'un vil politicien bourgeois qui n'a pas grand chose dans le ventre et qui est allé au maximum de ses faibles capacités de résistance.

Nul doute en effet que pour avoir le courage d'affronter frontalement l'Union Européenne, pour nous sortir de ce carcan anti-démocratique qui détruit la souveraineté politique des peuples (donc la décision démocratique), il faudra un homme ou une femme politique "révolutionnaire" qui a des couilles, un Charles Martel, une Jeanne d'Arc, un Maximilien Robespierre, un Charles de Gaulle, qui ose aller à contre-courant pour espérer éveiller la masse de veaux abrutie par l'omniprésente propagande européiste (elle est absolument partout !) selon laquelle il est impossible (et interdit) d'être contre la funeste idée de construction européenne.

Une construction européenne qui creuse la tombe de la République, de la politique et par là du débat sérieux, dans la mesure où elle impose une pensée unique qui semble tombée du ciel sur absolument tous les sujets fondamentaux (d'où la multiplication de faux débats bobos sur des faits divers, habilement entretenus par les médias bourgeois, leurs journalistes et leur personnel politique, pour éviter d'avoir à se poser les vrais questions par exemple sur les rapports de production ou encore l'antagonisme capital/travail).

Quant à Vaclav Klaus, qu'il aille boire une limonade ou un panaché, il ne mérite pas la bière.


LE TEMPS DES BLA-BLA EST TERMINE
L'UE N'EST PAS MODIFIABLE
IL FAUT EN SORTIR !
Par Julien B. - Publié dans : Sortir de l'UE
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Lundi 2 novembre 2009
Par le collectif "Ouvrons les portes !"

Par la présente pétition, nous dénonçons les inégalités entre filles et garçons scolarisés en Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) dans l’accès aux internats de leurs lycées.


En France, sur 16 académies, 3412 places d’internats (36%) sont proposées en CPGE aux filles contre 6087 places pour les garçons (64%). Certains lycées ont même choisi de n’héberger que des garçons… Pourquoi accepter cette exclusion parfois systématique des filles ?


Une étudiante discriminée en raison de son sexe est amenée à chercher parmi des logements : moins nombreux, à coût plus élevé, plus distants, souvent tenus par des institutions religieuses (n’offrant pas aux filles les mêmes conditions de laïcité qu’aux garçons dans les internats des lycées publics). Les jeunes filles issues de milieux socialement défavorisés sont particulièrement vulnérables face à cette privation de ressources.


Ces inégalités d’accès au logement induisent des inégalités en termes d’éducation :


1. les temps de transports plus longs entre le domicile et le lieu d’étude sont pris sur le temps d’étude ou de repos, parfois limité en CPGE.


2. elles ne peuvent bénéficier des mêmes conditions de travail que les garçons : bibliothèque du lycée, travail en groupe, restauration, équipements sportifs…


Les solutions alternatives actuellement proposées à ces filles, scolarisées dans des lycées dont l’internat est réservé aux garçons, sont discriminantes socialement et scolairement.


Nous, collectif d’associations Ouvrons les portes ! (Paris Montagne, Femmes et Sciences, Femmes et Mathématiques, Femmes Ingénieurs) avons donc décidé de saisir la HALDE pour que TOUS les internats de CPGE soient ouverts aux filles comme aux garçons.


Si vous pensez que l’internat est une aide qui devrait être accordée non pas en fonction du sexe mais en fonction du mérite scolaire, de la distance et de la condition sociale, soutenez-nous en signant cette pétition ! » sur le site http://www.ouvronslesportes.org/petition/

 

SOURCE : http://www.ouvronslesportes.org/petition/

 


Par Julien B. - Publié dans : Femmes, je vous aime
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Samedi 31 octobre 2009
Monsieur Eric Besson, ministre de l'immigration et de l'identité nationale, a annoncé il y a une semaine le lancement d'un vaste débat sur l'identité nationale avec les "forces vives" du pays.

"Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français. Je pense par exemple qu'il serait bon - aux Etats-Unis c'est banal, en France ça reste parfois compliqué - que tous les jeunes Français aient une fois dans l'année l'occasion de chanter la Marseillaise".

Commentant la décision et les déclarations de Monsieur Eric Besson, Monsieur Eric Raoult (ici en photo), député-maire UMP du Raincy et ancien ministre de la Ville, a notamment déclaré la chose suivante :

"Pendant les vingt dernières années, on a assisté à un véritable kidnapping du mot "national" par le FN. C’est une erreur de lui avoir laissé parce qu’aujourd’hui on ne peut plus le prononcer. Ce concept doit pourtant faire l’objet d’un débat qui appartient à tous. Nous, nous voulons instaurer une confrontation d’idées sur l’identité nationale avec absolument tout le monde. Ce concept n’est pas de droite : regardez Blum et Jaurès à leurs époques. Nicolas Sarkozy veut dépasser les blocages qui nous obligent par exemple à nous justifier à chaque fois que l’on veut chanter une Marseillaise à la fin d’un meeting.
Je reviens juste d’Israël… Là-bas, il y a des drapeaux israéliens partout. Ce pays n’est pas pour autant d’extrême droite que je sache."


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Monsieur Eric Raoult a tout à fait raison : la France est le seul pays du monde (et nous disons bien le seul) où l'attachement à son pays est associé à l'extrème-droite, au fascisme, au pétainisme,......On ne remerciera jamais assez Monsieur François Mitterrand......

Il y en a plus qu'assez et il est grand temps que cela cesse !

Nous nous déclarons donc favorables à ce débat sur l'identité nationale, et à toutes les mesures qui seront susceptibles de renforcer l'amour de la France (sans chauvinisme ni mépris pour les autres) chez nos chers bambins.

Ceci n'efface évidemment pas le gouffre qui nous sépare de la majorité présidentielle, mais nous croyons qu'il ne faut pas refuser systématiquement tous les changements, surtout lorsqu'ils vont dans le bon sens et si minimes soient-ils.

Nous disons enfin que ce débat sur l'identité nationale devrait intégrer plusieurs sujets sur lesquels nous sommes en opposition frontale avec la majorité présidentielle :

1) la question de la langue française, pilier de l'identité nationale, qui est tous les jours davantage bafouée dans notre pays et qui est directement mise en danger par l'extension de l'emploi de la langue anglaise dans tous les domaines

2) la question de la construction européenne, qui détruit notre souveraineté politique et qui remet donc en cause l'existence même du peuple français (car sans souveraineté, pas de peuple.....La Palice n'aurait pas dit mieux)

3) la question de l'égalité, l'un des trois principes fondateurs de notre République (avec la liberté et la fraternité), qui a été envoyée aux oubliettes depuis bien longtemps alors que les inégalités de revenu et de patrimoine entre les individus culminent toujours à des niveaux himalayens

4) la question de l'immigration et de l'intégration des populations d'origine immigrée, avec un inquiétant communautarisme qui gagne sans cesse du terrain, qui nuit à l'unité de la Nation française et qui ne pourra être combattu qu'en menant une politique d'assimilation intégrale et d'immigration controlée


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Hélas, seules les "forces vives" du pays sont conviées au débat. Je crains que nous appartenions davantage à la catégorie des boulets, moutons noirs et autres vilains petits canards qu'à celle des "forces vives".


Dernière minute : n'hésitez pas à leur envoyer votre contribution au débat sur l'identité nationale (en veillant à rester courtois) sur
www.debatidentitenationale.fr
Par Julien B. - Publié dans : Les Envahisseurs
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Jeudi 29 octobre 2009
Nous entendons souvent dire que "le capitalisme est le plus mauvais des systèmes, à l'exception de tous les autres", c'est à dire que le capitalisme est le moins mauvais des systèmes.

Est-ce vraiment certain ? Tous les systèmes économiques possibles et imaginables ont-ils été testés pour en arriver à une telle conclusion, si définitive et sans appel ?

Ceux qui croient en l'horizon indépassable du système capitaliste, censé durer jusqu'à la fin des temps alors qu'il n'existe que depuis environ 500 ans (c'est à dire une seconde à l'échelle de la vie terrestre), répondront sans doute que oui.

En revanche, bien que le système capitaliste soit loin d'être le plus mauvais système que nous ayons connu (sans quoi il n'aurait tenu aussi longtemps et ne serait si solide) et qu'il ne faut pas le diaboliser en se lançant dans des critiques infondées de type populistes, ceux qui se rendent bien compte de l'immoralisme et des profondes injustices économiques qu'engendre ce système (avec ses échelles de salaires qui vont de 1 à 1 000 voir plus, avec ses juteux placements boursiers et financiers qui sont autant de revenus volés à la sueur du front des salariés,......) cherchent désespérément une alternative crédible pour le remplacer, et voient bien que les hommes politiques de tous les bords n'ont aujourd'hui plus rien à leur proposer.

Vous aurez sans doute remarqué qu'une des grandes spécialité française, chez les hommes et femmes politiques mais aussi dans le peuple, est d'être très fort pour contester le gouvernement en place mais dès qu'il s'agit de proposer une alternative crédible, il n'y a plus personne !

C'est ainsi que Monsieur Nicolas Sarkozy est souvent victime de ce qu'on pourrait appeler des attaques en dessous de la ceinture, par exemple de la part de Monsieur François Bayrou qui ne rate jamais une occasion de manifester sa haine contre Monsieur Nicolas Sarkozy mais qui n'est objectivement porteur d'aucun projet de société alternatif. Il en est réduit à dénoncer des faits divers qui ont toujours existé, tel que le piston en faveur du fils Sarkozy, comme d'autres attaquent Monsieur Nicolas Sarkozy sur sa taille ou sur ses notes de frais.

Pour notre part, nous dénonçons ce genre d'attaques car Monsieur Nicolas Sarkozy est un être humain, qui mérite le respect comme tous les êtres humains de la planète. Nous combattons sa politique car nous ne partageons pas ses valeurs, mais nous le respectons en tant que personne car chacun est libre d'avoir les opinions politiques de son choix dans une démocratie, et nous ne considérons pas que nos valeurs doivent nécessairement être partagées par tous.

Cependant, si nous ne tombons pas dans le piège des "attaques en dessous de la ceinture" et autres haines de personnes, je dois avouer que je suis aussi en partie atteint par ce "mal français" de la contestation stérile et inconstructive.

C'est à dire que je suis révolté, je suis contre le système capitaliste, je sais certes ce que je voudrais changer dans les grandes lignes mais je ne suis pas personnellement porteur d'un projet de société solide dont je pourrais certifier qu'il surpasserait le capitalisme actuel et permettrait d'améliorer le bien-être du peuple.

Ce "mal français" (qui n'est d'ailleurs pas que français, mais je ne parle que de ce que je connais c'est à dire la France) ne touche pas que les partis dits institutionnels, et par exemple Monsieur François Bayrou dont nous avons parlé. Ce mal touche plus globalement l'ensemble des forces dites "anticapitalistes" et/ou "antisystème".

Prenons deux exemples : l'un à l'extrême-gauche, l'autre à l'extrême-droite.

D'abord à l'extrême-gauche, avec Monsieur Olivier Besancenot du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste).

Monsieur Besancenot est sans doute sincèrement révolté, il gueule et gesticule énormément mais toute personne qui a un minimum de culture économique (ce qui est mon cas, car je suis titulaire d'une maitrise en économie) se rend compte en lisant son programme que ça ne tient guère la route (comme nous l'avons deja démontré dans un autre sujet), et que nous pourrions aller droit dans le mur (de Berlin, je suis assez rigolo) s'il venait à accéder au pouvoir.

Par exemple, lors des élections présidentielles de 2007, la mesure phare de Monsieur Olivier Besancenot, mais aussi de toute la gauche antilibérale et de Madame Ségolène Royal, était de porter le SMIC à 1 500 euros.

Belle mesure en apparence, révélatrice de bons sentiments, mais qui démontre le peu de sérieux politique (ou du moins le faible niveau de culture économique) de ces gens-là. En effet, nul besoin d'avoir fait des hautes études en économie pour comprendre que si une force politique arrive au pouvoir et adopte comme première mesure de porter le SMIC à 1 500 euros dans le système actuel (c'est à dire sans envisager au préalable aucun autre changement), de nombreuses petites entreprises (PME) se verraient obligées de mettre la clé sous la porte, d'où une explosion du chômage et un appauvrissement général de la société française.

Ensuite à l'extrême-droite, avec par exemple Madame (ou Mademoiselle, je ne sais si elle est mariée, en tout cas si elle est mariée elle a gardé son nom de jeune fille ce qui est possible, mais ceci ne nous regarde pas et appartient au cadre de la vie privée) Marine Le Pen.

Si nous écoutons Marine Le Pen, et l'extrême-droite en général, tous les problèmes viendraient de la mondialisation qui aurait pour conséquence de détruire l'emploi en France et de faire exploser le chomage. En conséquence, ils proposent comme solution de lutter contre le libre-échange, en adoptant des mesures protectionnistes (type droits de douane).

Leur souhait de vouloir défendre l'industrie en France est certes louable mais il ne faut pas oublier que l'instauration de droits de douane conduirait à enchérir le coût des importations, et donc à baisser le pouvoir d'achat des consommateurs français (donc moins d'argent dans le porte-monnaie à la fin du mois).

De plus, est-il bien certain que la mondialisation conduise à une destruction nette d'emplois, c'est à dire que le nombre d'emplois détruits soit supérieur au nombre d'emplois créés ?

La réponse est non, en fait nous ne connaissons pas bien les effets nets de la mondialisation sur l'emploi mais ce qui est certain, c'est que la mondialisation ne conduit pas qu'à des destructions d'emplois mais aussi à des créations d'emplois (trop souvent oubliées).

Nous pouvons le voir comme un phénomène de "destruction créatrice", qui est le résultat de la continuelle transformation des sociétés humaines, avec des emplois qui disparaissent et d'autres qui apparaissent. Un simple exemple pour le comprendre, c'est ce phénomène de "destruction créatrice" qui explique que nous ne soyons pas aujourd'hui tous à la ferme et dans les champs pour cultiver les terres, alors que l'immense majorité de la population française était paysanne au Moyen-Age.

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Nous avons donc vu qu'aucune force politique ne semble être en mesure de proposer un système alternatif au capitalisme.

Pour ma part, j'avoue clairement que je n'ai pas le niveau pour construire une alternative crédible au système capitaliste, et je ne vaux donc pas mieux que la classe politique française.

Ceci dit, de par ma formation universitaire, j'ai tout de même quelques bases en économie (certes très, très fragiles, mais ça compte tout de même) qui me permettent de savoir faire la différence entre une alternative économique farfelue (ou du moins bancale) et une alternative économique potentiellement crédible (je dis potentiellement, car nous ne pouvons savoir qu'une alternative est crédible qu'une fois qu'elle a été testée).

Les alternatives économiques non crédibles, ce sont donc celles que nous avons deja évoquées, soit parce qu'elles n'existent pas (François Bayrou, Ségolène Royal,......), soit parce qu'elles sont farfelues ou bancales (Olivier Besancenot, Marine Le Pen,.....)

Tous les êtres révoltés comme nous cherchent depuis longtemps une alternative crédible au capitalisme, car ils veulent en finir avec ce système profondément injuste et immoral.

Cette alternative, nous l'avons peut-être trouvée à force de chercher. Elle est l'oeuvre d'un (très) brillant militant du PCF (*) (misère de voir que le PCF qui n'a que des truffes qui n'ont rien à dire à sa direction ait dans le même temps des militants brillants) qui, pour faire simple (mais c'est en réalité beaucoup plus complexe), propose


Un Système économique à  la fois plus efficace (augmentation de la liberté d'entreprendre) et plus équitable (beaucoup moins inégalitaire) que le Système capitaliste


Objectif a priori très ambitieux, pour ne pas dire contradictoire, car nous avons souvent dans l'idée que l'augmentation de la liberté d'entreprendre et de l'efficacité économique ne peuvent que s'accompagner d'inégalités croissantes, et que toute tentative de réduire les inégalités est porteuse d'inefficacité économique.

Pourtant, en regardant les vidéos de présentation de ce nouveau système économique (8 épisodes d'environ 10 minutes), qui peut être considéré comme un socialisme de type nouveau (n'ayant rien à voir avec le socialisme soviétique, entre autres raisons parce qu'il est démocratique et ne repose pas sur la planification de la production), nous devons dire que nous n'avons pas vu de faille et que nous pensons que ce système économique mériterait d'être expérimenté.

Nous serions reconnaissants à des brillants économistes capitalistes, pour lesquels il n'y a point de salut en dehors du système capitaliste, de visionner ces vidéos et de nous dire où se trouve la faille qui permettrait d'affirmer que ce système ne fonctionnerait pas. Ca nous permettra d'améliorer notre culture économique et de nous remettre dans le droit chemin de la raison capitaliste. Sont par exemple conviés Jean-Marc Sylvestre, Jean-Michel Apathie, Jacques Marseille et Jacques le Cacheux (une vieille connaissance, un prof que j'ai terrorisé).

Au-dela, nous invitons tous les honnêtes citoyens, qui ont conscience du fait qu'il faut dépasser le système capitaliste mais qui ne savent pas trop par quoi il devrait être remplacé, à regarder ces vidéos pour se faire leur avis eux-mêmes.

Certes, certains passages sont difficiles à comprendre mais c'est normal, la description d'un nouveau système ne peut être que complexe. Imaginons que nous soyons un paysan du Moyen-Age et qu'on nous explique le fonctionnement du système capitaliste actuel, nous n'aurions probablement rien compris et jugé cela surréaliste......bah là c'est un peu pareil.

8 épisodes de 10 minutes, vous vous dites peut-être que c'est super long. Pas plus long qu'un film de Roman Polanski et que mon article qui n'en finit plus (au départ j'étais parti pour faire 5 lignes), et beaucoup plus utile.

Plusieurs possibilités s'offrent à vous selon votre catégorie :

1) Vous en avez rien à branler de tout cela, dans ce cas vous ne regardez aucun épisode

2) Vous êtes hyper intéressé et vous avez grave le temps, dans ce cas vous pouvez regarder tous les épisodes (même si les 3 premiers ne sont pas les plus utiles)

3) Vous êtes hyper intéressé mais vous n'avez guère le temps, ou vous êtes un peu intéressé. Dans ce cas, vous pouvez ne pas regarder les épisodes 1, 2 et 3 et vous contenter de regarder les épisodes 4, 5, 6, 7 et 8, voir même seulement les épisodes 5, 6, 7 et 8 (l'épisode numéro 4 jouant en quelques sortes un role de pivot et pouvant donc être zappé)

4) Vous êtes très peu intéressé ou vous avez un train à prendre. Dans ce cas, vous pouvez vous contenter de regarder les épisodes 7 et 8 mais après ne venez pas chialer si vous n'avez rien compris

Dernier détail : le son des vidéos est parfois moyen, n'oubliez pas de régler le son de votre périphérique d'ordinateur à fond si vous voulez mieux entendre.

Voila, tout est sans doute dit.

Voici donc ces 8 épisodes, avec pour chacun leur titre et un petit résumé des idées essentielles que nous avons compris (mais si ça se trouve, on est à coté de la plaque et on a rien compris).

Nous vous souhaitons une agréable séance.

Nota bene : Nous précisons, afin de lever toute éventuelle ambiguité, que c'est entièrement de notre propre initiative que nous avons décidé de vous présenter ces vidéos.


Episode 1 : Un système en crise



Tentative de résumé :

Le capitalisme a deja traversé de nombreuses crises au cours de son existence, avant celle que nous avons connu en 2008, et a toujours su les surmonter. Parler de "mort du capitalisme", comme l'ont fait les ténors de la "gauche antilibérale", s'apparente donc à une bouffonnerie.

Les explications de la crise divergent selon les courants politiques : pour la gauche, elle est due à la faiblesse de la progression des salaires donc au recours massif au crédit pour se procurer un patrimoine immobilier. Pour les libéraux, la crise est due au gouvernement américain qui a contraint les banques à accorder des crédits aux américains à faibles revenus afin que chacun devienne propriétaire de son logement. Tous s'entendent sur la responsabilité de la FED (Banque Centrale Américaine) et de sa politique monétaire.

Face à la crise, le discours commun consiste à demander une régulation du capitalisme. Il ne faudrait toutefois pas oublier que nous vivons deja dans un système où les Etats interviennent beaucoup, et que ces interventions peuvent amplifier les crises. Il serait donc peut-être plus sage et rationnel de réclamer un changement de système, un dépassement du capitalisme.


Episode 2 : Des raisons de sortir du capitalisme


Tentative de résumé :

Le problème du système capitaliste ne vient pas de sa nature supposée ultra-libérale mais du fait que c'est un système basé sur l'exploitation (celui qui possède le capital empoche une partie de ce que génère le travail du salarié), qui bride les compétences humaines, qui engendre des blocages à la production, des gaspillages de ressources et des inégalités sans fondements.



Episode 3 : L'économie planifiée, une alternative ?



Tentative de résumé :

Les expériences d'économies planifiées, et en particulier l'expérience soviétique, se sont soldées par des échecs non seulement en raison de l'absence de démocratie (empêchant toute contestation des erreurs du plan, des gaspillages,......) mais aussi à cause de l'infériorité intrinsèque de l'économie planifiée par rapport à l'économie de marché, qui s'explique par le fait qu'aucune équipe d'experts ne peut réunir autant d'informations sur l'état de l'économie que plusieurs centaines de milliers de chefs d'entreprises ou des millions de cadres comme l'a très bien expliqué l'économiste libéral autrichien Hayek.

Une économie planifiée même démocratique ne semble donc pas pouvoir constituer une alternative valable à l'économie de marché capitaliste. Mais ceci ne veut pas dire que l'économie de marché capitaliste constitue un horizon indépassable et ne peut être surpassée, car rien ne dit que seuls deux systèmes sont possibles (sauf dans les cervelles des dogmatiques psycho-rigides).


Episode 4 :Quel système nous faut-il ?


Tentative de résumé :

Tout au long du XXème siècle, les mouvements de gauche ont vainement essayé d'abattre le mur de la propriété privée des moyens de production.

Pour ce faire, ils ont toujours procédé de la même manière en rachetant les entreprises capitalistes c'est à dire en les nationalisant. Les résultats obtenus n'ont guère été florissants (surtout pour les nationalisations de 1981 de François Mitterrand), ce qui laisse à penser qu'il faudrait procéder autrement.

Pourquoi ne pas envisager un système où le revenu de chacun serait une part du revenu collectif que l'on partagerait ? Le salaire ne serait ainsi plus l'arme du capitaliste, et le travail cesserait d'être une marchandise......


Episode 5 : Comment produirons-nous ?

Tentative de résumé :

Nous nous plaçons ici dans la peau d'un entrepreneur dans le nouveau système économique.

Comme dans le système capitaliste, il y aura dans le nouveau système des entreprises avec des dirigeants et des employés. Le nouveau système n'a en effet rien à voir avec la grotesque utopie anarchiste, il est rationnel et réaliste.

Vous êtes un entrepreneur et vous voulez créer votre entreprise. Après avoir solidement monté votre dossier, vous prenez un rendez-vous avec une banque de la collectivité (ou de l'Etat) qui accepte ou non la création de votre entreprise en se basant uniquement sur la qualité du projet.

Si votre projet est accepté, vous disposez d'un crédit illimité pour acheter des biens à d'autres entreprises, dans une monnaie différente de celle utilisée par les particuliers.

Mais attention, pas de fausse joie : ce n'est pas parce que vous disposez d'un capital illimité que vous pouvez faire n'importe quoi. En effet, la collectivité (ou l'Etat) supprime chaque année les entreprises qui affichent un solde (ventes - achats) beaucoup plus faible que la moyenne. Les achats de l'entrepreneur devront donc être compensés par ses ventes aux entreprises et aux particuliers.

A noter que les entreprises supprimées par la collectivité ne sont pas détruites : le personnel, les stocks et les machines sont conservés. L'Etat impose simplement au responsable de l'entreprise de démissionner, et lance un appel à candidature pour le remplacer.


Episode 6 : Comment consommerons  -nous ?


Tentative de résumé :

Nous nous plaçons ici dans la peau d'un particulier (c'est à dire vous et moi) dans le nouveau système économique.

Le revenu des particuliers est versé dans une monnaie différente de celle dont disposent les entreprises pour effectuer leurs achats.

Tous les revenus individuels sont versés par la collectivité (c'est à dire l'Etat) et constituent donc une fraction du revenu national.

Tout le monde perçoit-il le même revenu ? Non, les revenus sont fonction de 3 grands critères :

-le secteur d'activité (actif ou inactif, salarié ou étudiant, secteur informatique ou agroalimentaire,......)

-le métier (un dirigeant d'une entreprise touche davantage qu'un employé de la même entreprise)

-les résultats de l'entreprise (pas besoin de faire un dessin, plus les résultats d'une entreprise sont importants, plus ses membres auront un revenu important)

Au total, le revenu de chacun des 60 000 000 de citoyens français s'obtient à partir de cette équation :

(Revenu national X 1/60 000 000) X facteur secteur d'activité X facteur métier X facteur résultats de l'entreprise


Episode 7 : Pourquoi ce système-là ?


Tentative de résumé :

Ce système présenterait plusieurs avantages par rapport au système actuel :

-simplification de la création d'entreprises, répondant aux seuls critères des compétences professionnelles et de la qualité de l'idée

-fin du chomage (ou plutot réduction à un chomage frictionnel) grâce à un plus grand nombre de création d'entreprises et du fait que les entreprises ne payent pas elles-mêmes leurs salariés

-tout le monde est mis en lien avec les performances globales de l'économie, grace au facteur "résultats de l'entreprises". La motivation dans le système n'est donc pas basée sur l'altruisme, l'amour du prochain et autres niaises rêveries gauchistes utopiques mais simplement sur l'espérance de gain individuel.  Il n'y aura ainsi plus de planqués et de partisans du moindre effort.

-la collectivité controle directement le niveau des inégalités sociales car c'est elle qui verse les revenus. Les inégalités démesurées observées dans le système capitaliste n'existent plus, pas de milliardaires et autres riches parasites privilégiés dans notre nouveau système.

-la fin des revenus du capital, tous les revenus distribués dans le nouveau système résultent de l'activité professionnelle de chacun. Ce nouveau système permet donc de réaliser le rêve de Monsieur Nicolas Sarkozy : récompenser seulement et intégralement le travail et le mérite.


Episode 8  Comment réaliser ce système ?


Tentative de résumé :

Les économies des pays du Monde étant de plus en plus interdépendantes entre elles, nous pourrions croire que le nouveau système ne pourrait être expérimenté qu'à la condition qu'un grand nombre de pays (voir leur totalité) l'adopte, sous peine de ne pouvoir commercer avec le reste du Monde et de se transformer en Corée du Nord.

En fait pas du tout. Le système peut être expérimenté dans un seul pays (socialisme dans un seul pays, comme dirait l'autre), avec un commerce extérieur qui existera toujours, de même que les investissements étrangers en France qui seront compensés par les investissements français à l'étranger.

Dans le nouveau système, le champ de l'activité financière est fortement réduit mais l'activité financière existe toujours. La finance se recentrera sur son activité d'origine, à savoir la couverture des risques.

Mais vient la question la plus épineuse : comment mettre en place ce nouveau système ?

A l'heure d'aujourd'hui, aucun parti de gauche ne propose un tel système dans son programme. Pourtant ils auraient intérêt à le faire. En effet, ce système suppose des changements autrement plus radicaux que les mesures que proposent ces partis aujourd'hui, et surtout il répond clairement à l'ensemble des critiques adressées à une gauche qui serait figée dans une société d'assistanat, économiquement inefficace et cadenassée par des lois et des réglementations à n'en plus finir (comme cet article).

Il serait même possible, avant de songer à conquérir la France, d'appliquer ce système à l'échelle d'une région de plusieurs millions d'habitants.

Mais cela suppose une prise de conscience de nombreux citoyens, en premier lieu ceux qui ont le plus intérêt à un changement de système.



(*) L'auteur des vidéos rédige les blog et site suivants :

http://pourlecommunisme.over-blog.com/

http://www.pourlecommunisme.com/
Par Julien B. - Publié dans : Economie/Social
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Mardi 27 octobre 2009
Un nouveau sujet pour essayer de faire face au torrent de haine anticommuniste déversé par les mass-médias bourgeois du capital à l'occasion des 20 ans de la chute du Mur de Berlin.

Nous savons bien, chers camarades, que ça revient à se battre avec des arbalètes contre des armes nucléaires, étant donné que nous sommes petits, faibles, sans défense et que tout le monde nous déteste (de l'extrême-droite fasciste à l'extrême-gauche trotskiste). Mais il convient de se battre jusqu'au bout pour sauver notre honneur sérieusement ébréché.

Aujourd'hui, nous allons retourner dans le pays des yaourts, la Bulgarie, après avoir fait quelques détours dans d'autres "paradis socialistes" : la RDA, la Roumanie, la Pologne ou encore l'Albanie.

La Bulgare la plus connue de France est sans aucun doute (outre Emil Kostadinov) Sylvie Vartan, qui est un peu considérée comme la voix de la Bulgarie en France.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, nous tenons à lever toute ambiguité en certifiant que nous n'avons rien contre Sylvie Vartan en tant que personne. A titre tout à fait personnel, je trouve qu'elle est pas mal et plutot bien conservée pour son age (elle ne fait pas ses 80 ans).

Nous ne combattons jamais des personnes, car nous sommes des humanistes, mais seulement des idées nauséabondes anticommunistes.

Sylvie Vartan ,comme la quasi-totalité des Français ressortissants des "pays de l'Est" (le plus fameux étant Nicolas Sarkozy), est une farouche anticommuniste.

Pourquoi me direz-vous ? Très simple. La famille de ces personnes, qui ont fui les pays de l'Est à l'arrivée des communistes au pouvoir (donc fin des années 40), appartenait aux anciennes élites de ces pays qui dirigeaient avant que les communistes n'arrivent au pouvoir et ne leur suppriment leurs privilèges. On comprend ainsi beaucoup mieux l'aigreur et la subjectivité qui transpire de leurs témoignages.

Prenons donc le cas de Madame Sylvie Vartan et de la Bulgarie. J'ai deja entendu plusieurs fois Sylvie Vartan à la télé cracher sa haine de la Bulgarie socialiste, dont une fois chez la petite crotte Marc-Olivier Fogiel avec en face d'elle Mamie Marie-George Buffet qui n'en finissait pas de baisser la tête pour s'excuser (elle n'était pas loin de se mettre à genoux pour demander pardon, voir de réclamer des coups de fouet pour expier sa faute).

Sylvie Vartan, en bonne membre du show-biz, dirige une association humanitaire (charity business) pour les enfants bulgares.

Sur le site de l'Association Sylvie Vartan pour la Bulgarie (ASVB), nous pouvons lire le passage suivant qui est un bon aperçu des propos qu'elle avait tenu lors de son passage chez Fogiel:

"Cette confrontation avec le pays natal longtemps attendue et enfin rendue possible par les changemens politiques intervenus dans le bloc de l'Est à l'aube des années 90, fut pour Sylvie Vartan l'occasion de découvrir l'état de délabrement de la Bulgarie et le dénuement de la population après des décennies de gestion communiste."

Source : http://www.asvbweb.com/Association.html

Donc, d'après la fin de la citation, et d'après les mass-médias bourgeois du capital quand ils évoquent ces pays, les communistes ont foutu la merde.

C'est ainsi que dans l'esprit de 99% des gens (on va être optimiste, on va dire 95%), dont nous pardonnons la crédulité au regard du conditionnement idéologique qu'ils subissent (médias, éducation nationale,.......), les pays de l'Est étaient prospères avant que les communistes n'arrivent au pouvoir. Hélas, les communistes, par leur incapacité et cruauté, ont plongé ces pays dans la pauvreté, la misère et la barbarie.

Ceci correspond-il à la réalité, par exemple dans le cas de la Bulgarie ?

Etant un esprit qui a soif de vérité et de justice, et qui est allergique à la propagande d'où qu'elle vienne, il m'est venu à l'idée de vérifier cette "vérité" des médias (incrustée dans le cerveau du bon peuple) en consultant une encyclopédie réputée pour son sérieux et sa rigueur : "Tout l'Univers", édité chez Hachette en mai 1985.

Je vais à "Bulgarie" et je tombe sur le passage suivant, particulièrement édifiant mais qui me trouble quelque peu car il ne correspond guère aux "vérités" que les mass-médias bourgeois du capital tentent de m'enfoncer dans le crane à force de rabachages totalitaires :

"L'économie bulgare qui était, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, parmi les plus retardataires d'Europe, a pu progresser grâce à l'aide technique et financière apportée par l'Union Soviétique.

L'agriculture a augmenté sa productivité après la Seconde Guerre mondiale, lorsque la réforme socialiste eut aboli la grande propriété foncière, la remplaçant tout d'abord par des coopératives puis par de grandes entreprises agricoles d'Etat, qui mécanisèrent le travail et procédèrent à une irrigation rationnelle des campagnes.

Pendant une longue période, les efforts ont porté principalement sur les industries de base; mais, depuis les années 70, la production de biens de consommation est encouragée et se développe rapidement."


Donc je résume, pour ceux qui n'auraient pas tout suivi :

1) d'après Sylvie Vartan (au regard de la citation tirée du site de son association et de ses propos lors de ses prestations télé) et les mass-médias bourgeois du capital, les communistes ont plongé la Bulgarie dans la pauvreté, la misère et la barbarie. En conséquence logique, la Bulgarie c'était mieux avant que les communistes n'arrivent au pouvoir.

2) d'après cet extrait d'article encyclopédique, la Bulgarie était un pays misérable et attardé dans les années 40, c'est à dire avant que les communistes n'arrivent au pouvoir (quand le pays était dirigé par les élites bourgeoises, dont la famille de Sylvie Vartan). Les communistes ont sorti la Bulgarie de la misère et de l'arriération en menant une politique rationnelle, notamment dans le domaine agricole.


Alors certes, la Bulgarie socialiste, ce n'était pas Byzance (bien qu'Istanbul soit à deux pas de là), mais cétait tout de même bien mieux que la Bulgarie d'avant. Dire que les communistes ont plongé la Bulgarie dans le "délabrement" et la population dans le "dénuement" s'apparente donc à un flagrant mensonge, car ça implique que le délabrement et le dénuement n'existaient pas avant ou que les communistes l'auraient aggravé. Ce qui est faux d'après l'encyclopédie "Tout l'Univers", qu'on ne peut suspecter de sympathie pour le communisme.

Par ce sujet, il s'agit simplement de rétablir des vérités face à la propagande capitaliste, pas de défendre spécialement les communistes bulgares dont la forme de communisme diffère évidemment très largement de la notre (notre communisme ne s'appuira pas sur la dictature à parti unique, l'Armée Rouge ou encore la planification économique, par contre nous prévoyons pas mal de flics pour assurer la tranquilité des citoyens contre les racailles qui sèment la terreur).

Toujours est-il que si nous étions Sylvie Vartan, au lieu d'insulter les communistes bulgares en leur donnant des leçons de gestion et de gouvernance, nous ferions profil bas en tant qu'individu issu d'une famille bourgeoise qui maintenait le peuple bulgare dans la misère et l'obscurantisme religieux.

Mais nous sommes des humanistes au grand coeur qui croyons profondément au pardon chrétien. Aussi, nous considérons qu'il n'est jamais trop tard pour reconnaitre ses torts, demander le pardon et reprendre le bon chemin.



BOURGEOIS !
BAS LES PATTES DEVANT LE LION SOCIALISTE !


Par Julien B. - Publié dans : Russie / Europe de l'Est
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Mardi 27 octobre 2009
Radovan Karadzic, ancien chef des Serbes de Bosnie (et "homme au couteau entre les mains", nous connaissions deja "l'homme au couteau entre les dents"), refuse toujours de comparaitre au deuxième jour de son procès.

Evidemment, ce refus est justifié dans la mesure où le Tribunal Pénal International (TPI) de La Haye est un tribunal fantoche financé par les Etats-Unis et l'Union Européenne, et ne peut dans ces conditions rendre des jugements impartiaux et objectifs (autrement Bill Clinton ou Anthony Blair auraient été envoyés dans une geole depuis longtemps).

Ce refus est d'autant plus justifié que ce tribunal s'est révélé être depuis sa création une véritable machine à détruire du Serbe (un peu comme Ante Pavelic). N'oublions pas par exemple que le martyr Slobodan Milosevic a été sacrifié et assassiné dans les geoles oustachis de La Haye.

Rappelons toutefois que Radovan Karadzic est notamment accusé pour le massacre de Srebrenica sur lequel des zones d'ombre demeurent avec tout de même quelques certitudes, par exemple le fait que Slobodan Milosevic est nullement lié à ce massacre.

Rappelons aussi que Radovan Karadzic, quand il n'était pas un dirigeant politique, était un psychiatre. Peut-être que je serai bien inspiré de lui rendre une petite visite.
.....


Mais un psychiatre, ce n'est jamais qu'un fou qui a loupé sa vocation.
Par Julien B. - Publié dans : International
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