Amérique Latine

Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /2008 15:11

En Bolivie, la violente bourgeoisie arrogante a déclenché des combats de rue qui ont fait de nombreuses victimes. Son but : protester contre le président social-démocrate bolivien Evo Morales qui a décidé non pas d'exproprier la bourgeoisie (ce qui serait normal) mais tout juste de procéder à une très légère redistribution des revenus du gaz.


On voit ce qu'est capable de faire la bourgeoisie pour lutter contre des réformes minimalistes, imaginons le bordel que ça serait en France (ou ailleurs) si un gouvernement véritablement socialiste appliquait une politique véritablement socialiste (dans le sens communiste) avec des mesures justes et radicales visant à l'expropriation de la bourgeoisie. On peut être certain que ces fiers anti-démocrates que sont les bourgeois déclencheraient des massacres et une guerre civile comme ils l'ont toujours fait dans l'Histoire.


La féroce bourgeoisie exploiteuse ne comprend que le langage de la force, jamais elle ne renoncera volontairement aux privilèges qu'elle a acquis grace au travail du peuple. Seuls des bisounours qui se croient au pays de Candy où tout le monde est beau et gentil peuvent avoir la naiveté de le penser.


Dommage que les bourgeois - ces faux gentlemen - soient si peu fair-play. Et après ils viennent pleurer pour dire que les communistes sont méchants. C'est eux les méchants, n'en déplaise aux bobos anticommunistes si prompts à gober les versions officielles de la bourgeoisie.


IL FAUT ARRACHER LA GUEULE DE LA BOURGEOISIE

 

Par Julien B. - Publié dans : Amérique Latine
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 14:26

Haïti: 66 morts. USA: 26. Jamaïque: 11. Cuba: zéro. Comment font-ils ?


L’ouragan Gustav qui a frappé les Caraïbes à la fin du mois d’août 2008 a eu un coût humain et matériel dramatique. Le cyclone avec ses vents à près de 340 kilomètres/heure, le plus violent des cinquante dernières années, a provoqué la mort de plus d’une centaine de personnes dont 11 en Jamaïque, 66 en Haïti, 8 en République dominicaine et 26 aux Etats-Unis. Cuba, qui a été terriblement touchée, a subi des dégâts matériels considérable


« Une attaque nucléaire » : telle a été la comparaison effectuée par l’ancien président cubain Fidel Castro au sujet de la catastrophe naturelle qui a ravagé le pays. En effet, les provinces de Pinar del Río, Matanzas et de l’île de Jeunesse ont offert un spectacle de ruine et de désolation. Des 25 000 logements que compte l’Île de la Jeunesse, 20 000 ont été partiellement ou totalement détruits. Près de 45% des habitations de Pinar del Río, soit 102 000 logements, sont partiellement endommagées ou complètement rasées. Ce cyclone a été plus ravageur que l’ensemble des 14 ouragans qui ont frappé l’île au cours des huit dernières années.


En revanche, contrairement aux autres nations victimes de la fureur de la nature, Cuba n’a eu à déplorer aucune perte humaine. En effet, Cuba est le seul pays de la région frappée par le cyclone où aucun civil n’a perdu la vie. L’Agence France-Presse note que « seuls des blessés et aucun mort n'était […] dénombré à Cuba ». De son côté, Associated Press remarque que « même si Gustav a tué au moins 122 personnes, y compris 26 aux Etats-Unis, Cuba n’a déploré aucun mort grâce aux évacuations obligatoires ». Pourtant, l’ouragan qui a détruit une partie de l’île était de catégorie 4 alors qu’il était redescendu en catégorie 2 lors de son arrivée sur les côtes étasuniennes.


Comment s’explique cette spécificité cubaine ? Elle se résume en deux phases : la « phase informative » et la « phase d’alerte cyclonique ». Tout d’abord, l’ensemble de la population est parfaitement informée des dangers représentés par les cyclones et les ouragans et sait parfaitement comment réagir en cas d’alerte de la Défense civile. Les médias jouent un rôle fondamental et la discipline sociale des citoyens est remarquable. Dès le déclenchement de l’alarme cyclonique, les autorités organisent minutieusement les déplacements des habitants et des touristes en zone sûre. Rien n’est laissé au hasard. Les services sociaux et les comités de Défense de la révolution, qui sont présents dans chaque quartier, disposent de listes des personnes à mobilité réduite et viennent à leur secours dans les plus brefs délais. Ainsi, près d’un demi-million de personnes ont été évacuées en prévision de l’arrivée de Gustav.


A Cuba, aucune personne n’est abandonnée à son sort par les autorités. L’exemple des cinq pêcheurs perdus en haute mer est illustratif. N’ayant pas pu rentrer à temps, cinq marins cubains ont été pris dans l’œil du cyclone et ont vu leur bateau réduit en miettes. Pendant deux jours, malgré les énormes dégâts causés par le vague cyclonique et les innombrables autres urgences, La Havane n’a pas lésiné sur les efforts et a dépêché à leur recherche 36 bateaux, trois hélicoptères et deux avions, et les naufragés ont pu finalement être sauvés. Alors que d’autres pays auraient peut-être abandonné les recherches, il en a été autrement dans la plus grande île des Caraïbes.


En guise de comparaison, on ne peut pas dire qu’il en soit de même aux Etats-Unis, pourtant la nation la plus riche au monde. La terrible tragédie Katrina qui a causé la mort de 1 800 personnes en 2005 à la Nouvelle-Orléans et dans les Etats voisins fut l’exemple le plus dramatique de l’incurie des autorités fédérales, qui avaient abandonné toute une population à son triste sort.


Cette fois, le gouvernement fédéral s’était préparé et avait lancé un appel à l’évacuation de la zone. Contrairement aux Cubains pris en charge par les autorités et relogés gratuitement dans des écoles, auberges, et autres infrastructures, les citoyens étasuniens ont dû assurer l’évacuation et leur relogement à leurs frais dans des hôtels. La presse occidentale rapporte qu’« aucun hôtel n'a baissé ses tarifs en ces circonstances exceptionnelles ».


Le maire de la Nouvelle-Orléans Ray Nagin a décrété un couvre-feu pour empêcher les pillages. Les médias internationaux ont relaté la «fuite éperdue des habitants de la Nouvelle-Orléans ». Malgré les précautions prises, pas moins de 26 personnes ont péri lors du passage de l’ouragan Gustav dans le sud des Etats-Unis.


Alors qu’à Cuba, la Défense civile se déployait pour porter secours à la population, aux Etats-Unis, 2 000 gardes nationaux armés jusqu’aux dents patrouillaient en compagnie de la police la région pour prévenir les pillages. En théorie, la priorité était donnée à la protection des vies humaines mais c’est bien la sauvegarde des biens matériels qui a été privilégiée.


L’ensemble de la région sujette aux catastrophes cycloniques – y compris les Etats-Unis – serait avisée de prendre quelques leçons du côté de La Havane. Une petite nation du tiers-monde, victime en outre de sanctions économiques anachroniques et inhumaines, démontre qu’il est possible de préserver la vie de tous les citoyens s’il y a une véritable volonté politique
à cela.
 


Salim Lamrani
   
Par Julien B. - Publié dans : Amérique Latine
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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /2008 01:32

Photo : belle brochette d'enculés que l'on aimerait bien pouvoir punir un jour.


La bourgeoisie gonfle ses muscles, la machine de propagande se met en branle.


Les chaines télés françaises (qui appartiennent aux capitalistes, comme tous les médias) interrompent leurs programmes pour nous annoncer la libération de la libérale-libertaire-écolo-bobo-féministe et très capitaliste Ingrid Betancourt en compagnie de 3 chiens d'américains (tiens, tiens).


Réaction unanime de toute la classe politique du Système : c'est une excellente nouvelle.


C'est au contraire une très très mauvaise nouvelle : je regrette énormément que cette conne de bourgeoise capitaliste s'en soit sortie, surtout de cette manière.


Il faut en effet savoir que les FARC se servaient d'Ingrid Betancourt et de d'autres otages capitalistes comme monnaie d'échange pour pouvoir libérer des pauvres colombiens, des petites gens retenues dans les geoles capitalistes colombiennes.


Hélas, en s'étant laissé infiltrés comme des bleus, les camarades FARC ont perdu le moyen de pouvoir faire libérer des pauvres gens innocents. Cette infiltration de l'armée colombienne prouve que les capitalistes ne reculent devant aucune vile méthode pour arriver à leurs fins. Deja à l'époque, ils utilisaient nombre d'espions pour infiltrer les pays socialistes et se livrer à de graves actes de sabotage contre-révolutionnaires, notamment en URSS (où ils étaient heureusement démasqués, notamment durant la 1ère phase de l'histoire de l'URSS......avant que des châtons aveugles ne succèdent au rusé renard).


Si cette conne d'Ingrid Betancourt avait été fille d'ouvrier, aurions-nous eu droit à toute cette propagande ? Poser la question, c'est y répondre. Se reporter aux sujets suivants :


Haine de classe : Rama Yade et la mort de Manuel Marulanda  http://fn-populaire-et-social.over-blog.com/article-19900284.html

Bonne fête aux femmes combattantes  http://fn-populaire-et-social.over-blog.com/article-17483885.html


Selon que vous serez puissante ou misérable  http://fn-populaire-et-social.over-blog.com/article-13914990.html




A BAS LA DICTATURE DE LA BOURGEOISIE !

A BAS LE RACISME DE CLASSE DE LA BOURGEOISIE !




Premières déclarations de la pétasse Betancourt :


"J'ai l'impression de revenir d'un voyage dans le passé, d'une époque préhistorique. Cela fait très longtemps que je n'ai pas vu de la lumière électrique, d'eau courante, et d''eau chaude"


Bizarre qu'une écolo-bobo soit tant attachée à la lumière électrique et à l'eau courante !


"Merci la Colombie, merci la France. Nous les Colombiens nous savons que nous avons des frères de l'autre côté de l'Atlantique"


Cette pétasse ne se sent plus pisser, on se demande vraiment pour qui elle se prend. En quoi est-elle représentatif du peuple colombien ? En quoi vaut-elle plus que n'importe quel citoyen colombien ? Par sa déclaration, elle prend tous les colombiens en otage alors que les FARC bénéficient d'une popularité largement plus importante qu'elle en Colombie (suffit de connaitre un peu ce pays c'est à dire d'avoir un minimum de culture pour le savoir).


A noter que la pétasse compte venir faire sa tournée en France. Elle va certainement venir en avion, moyen de transport incroyablement polluant et destructeur d'environnement.


L'avion est extrèmement polluant à deux égards : d'une part, il produit du CO2, gaz à effet de serre connu. Ensuite il envoie de la vapeur d'eau , produite par cette même combustion, dans la haute atmosphère, d'où elle ne revient pas de sitot (n'ayant pas tendance à condenser à cette altitude) et où elle joue elle aussi son role dans l'effet de serre. A l'inverse, les même vapeurs d'eau des voitures rentrent dans le cycle normal de l'eau et disparaissent beaucoup plus vite. Mais de tout ceci, nos amis écolo-bobos n'en ont cure (avez-vous deja entendu José Bovin ou Nicolas Hulot fustiger les voyages en avion ? Non car ils devraient s'insulter eux-mêmes !), eux qui par ailleurs insultent les petites gens parce qu'ils utilisent leur voiture indispensable pour aller travailler ! A l'inverse l'avion n'est pas indispensable, c'est un luxe pour bourgeois cosmopolites qui devrait être interdit ! Les avions sont largement inutiles et beaucoup plus néfastes à l'environnement que toutes les voitures réunies, mais il est beaucoup plus facile de s'attaquer aux automobilistes, aux petites gens qu'aux compagnies aériennes ou aux écolos-bobos-jet-setteurs grands consommateurs de voyages à l'international !


Enfin, la pétasse Bétancourt a déclaré qu'elle se verrait bien présidente de la Colombie ! On reconnait bien là la mentalité pourrie du bourgeois, bouffé par l'orgueil, l'ambition et la soif de pouvoir. 

Par Julien B. - Publié dans : Amérique Latine
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Lundi 23 juin 2008 1 23 /06 /2008 01:51

Les dirigeants de "gauche révolutionnaire" d'Amérique Latine ont violemment protesté contre la "directive retour" , nouvelle loi sur l'expulsion des sans-papiers.


Avant d'entrer dans le vif du sujet, nous pouvons faire remarquer que quand des dirigeants de pays d'autres continents s'adressent à nous, ils ne prennent pas à parti les dirigeants de la France, de l'Angleterre, de l'Italie, de l'Allemagne,......mais directement l'UE : ils ont en effet bien compris que les dirigeants de ces pays n'avaient plus aucun réél pouvoir et qu'il valait mieux en conséquence s'adresser directement aux donneurs d'ordres de Bruxelles qui décident de tout sur tous les sujets fondamentaux (par exemple l'immigration) plutot qu'en passer par leurs subalternes (que sont les dirigeants de chaque pays européen).


Nous pouvons ensuite constater que ces dirigeants "révolutionnaires" d'Amérique Latine font exactement ce qu'ils reprochent habituellement aux pays occidentaux : de l'ingérence. En effet, ils dénient le droit aux divers peuples européens de décider de leur politique migratoire et dans le même temps ils dénoncent les manoeuvres de l'impérialisme américain (mais aussi français, espagnol,.....) qui viole leur souveraineté nationale et populaire en cherchant à renverser et affaiblir des gouvernements et dirigeants légitimes.


Si vous le voulez bien, étudions d'un peu plus près les arguments de ces dirigeants de "gauche révolutionnaire"


Le président équatorien Rafael Correa a proné un front commun pour protester contre "la directive de la honte".


Son allié bolivien, Evo Morales, a proposé jeudi à l'Afrique de se joindre à ce combat pour obtenir le retrait d'une loi qui "porte atteinte à la vie et aux droits des personnes".


"Nous allons mener une campagne internationale afin de retourner la situation. Que les députés européens qui ont approuvé cette directive retour se mettent la main sur le coeur".


Ces deux abrutis sociaux-démocrates bobos altermondialistes veulent lancer une campagne internationale : ceci prouve que ce sont des purs mondialistes qui affichent clairement leur préférence pour la globalisation face au droit de chaque peuple (y compris les méchants peuples occidentaux) à choisir souverainement sa politique.


Le président du Venezuela Hugo Chavez a menacé de ne plus fournir de pétrole aux pays européens et riposter par le "retour de leurs investissements".


Chavez est un sacré rigolo : ce soi-disant "révolutionnaire" est un crétin fini qui n'a d'ailleurs rien de révolutionnaire, sa "révolution bolivarienne" n'a de révolution que le nom et son "socialisme du XXIème siècle" a du souci à se faire avec un si médiocre chef de file.


Quand on sait que Chavez a beaucoup moins nationalisé d'entreprises que le social-démocrate-fasciste Mitterrand en 1981 (et ceci alors que Mitterrand a été élu dans un pays riche et qu'il était donc en conséquence plus difficile pour lui de mener une politique anticapitaliste) et que Chavez a en comparaison de Lénine - chef de file du socialisme du XXème siècle et plus grand théoricien politique du XXème siècle - une cervelle de moineau ou une intelligence de gamin attardé, je me dis qu'il faut vraiment rien mais alors rien avoir à se mettre sous la dent pour considérer Chavez comme un leader.


C'est une époque de vaches maigres, ce qui explique que j'ai pu succomber à un moment donné au "charme" de Chavez : je voulais trouver quelqu'un à soutenir car c'est emmerdant à force d'être contre tout, c'est rassurant de se dire qu'on est pas seul et qu'il y a en fait tout plein de gens qui pensent comme nous. Ca permet de lutter contre la dépression.


Mais mieux vaut être lucide que se mentir à soi-même : s'il faut évidemment soutenir Chavez quand il est attaqué par l'impérialisme au nom de la défense de la souveraineté nationale et populaire du Vénézuela, il faut aussi le dénoncer sans ménagement quand il se transforme en Bush, Blair, Sarkozy,.....c'est à dire quand il fait de l'ingérence dans les affaires intérieures d'autres Etats.


Il faut aussi rappeler que Chavez comme certainement l'ensemble des dirigeants de la planète ne propose aucune alternative au Système : il ne jure lui aussi qu'en terme d'investissements, de croissance et de mondialisation, preuve en est qu'il est l'un des plus fervents défenseurs du renforcement de l'intégration régionale latino-américaine qui se transformera dans son principe en "Union Européenne bis" qui dissoudra la souveraineté des Etats dans un bloc supranational (puis les blocs supranationaux disparaitront à leur tour pour laisser entièrement la place à la gouvernance mondiale, c'est le "sens de l'histoire" d'après tous les mondialo-fascistes de tous les bords).


Le ministre des Affaires Etrangères brésilien a déclaré que "le Brésil, pays qui a reçu des millions d'immigrants et de descendants, aujourd'hui intégrés de manière harmonieuse, déplore une décision qui contribue à créer une perception négative de l'immigration".


L'ultime argument 100 fois rabaché : les peuples d'Occident, et par exemple le peuple français, doivent accepter une immigration sans limites car une infime minorité de connards issus de leurs terres sont allés sur un autre continent pour s'enrichir et piller, par ambition personnelle et soif du profit.


Le fait que ces gouvernements de "gauche révolutionnaire" latino-américains défendent la venue sur leurs terres de requins capitalistes, de pourritures qui ne pensaient qu'au pognon en dit long sur les valeurs qu'ils défendent qui sont absolument capitalistes et mondialistes, dans la droite lignée de celles défendues par les dirigeants occidentaux. Entre l'immigré cosmopolite et l'homme enraciné, je suis toujours dans le camp de l'homme enraciné.

 
Enfin, en Uruguay, le Sénat a voté une motion rejetant un texte qui "constitue une violation des droits de l'Homme, notamment le droit à la libre circulation internationale".


Le droit à la libre circulation internationale (des personnes, marchandises et capitaux) est désormais un droit de l'homme. Deja qu'à la base les droits de l'homme (qui défendent notamment le droit de propriété, c'est à dire le droit pour les bourgeois de s'enrichir sur le travail d'autrui) c'est de la merde, alors là ça devient de plus en plus du n'importe quoi à mesure que la liste des droits s'allonge.


Quelles conclusions ?


1) Les dirigeants de "gauche révolutionnaire" latino-américains sont des sociaux-démocrates bobos altermondialistes


2) Les dirigeants de "gauche révolutionnaire" latino-américains confondent lutte contre l'impérialisme occidental avec haine des pays occidentaux, de la meme manière que les mongoliens d'extrème-droite en France confondent lutte contre l'immigration et haine des pays d'origine des immigrés.


3) Les dirigeants de "gauche révolutionnaire" latino-américains ne peuvent être soutenus que quand les impérialistes occidentaux veulent les renverser ou les déstabiliser mais il ne peut en revanche y avoir aucun soutien idéologique pour ces gens-là dans la mesure où leur mondialisme ne peut s'accomoder de mon souverainisme


4) Plus globalement, cet épisode me montre une chose essentielle : celui qui place l'idéologie (TOUTES les idéologies : social-démocratie, libéralisme, communisme, gauchisme, nationalisme - oui le nationalisme est une idéologie - , fascisme,......) avant la notion de SOUVERAINISME ne peut être mon allié.


Tous ceux qui veulent imposer leurs idées (même si elles sont communistes et réactionnaires c'est à dire proches des idées que je défend) contre la souveraineté des peuples et des Nations sont des impérialistes et des mondialistes en puissance, donc des ennemis.


A simple titre d'exemple : je deviens le dirigeant "communiste réactionnaire" de la France de demain. Je prend les pleins pouvoirs, je prend tout l'argent aux riches et je leur offre quelques années de vacances dans nos camps flambant neufs du Larzac. Au niveau international, les choses ont changé : la première puissance mondiale est désormais communiste, et menace d'envahir un petit pays dirigé par une clique d'ultra-libéraux. La logique voudrait que je soutienne mon pays frère communiste ? Et bien non, je soutiens le petit pays ultra-libéral victime de l'agression car je place la souveraineté nationale avant l'idéologie. Comprendo ?


Ceci permet au passage de mieux comprendre pourquoi je préfère la première partie de l'histoire de l'URSS à la seconde : la première partie - la période stalinienne d'avant 1945 - est non seulement la plus révolutionnaire mais elle est aussi celle où l'URSS est un pays isolé qui ne cherche qu'à défendre son indépendance et qui est menacé de tous les cotés par les chiens impérialistes occidentaux qui ne rêvent que de la détruire. Par la suite (après 1945), l'URSS deviendra elle-même une puissance impérialiste ce qui explique un soutien plus réservé de ma part pour cette seconde période, malgrè mon amour certain pour un communisme soviétique qui avait le grand défaut de se battre sur le même terrain que les capitalistes en recherchant la compétitivité économique, l'industrialisation, la productivité, la croissance,....mais il n'avait évidemment pas le choix, c'était une question de vie ou de mort, c'est le contexte historique qui dictait ce que devait être cette première grande expérience révolutionnaire. Les priorités de demain ne seront pas celles d'hier, la prochaine grande expérience révolutionnaire (qui sera victorieuse jusqu'au bout) sera différente, inédite et prendra l'exact contre-pied des valeurs pourries capitalistes.


Bref, je divague.

Par Julien B. - Publié dans : Amérique Latine
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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /2008 12:26

Interrogée par Radio J - la radio de la communauté juive - Rama Yade s'est ouvertement réjouie de la mort du chef des Farc Manuel Marulanda :


"L'information n'est pas encore officielle et n'est pas encore confirmée par les Farc donc je préfère être prudente à ce stade. Néanmoins, bien sûr et bien évidemment, si cette information était confirmée, nous l'accueillerions avec une grande joie, une très grande joie, puisque ce serait la fin ou le début de la fin, nous l'espérons en tout cas, du calvaire d'Ingrid Betancourt, et tout ce qui peut y contribuer, nous en serions très heureux"


Vous ne rêvez pas : la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme Rama Yade - qui avait un week-end très chargé puisqu'elle participait à un concert organisé par le mullti-multi-millionnaire Arthur (oui celui qui produit et présente des émissions à la con dans le but de crétiniser la masse et de faire l'apologie de l'argent) en l'honneur des 60 ans de la création de l'Etat d'Israel au Trocadéro à Paris (là encore vous ne rêvez pas, une célébration en l'honneur d'Israel en France : Arthur et les autres juifs qui y ont participé sont citoyens français ou israeliens ?) - va jusqu'à se féliciter de la mort d'un homme du moment que ça peut contribuer à la libération de sa soeur de classe, la très bourgeoise Ingrid Betancourt.


Rama Yade - qui n'a pas manqué de souligner "le lien indéfectible qui unit la France à Israel" (en quoi la France doit-elle être particulièrement liée à Israel ? C'est pas plutot elle qui a un lien indéfectible avec Israel ?) - montre le vrai visage haineux de la bourgeoisie : du moment qu'un des leurs (c'est à dire un bourgeois ou une bourgeoise) est menacé de mort, tous les moyens sont bons pour permettre sa libération. Peu importe s'il faut en passer par des carnages, seule la vie du bourgeois (ou de la bourgeoise) compte.


On savait deja que les "droits de l'homme" n'étaient rien d'autre que des droits bourgeois, preuve en est que parmi ces fameux "droits de l'homme" nous retrouvons le "droit de propriété" si cher aux bourgeois cosmopolites capitalistes car c'est ce droit qui leur permet de légitimer l'exploitation des prolétaires (par la propriété privée des moyens de production), nous savons maintenant que derrière le "visage angélique" de Rama Yade (certains disent qu'elle est belle, moi je leur laisse car c'est pas du tout mon style) se trouve un monstre froid sans coeur. D'ailleurs tous les bourgeois cosmopolites sont ainsi : s'ils sont gentils et modérés en apparence, on découvre souvent en creusant un peu qu'ils sont totalement pourris (un peu comme la pomme ou tout autre fruit, parfois elle est belle en apparence mais pourrie à l'intérieur).


La haine de classe de cette bourgeoise cosmopolite issue de la haute société sénégalaise pour le chef des Farc Manuel Marulanda - issu d'une famille de paysans pauvres et qui a créé les Farc pour protéger les faibles contre les puissants - n'a d'égale que son amour pour sa soeur de classe, la bourgeoise cosmopolite Ingrid Betancourt, issue de la haute société colombienne et française.


Si un jour vous apprenez le décés malheureux d'Ingrid Betancourt ou de Rama Yade, n'oubliez pas de décapsuler une canette de bière (inutile de déboucher une bouteille de champagne, c'est pour les bourges) histoire de marquer l'évènement. C'est pas super mais au moins c'est moins hypocrite que quand les bourgeois se félicitent de la mort d'ennemis de leur classe car eux ont en plus le culot de prétendre être des "défenseurs des droits de l'homme", ce qui n'est pas mon cas. En attendant vous pouvez toujours décapsuler une canette de bière pour célébrer le 1ère anniversaire du blog, c'est aujourd'hui.


Sans oublier de saluer la mémoire du grand et glorieux chef des Farc, Manuel Marulanda. La lutte des classes contre la bourgeoisie haineuse continue.

 

PS : pour les mongoliens gauchistes, regardez bien le brassard du chef des Farc. Il représente les couleurs du drapeau colombien : contrairement aux connards de gauchistes "français", les révolutionnaires marxistes-léninistes des Farc ne crachent pas sur leur pays et sur leur drapeau national sous prétexte que le pays est dirigé par un ultra-libéral à la solde de Washington . Au contraire, ils prennent le drapeau de leur pays pour symbole. A comparer avec le comportement de nos "révolutionnaires" en carton qui se vantent de détester la France et de cracher sur le drapeau national. Entre la LCR et les Farc, le choix est vite fait (le chef des révolutionnaires "français" Besancenot est invité chez Michel Drucker pendant que la mort du chef des révolutionnaires colombiens est ouvertement célébrée par la bourgeoisie).

 

"Si un jour la bourgeoisie t'applaudit, demande-toi ce que tu as fait contre la classe ouvrière."

Par Julien B. - Publié dans : Amérique Latine
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Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /2008 11:18

Ce premier mai a été celui où, en Bolivie, on a assisté au paroxysme de la lutte des classes entre un bloc social des indigènes, paysans, travailleurs et pauvres des villes qui ont juré de défendre et d’approfondir le processus révolutionnaire dirigé par Evo Morales- le premier président indigène de l’Amérique latine- et le bloc colonial-bourgeois, qui appuyé par l’impérialisme étasunien, cherche à restaurer son pouvoir politique.

Mais le « jour des travailleurs » a été celui où se sont retrouvés le gouvernements socialiste et le peuple bolivien, unis aux autres gouvernements et peuples d’Amérique latine, devant « l’épreuve du feu », afin de bloquer une plus grande avancée des forces réactionnaires, et aboutir à l’échec d’une processus. Echec dont les conséquences sur le continent seraient complexes, suivant ce qu’il ressort d’une lecture de la dernière réflexion du dirigeant historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro.

 


« L’épreuve du feu » est pour les mouvements sociaux du vieux syndicalisme révolutionnaire rassemblé dans la Centrale Ouvrière Bolivienne (COB) et les partis de gauche qui ne sont pas en situation de gouverner pour qu’ils ne répètent pas les erreurs stratégiques des décades 1970 et 1980 – face alors au gouvernements du militaire nationaliste et progressiste Juan Torres et celui du reformiste Hernan Siles respectivement- quand il n’ont pas identifié l’ennemi principal et qu’ils ont aplani le chemin du retour à la droite, mais aussi pour le gouvernement, le MAS et les mouvements sociaux indigènes et paysans qui ont la responsabilité d’impulser un grand rassemblement national et patriotique.


La présence du secrétaire exécutif de la COB, Pedro Montes, dans l’événement de la Place Murillo où Morales a nationalisé l’entreprise des Télécommunications (ENTEL), aux mains de la multinationale italienne Euro Telecom Internationale, et a approfondi le processus de nationalisation du pétrole, est un signal positif d’une alliance stratégique entre la totalité des classes défavorisée et le gouvernement.


Un point positif pour le futur


La confrontation de classe est hors de doute. De fait, la montée ultime de l’affrontement entre révolutions et contrerevolution, entre le futur et le passé, est apparu dans toute sa clarté entre août et décembre 2007, quand la pression des classes défavorisées a ouvert un passage, avec le plein appui du gouvernement, pour débloquer l’Assemblée constituante qui pendant un an avait été virtuellement paralysée par les forces de droite.


Si la situation bolivienne actuelle devait avoir un précédant ce serait ce moment de février et octobre 2003, quand un puissant soulèvement national et populaire a chassé le président Gonzalo Sánchez de Lozada, l’emblème du néolibéralisme, là l’épreuve du feu a permis de mesurer ce que la mobilisation que les pauvres des villes et des champ est capable de déployer pour battre, en un court moment, les plans de déstabilisation de la droite et de l’impérialisme.


Le bloc indigène –populaire, constitué dans les décades de résistance anticoloniale et anticapitaliste, est obligé, pour garantir sa présence et son pouvoir, à serrer les rangs autour d'un gouvernement qui en deux ans et quatre mois leur a donné plus qu’en 182 ans d’histoire républicaine les classes dominantes lui ont refusé : l’accès à la santé, à l’éducation, et aussi à la sécurité sociale.

 


Grâce à l’a solidarité révolutionnaire internationale de Cuba et du Venezuela, la Bolivie, avec sa population de 9 millions d’habitants, a reçu plus de 12 millions d’actes médicaux, ont été opérées plus de 250 mille personnes de la vue et plus de 12.000 personnes ont été sauvées de la mort, en plus d’avoir été arrachées à l’obscurité de l’analphabétisme plus de 515.000 hommes et femmes.


A ces conquêtes, dont seuls peuvent se rendre compte ceux qui vient dans un pays comme la Bolivie – le plus pauvre après Haïti en Amérique latine- ou le connaissent en profondeur, il faut encore ajouter la Rente de la Dignité, qui a bénéficié à plus de 700.000 anciens, et le Bon Juancito Pinto pour les enfants en âge d’aller à l’école jusqu’au septième grade et que le président Evo Morales a promis d’augmenter les prochaines années jusqu'au huitième grade.


Mais , la récupération par l’Etat de ENTEL, ce premier mai enjoint aux classes défavorisées face à un tel défi d’appuyer le gouvernement dans sa volonté de poursuivre la nationalisation des hydrocarbures, réalisées le premier mai 2006, à travers le contrôle majoritaire de quatre entreprises – Chaco, Andina, Transredes et CLHB- que le néolibéral Sánchez de Lozada avait livré aux transnationales .


Ils ne veulent pas partager, même pas le minimum


En face, les classes dominantes, qui se sont assuré dans les organisations civiques le soutien de leur débilité et aussi de partis inexistants, sont en pleine offensive, sous la bannière des autonomies, pour liquider toute possibilité de construire une société non capitaliste, "socialiste communautaire », comme l’a dit Evo Morales dans les nations Unies il y a peu.


La contre offensive contre le processus bolivien est dirigée par une bourgeoisie agroexportatrice située dans le département oriental de Santa cruz, à l’Est de La paz, et par un groupe réduit de famille, autour d’une quarantaine, qui concentrent plus de 75% de terre productives de ce département dans leurs mains.


La droite, qui ne reconnaît pas la théorie de la lutte des classes mais qui l’applique à la perfection, sent avoir en main la queue de la poêle et avance avec détermination, y compris jusqu’à la partition du pays, déjà elle sait comment aggraver la crise ou comment manœuvrer pour retourner les FFAA contre le gouvernement, et elle s’est refusé à entamer le dialogue que les autorités ont proposé sous toutes les formes possibles.


Les motivations contrerévolutionnaires de la débile et dépendante bourgeoisie constituent, comme on le voit, une totalité qui mêle les ambitions politico-symboliques aux intérêts économiques.


Dans un pays, où la constitution des classes sociales a été marquée par son fort contenu raciste, les classes dominante – blanches - se refusent à accepter que la Bolivie, un pays pour lequel ils éprouvent un sentiment patrimonial, soit conduit par un indien. Le refus de Evo Morales, est aussi sur le fond, le refus de la classe et de l’identité qu’elle porte.


Politiquement, le drapeau de l’autonomie, qui occulte les intentions cachées séparatistes cherche à faire approuver un état autonomiste qui s’attribuerait les compétences nationales pour les donner aux classes dominantes, qui se sont constituées historiquement par le centralisme étatique, il leur serait restitué le pouvoir politique qu’ils ont perdu partiellement depuis le moment où Morales a pris ses fonctions dans le Palacio Quemado.


Le gouvernement bolivien n’a pas refusé la demande de plus d’autonomie aux côté du pouvoir municipal qui existe déjà, et a été amplifié par l’Assemblée Constituante, pour les trois autres (régional, provincial et indigène), alors que le discours de l’opposition, amplifié par les moyens de communication, exacerbait le mensonge dans une espèce de guerre ou , comme dans toutes les guerres la première victime est la vérité.


Economiquement, la rachitique bourgeoisie bolivienne, voit avec préoccupation le processus de récupération étatique des ressources naturelles et les avancées que, à chaque fois contradictoirement, le président Morales fait avancer pour à la fois ré-impulser le rôle de l’Etat dans l’économie et asseoir les bases d’une économie communautaire qui se caractérise par le dépassement de l’aliénation du travail.


Le programme gouvernemental, qui s’est mis en place dans le peu de temps depuis l’arrivée de Morales au gouvernement et que l’on trouve décrit dans le texte constitutionnel approuvé à Oruro, reconnaît quatre types de propriétés : d’Etat, privée, communautaire et coopérative.


La Bourgeoisie installée en Bolivie, hautement dépendante du Capital transnational, n’est pas disposée à faire des concessions et se refuse y compris à admettre la possibilité de partager le pouvoir avec les classes défavorisées qu’elle exploite, comme toute bourgeoisie, pour se reproduire, mais qu’elle méprise aussi pour la couleur de sa peau et la nature de ses noms de famille.


Il ne faut pas être très soupçonneux pour se rendre compte que derrière cette offensive de classe, de dimensions internationales, on retrouve les Etats-Unis qui ne tolèrent pas la dignité et la souveraineté de « l’Indien Morales » a donné à son peuple, qui aujourd’hui est appelé à faire preuve de sa grandeur et de son esprit indomptable.


Hugo Moldiz, pour l’hebdomadaire La Epoca de Bolivia


Ca me fait penser que j'avais écouté une conférence de José Bové il y a quelques années (6-7 ans), il y avait plein de monde (c'était l'époque où Bové bénéficiait d'une certaine popularité) et à ses cotés il y avait Evo Morales. Personne ne le connaissait, à vrai dire tout le monde se foutait un peu de ce qu'il racontait et attendait avec impatience l'intervention de la "star" José Bové.


On ne pouvait imaginer qu'il serait 7 ans plus tard plongé dans une situation quasi-révolutionnaire pendant que le bobo altermondialiste anti-français sans-papieriste et féministe José Bové aura été jeté aux oubliettes ou plutot renvoyé dans sa ferme du Larzac (en supposant qu'il soit un vrai paysan ce dont on peut douter). Le "phénomène Bové" n'aura été qu'un feu de paille après qu'on ait pu croire l'espace d'un court instant qu'il était sincèrement anti-américain et anti-mondialiste, une sorte d'Astérix défendant le village gaulois contre l'Empire. Mais les illusions se sont rapidement dissipées, les mouches ont changé d'âne.


Une chose en revanche qui ne change pas avec le temps et l'espace, c'est la bourgeoisie : cette classe dangereuse et souvent antinationale est prête à tout pour garder ses privilèges, y compris aux pires crimes, actes de sabotage et autres référendums sécessionnistes illégaux. La bourgeoisie bolivienne ne déroge pas à la règle.


Pour faire face à l'antidémocratisme d'une bourgeoisie bolivienne pilotée par Washington, Evo Morales doit à tout prix radicaliser le processus révolutionnaire. L'éternel problème de ces leaders anti-impérialistes en Amérique latine est le manque de fermeté envers l'opposition. Si tu n'écrases pas la bourgeoisie, la bourgeoisie t'écrase. Mais Morales semble ne pas vouloir se laisser marcher sur les pieds, tant mieux. Ceci dit beaucoup (du moins certains) attendent le salut de l'Amérique latine et de son "socialisme" du XXIème siècle mais ils se font beaucoup d'illusions. Chavez est sympathique mais il n'y a pas l'ombre d'un dirigeant socialiste sur ce continent ( à part à Cuba bien entendu, mais là-bas les choses semblent changer en mal ces derniers temps). A vrai dire le salut viendra probablement d'aucun pays ni continent, je suis très pessimiste pour l'avenir de la planète et pour sa simple survie du fait de la pourriture naturelle de l'homme (ou du moins de sa mentalité pourrie sous un système capitaliste mondialisé).

Par Julien B. - Publié dans : Amérique Latine
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