Lundi 23 novembre 2009
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Hier soir, quelques chanteurs célèbres,
parmi lesquels le new-yorkais Yannick Noah (on espère qu'il est venu de New-York en barque pour éviter de trop polluer) qui n'a jamais de mots assez forts pour fustiger la France, le neuneu Bernard
Lavilliers (ancien soutien à Arlette Laguiller, donc pas très futé) ou encore la couineuse Zazie (de son vrai nom Isabelle Marie Anne de Truchis de Varennes, excusez du peu ! ), ont donné un
concert au Zénith de Paris pour je cite "envoyer un signal aux dirigeants politiques avant le sommet de l'ONU sur le changement climatique organisé à Copenhague à partir du 7 décembre".
Se servant de leur notoriété, nous comprenons bien l'intérêt qu'ont ces "artistes" brillamment machiavéliques à détourner le bon peuple des vrais problèmes pour l'orienter vers des faux sujets tels
que le réchauffement climatique, qui rappelons-le n'existe pas (ou du moins n'a rien de dramatique et ne résulte pas de l'activité humaine).
Car si le bon peuple s'intéressait aux vrais sujets ayant trait à leur qualité de vie et à leur bien-être, il pourrait se poser des questions sur les inégalités
économiques et sur les critères de répartition des revenus dans notre pays. Nos bons "artistes", qui gagnent des millions en faisant les zouaves sur scène, pourraient alors avoir gros à perdre.
Julien B.
Par Julien B.
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Publié dans : Boboland / Enculés mondains
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Je suis par ailleurs outré de l'incitation à la haine patronymique qu'on trouve dans cet article lorsqu'il est question du vrai nom de Zazie. Je vais m'empresser de rapporter cela au CRIP (Conseil Représentatif des Particulés de France) afin qu'ils prennent les mesures judiciaires qui s'imposent. Vous allez cracher au bassinet mes cocos.
ouais ouais mais faut faire gaffe quand même, des personnes très mal intentionnées comme moi pourraient faire dire n’importe quoi à ces propos et accuser ces précisions patronymiques de renvoyer au zeur-lé-blus-zombres de notre histoire.
Ceci dit, même si comme dit l’autre y’en a des biens, on se marrait plus quand ils étaient poudrés et garnis de dentelles.
M’enfin ce milieu si respectable est devenu comme tous les autres milieux : de la merde. C’est ça aussi l’égalité.