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Dans le contexte de mondialisation destructeur que l’on connaît, la politique internationale représente un enjeu majeur. N.Sarkozy, partisan de la destruction de l’état nation a
choisi ses alliés. Ce choix ne sera pas sans conséquence sur le paysage politique national et sur les options qu’il adoptera pour la "Fille aînée de l’Eglise". Ses deux alliés majeurs sur la
scène internationale sont : les Etats-Unis et Israël. Reste à comprendre pourquoi et quels en sont les enjeux pour la France. Différentes agences de presse
franco-israéliennes comme Guyssen se félicitent de la victoire de Nicolas Sarkozy :
« Un vent de démocratie souffle sur la France. Le premier tour de l’élection présidentielle a suscité une mobilisation citoyenne sans précédent à un scrutin national, et les deux candidats
issus de la bonne vieille dichotomie droite gauche ont écarté les partis extrémistes, et le Front National en particulier, de la scène politique française. Espérons déjà qu’aux prochaines
élections législatives, une même mobilisation citoyenne empêche des candidats extrêmes de jouer un quelconque rôle politique. »
Nul besoin donc de commentaires mais contentons nous de lire les propos des alliés de Nicolas Sarkozy, de ses « amis » tels qu’il les nomme, car qui le connaît mieux que sa famille, son épouse
qui n’a pas voté pour lui au second tour, et ses amis qui se félicitent de sa victoire.
« Nicolas Sarkozy sera le Président d’une France généreuse et amie. Il lance des appels aux quatre coins de la planète et annonce comme un retour du rayonnement français. « La France est de
retour en Europe », et propose à ses partenaires européens de s’engager en ne restant pas « sourds à la colère des peuples ». Il lance un appel aux Américains qui peuvent « compter sur notre
amitié ».
Ainsi, comme nous l’avions déjà annoncé, en cas de guerre contre l’Iran ou la Syrie, ou toute autre, nous pouvons gager de la prise de position de Nicolas Sarkozy, ce qui ne sera pas sans
conséquences pour la France.
« Nicolas Sarkozy n'a pas hésité à montrer toute sa détermination, s'agissant du nucléaire iranien par exemple, il insiste : "Si l'Iran continue à ne pas respecter
les résolutions du Conseil de Sécurité, il faudra aller plus loin dans les sanctions pour faire comprendre au régime que nous n'acceptons pas le fait accompli d'un Iran nucléaire". Shaoul Mofaz,
qui entretient les meilleures relations avec le nouveau Président français, et qui parcoure le monde pour sensibiliser les démocraties à la "menace iranienne", a sans doute été entendu.
A ses "amis palestiniens", Sarkozy a répété que "l'existence et la sécurité de l'Etat d'Israël ne sont pas négociables et que rien ne peut justifier la violence". Là , Sarkozy osait affirmer ce
que certains dirigeants israéliens n'ont pas scandé depuis longtemps.
Les médias israéliens ont donc salué la victoire de Sarkozy en estimant qu'elle est le "prélude à une nouvelle ère des relations avec la France", selon le "Yediot Aharonot". "Maariv" évoquait la
"révolution française grâce à laquelle un ami évident d'Israël accède à l'Elysée pour la première fois dans l'histoire de la Vème République". »
Tout ceci est bon pour Israël, mais est-ce bon pour la France ? Car ce Président est celui de la république française, bien que certains semblent se le réapproprier, et pour cause. Lors de
l’élection présidentielle, les ressortissants d’Israël ont voté massivement pour Nicolas Sarkozy. Là encore, la presse israélienne s’en félicite, sans surprise :
« Les Français d'Israël ont choisi leur champion. Celui qui a eu le courage de se déclarer "l'ami d'Israël", celui qui avait eu l'audace de visiter Israël à une
époque où son image était des plus mauvaises dans l'opinion publique européenne et en France en particulier. » (Serait il plus royaliste que le Roi ?)
« S'il n'existe pas à proprement parler de "vote juif" comme aiment le rappeler les politologues, force est de constater que les élections présidentielles françaises auront suscité un "vote
israélien". Désormais, c'est le vote exprimé par les Français d'Israël qui détient le pourcentage record de voix exprimées en faveur de Nicolas Sarkozy.
Au cours de sa campagne, et surtout le soir de son élection, dans ses discours comme dans le choix des artistes présents à ses côtés sur la scène de la Concorde, il faut bien reconnaître que le
nouveau Président de la République a voulu montrer un changement de style, et de ton, par rapport à son prédécesseur (…) »
Le vote en Israël est en effet flagrant : voici les chiffres communiqués par le ministère de l’intérieur :
Israël
Suffrages exprimés : 6245
Vote en faveur de Ségolène Royal : 580 soit 9,3 % des suffrages
Vote en faveur de Nicolas Sarkozy : 5665 soit 90,7 %
À Jérusalem :
Suffrages exprimés : 2445
Vote en faveur de Ségolène Royal : 319 soit 13 % des suffrages
Vote en faveur de Nicolas Sarkozy : 2126 soit 87 %
Résultats par bureaux de vote :
Tel Aviv
Nombre de suffrages exprimés par candidat :
M. Nicolas Sarkozy : 3160
Mme Ségolène Royal : 351
Netanya
Nombre de suffrages exprimés : 1277
Nombre de suffrages exprimés par candidat :
M. Nicolas Sarkozy : 1223
Mme Ségolène Royal : 54
Haïfa
Nombre de suffrages exprimés : 1462
Nombre de suffrages exprimés par candidat :
M. Nicolas Sarkozy : 1282
Mme Ségolène Royal : 175
C’est donc en Israël que Monsieur Sarkozy a remporté la plus belle victoire avec un record absolu de votes en sa faveur (90,7 %), ainsi qu’à Monaco (83,4
%).
Concernant Madame Royal, c’est en Algérie et en Islande que la candidate PS, a conquis les cœurs avec un record de suffrages exprimés en sa faveur (respectivement 80,5 % et 87 %).
L’ami d’Israël : oui, il l’a affirmé et réaffirmé. Pour démonstration : la vidéo ici
Au même moment son épouse se félicitait de n’avoir aucune goutte de sang français dans les veines. Dites moi qui sont vos amis et je vous dirai qui vous êtes. Le problème n’est pas
de savoir qui sont les amis de Nicolas, chacun a les amis qu’il souhaite. Le problème est bien de savoir quels sont les amis du Président de la République française et où cela va-t-il nous
mener.
D’autre part, il s’agit de déterminer qui est Nicolas Sarkozy, qui est ce président de la république française, présenté comme le seul président français issu de l’immigration par la presse
alliée de Nicolas Sarkozy. Mais au-delà de l’immigration, ce sont ses origines juives sépharades qui sont évoquées, reprochant le fait que « rares soient ceux qui se penchent sur les vraies
origines de Nicolas Sarkozy ». Alors quel qu’il soit, ce n’est pas un reproche, le tout c’est de le savoir…et savoir pourquoi il s’en cache. Ce n’est pas une honte ; Chacun doit être fier de ce
qu’il est. Et quelle famille en plus ! Des sénateurs, des rabbins, des joailliers, des journalistes… Il a de quoi être fier !!!!
Ils prétendent que Nicolas a grandi dans la famille de sa mère, Andrée Mallah, puisque son père a quitté sa famille alors que Nicolas n’a que 4 ans. Sa figure paternelle serait donc son grand
père Benedict Mallah, né Aaron Beniko Mallah, descendant des juifs sépharades expulsés d’Espagne en 1492 par le Roi Ferdinand, à l’instar du sénateur UMP Roger Karoutchi, un des proches de
Nicolas Sarkozy. Le grand père du petit Nicolas serait donc un « juif de Grêce » né à Salonique en 1890, Salonique étant une communauté juive installée dès le 1er siècle. Elle deviendra le centre
du mouvement messianique juif des Sabbatéens dès le XVII ème siècle.
A la mort de son père, Benedict est conduit en France par sa mère, pays où il rencontrera sa future épouse, Adèle Bouvier, jeune infirmière catholique avec qui il aura deux filles, Suzanne et
Andrée Mallah la mère de Nicolas Sarkozy.
Lors d’un voyage à Salonique en 2006 la communauté juive de la ville aurait remis à Nicolas Sarkozy l’arbre généalogique de la famille Mallah où on retrouve le père de Bénédict, joaillier, son
oncle Moshé, rabbin et éditeur du journal grec El Avenir. On trouve également deux cousins Asher Mallah, sénateur grec qui en 1912 participa à établir l'université du Technion à Haïfa en Israël,
et Peppo Mallah, également sénateur grec appelé à devenir le premier représentant diplomatique d'Israël en Grèce. Quelle belle famille !
Nicolas est le plus proche de Bénédict Mallah qu'il considère dans un récit biographique comme son père.
« Bénédict transmet à son petit-fils sa passion pour la France et pour De Gaulle. En 1972, lors du décès de Bénédict Mallah, Nicolas Sarkozy a 17 ans et c'est la déchirure, une profonde
tristesse.
L'idéal judéo-grec n'est plus auprès de lui mais aura su laisser des traces profondes dans ses valeurs. La famille quitte Paris pour s'installer à Neuilly sur Seine. »
« Nicolas Sarkozy a effectué plusieurs visites en Israël. Il entretient des liens amicaux avec plusieurs personnalités dont Benjamin Netanyahu, ancien Ministre israélien et favori des prochaines
élections en Israël. Sa position par rapport à Israël était déjà résumé dans son « Discours d'Herzliya » prononcé en décembre 2004 dans la capitale de la high-tech israélienne .
Nicolas Sarkozy rappelle dans ce discours tout ce qui rapproche nos 2 pays, la francophonie forte de 500,000 personnes en Israël et la coopération intense avec des compagnies comme BNP-Paribas,
Calyon, CIC, Dexia, Rothschild ou Teva. »
Ainsi peuvent être expliqués les penchants et les choix du président de la république. Encore une fois, le tout c’est de savoir. Autre signal fort : la nomination de Bernard Kouchner. Nicolas
Sarkozy voulait une ouverture vers la gauche pour prendre le pas sur les voix de F.Bayrou. Il l’a fait, mais sur quels critères. Nul ne sait. Cela étant, là encore, la même presse se félicite du
choix du président de la république, parlant du « French doctor » comme un « droit de l’hommiste » acharné. Ils évoquent également ses origines :
« Né d’un père juif et d’une mère protestante, il avait déclaré dans les années 1980, « être à moitié juif, c’est être deux fois juif ». Pour le Docteur Honoris Causa de l’Université
Hébraïque de Jérusalem en 2005, auteur d’un discours sur « l’antisémitisme, sentinelle de la lutte pour les Droits de l’Homme », la nomination de Bernard Kouchner a été bien accueillie en Israël
».
« L’agence de presse Guysen Israël News est le premier témoin des efforts produits à Paris comme à Jérusalem. Saluons de ce point de vue la volonté exprimée par
Nicolas Sarkozy de regarder la Méditerranée en face, de voir prochainement Israël entrer dans la Francophonie, la prochaine inauguration du centre culturel français de Tel Aviv ou l’ambition de
la Fondation France-Israël que préside Jacques Hutzinger, et le rôle non moins déterminant des principaux leaders de la communauté juive de France qui agissent aussi bien au titre de la défense
des Juifs que de celle de la République.
La nomination très prochaine de Bernard Kouchner au poste de Ministre des Affaires Etrangères, « droit de l’hommiste » convaincu et pour lequel l’action diplomatique prime sur les déclarations de
principe, est à priori rassurante. Car la presse israélienne n’avait pas caché son étonnement face à l’hypothèse de nommer un Hubert Védrine qui n’avait pas laissé de souvenirs particulièrement
bons aux Israéliens. »
Au moins, cette victoire aura fait des heureux !
Source : http://www.fnj06.com/index.php?page=articles&id=61
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