National

Vendredi 6 novembre 2009
Interrogé par Europe 1 sur le bilan de Nicolas Sarkozy à mi-mandat (2 ans et demi), son conseiller spécial Henri Guaino lui a accordé une "mention très bien".

Nous ne voulons pas porter de jugement sur le bilan de Nicolas Sarkozy (c'est à la fin de la guerre qu'on compte les morts) mais nous constatons encore que la modestie, l'humilité et le doute n'existent plus en notre bas monde, à l'inverse de l'autosatisfaction et de l'arrogance qui ont plus que jamais le vent en poupe.
Par Julien B.
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Vendredi 6 novembre 2009
Eric Besson, ministre de l'Identité Nationale et de l'Immigration, organisait un débat à Sciences-Po avec les "forces vives de la Nation".

D'ailleurs, petite parenthèse, nous avions bien raison de signaler que ce débat est réservé aux seules "forces vives" de la Nation, bien propres sur elles, habillées en smoking Lanvin ou en tailleur Hermès.

En effet, beaucoup d'entres nous ont pu constater que leurs contributions sur le site de débat d'identité nationale n'ont pas été publiées, malgré qu'elles étaient argumentées et prononcées sur un ton tout à fait cordial. Leur seul tort était de ne pas correspondre à la vision de la France d'Eric Besson, mais davantage à celle du grand général Charles de Gaulle. Attention, quand on exclut du débat une partie des citoyens français, on bascule vers le fascisme......

Mais revenons à nos moutons ("pour être parfaitement intégré dans une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton" Albert Einstein, qui n'était pas un imbécile) : en parlant de refus de débat et de basculement vers le fascisme, soyons justes en admettant qu'Eric Besson est un "arroseur arrosé", c'est à dire que le refus de débat qu'il impose sur son site (car c'est lui le donneur d'ordres, ceux qui censurent sont des exécutants dociles, des kapos) lui est revenu dans la gueule lors de sa visite à Sciences-Po.

Il s'est fait copieusement huer dans l'amphi où avait lieu le "débat", mais a d'abord été accueilli par une immense banderole brandie par 150 étudiants de cette école (la future élite de la Nation, la fine fleur de la société parait-il) sur laquelle nous pouvions lire les mots suivants, que l'on peut parfaitement qualifier de mots de la honte :

Identité cassoulet

Ces étudiants sont vraiment très intelligents (c'est pas la future élite pour rien) car en deux mots, ils ont réussi à parfaitement résumer leur pensée.

Pour eux, l'identité nationale, c'est un truc de ringards, de beaufs, de ploucs. La référence à un plat traditionnel du Sud-Ouest, le cassoulet, n'est pas non plus un hasard, car ces bobos cosmopolites considèrent sans doute le Sud-Ouest comme une région d'attardés un peu trop enracinée.

Refus du débat donc fascisme, racisme anti-français, racisme anti-beaufs : voila parfaitement résumée l'identité politique de cette communauté d'abrutis. Que voulez-vous, l'identité tibétaine c'est génial et exaltant, l'identité française c'est mal et c'est sale
.

Par Julien B.
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Vendredi 6 novembre 2009
La majorité présidentielle, et en particulier le député Richard Mallié, a posé un amendement pour réduire d'un million le crédit alloué à la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations) en 2010 et reconduire le même budget qu'en 2009, c'est à dire 11,9 millions d'euros.

En cause, le train de vie de la HALDE, avec la location de locaux à des prix exorbitants (et là on ne pourra évoquer la hausse du prix de l'immobilier) et une augmentation suspecte du nombre d'emplois offerts par l'association.

Aussitot, vous vous en doutez, les députés du Parti "Socialiste" ont poussé leurs habituels cris d'orfrai en déclarant que c'était une façon de freiner la lutte contre les discriminations.

Cette malhonnêteté intellectuelle et cette démagogie permanente du Parti "Socialiste" agacent à raison nombre de nos concitoyens.

Personne ne nie qu'il existe dans notre pays, comme dans tous les pays du monde (et plutot moins chez nous qu'ailleurs), des discriminations dans le monde du travail à l'encontre des vieux (quincagénaires), des femmes ou encore des citoyens français d'origine étrangère. Et chacun reconnait l'utilité de la HALDE pour lutter contre ces discriminations.

Mais est-ce une raison pour ne pas s'intéresser à l'utilisation de l'argent public, de ne pas vérifier qu'il n'y a pas quelques "Julien Dray" qui dilapident l'argent public au sein de la HALDE comme il y en avait chez SOS Racisme ?

Si on suit la logique du Parti "Socialiste", se soucier de la façon dont est utilisé l'argent public revient à être de droite, et être de gauche signifie être favorable aux gaspillages budgétaires.

Ayant le coeur à gauche, nous refusons d'admettre cette stupide logique, et voyons dans ces gesticulations des députés "socialistes" une nouvelle preuve (mais nous pourrions en citer tous les jours, tant les exemples sont abondants) de l'agonie idéologique de ce parti, dont les représentants n'ont absolument rien à dire et se contentent de s'opposer pour s'opposer, pour faire le spectacle et créer la polémique......soit exactement la définition de la "politique" contemporaine voulue par les médias (pas de fond, seulement de la forme).

Hélas, mille fois hélas, il est plus que probable que nous devrons assister à ce genre de spectacles pitoyables jusqu'à nos derniers jours, car la réalité du verrouillage politique actuel fait qu'un parti de gauche sérieux, porteur d'une alternative au capitalisme, ne pourra jamais voir le jour sans moyens financiers et soutien d'un puissant réseau médiatique.

Et les citoyens français, qui parfois manifestent momentanément leur désarroi face à ce sinistre spectacle, continueront  malgré tout, tels des chiens de Pavlov,dans leur réflexe du "vote moutonnier" (consistant à voter massivement pour les candidats qui bénéficient de la plus grande couverture médiatique).


Par Julien B.
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Mardi 27 octobre 2009
La racaille s'est particulièrement déchainée en fin de semaine dernière, et notamment dimanche soir.

En premier lieu la racaille de Fréjus, qui a tout détruit dans le centre de la ville pour protester contre la mort accidentelle d'un fou du volant (ou plutot du guidon, il était en moto) qui a essayé d'échapper à deux controles de police (ce qui prouve qu'il n'avait rien à se reprocher) et qui a percuté un arbre.

Scénario habituel dans les quartiers où les racailles n'hésitent pas à tout casser, c'est à dire à terroriser la population, dès que l'un des leurs meurt accidentellement. Et le tout en insultant les forces de police et en les accusant sans la moindre preuve (évidemment, de la pure calomnie).

Un autre scénario qui est habituel, c'est celui de ce sport d'abrutis qu'est le football avec une horde de racailles supporters du PSG qui a vandalisé un TGV, c'est à dire un service public, le patrimoine de tous les citoyens français.

Ces racailles seraient mieux inspirées de s'attaquer à des biens privés,et pour commencer au parc automobile de leurs joueurs favoris constitué de voitures de sports de luxe, genre Ferraris, Porsches et autres voitures de mongoliens qui gagnent des dizaines de millions d'euros en tapant dans un ballon. Mais ils ne le feront jamais car il n'y a pas de plus grand partisan du capitalisme que les racailles.

Dans ces moments-là, on aurait presque envie de devenir CRS pour matraquer tout ça.

Par Julien B.
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Vendredi 23 octobre 2009


Désolé d'avoir un peu tardé à publier les derniers commentaires mais je n'avais pas accès à internet (ordi en panne, d'ailleurs toujours en panne car je ne me connecte pas depuis mon ordi à l'heure d'aujourd'hui mais on s'en fout).

De toute façon, il ne s'est pas passé grand chose dans l'actualité au cours de la semaine, si ce n'est peut-être que j'ai appris avec stupéfaction (mais sans grand étonnement, quand on sait à quel point le peuple français est intellectuellement et moralement démoli) l'élection de David Douillet au poste de député.

Je ne sais pas si certains ont deja entendu parler David Douillet, mais force est de constater que ce gars est un simplet intégral qui n'a aucune culture politique.  Et en plus pour ne rien arranger, il est normand (j'ai un vieux contentieux avec la Normandie du fait de mon histoire personnelle, mais je ne mets cependant pas tous les Normands dans le même panier car il y en a des valeureux tels que les camarades Georges Marchais et Celine76.....)

Bref ce n'est pas bien grave. Aujourd'hui, plus personne ne vote sur des critères sérieux d'idées ou de programmes politiques (tout ceci est bien archaique pour ne pas dire fasciste, trop top ringard) mais plutot sur des critères cool et branchés d'apparat (couleur de cravate, de chaussettes,......), d'étiquettes et de noms.

Il ne faudra dès lors pas trop s'étonner de voir toujours davantage de bourgeois privilégiés issus du show-biz ou du sport-business s'engager en politique, et toujours moins d'ouvriers ou d'employés......

Après David Douillet qui satisfait le lobby des personnes obèses pour la représentation des gros en politique, pourquoi ne pas envisager l'encore plus niais Gilbert Montagné (deja annoncé aux élections régionales, pour lesquelles nous pronerons évidemment l'abstention) pour satisfaire le lobby des aveugles, voir pourquoi pas Mimi Mathy pour satisfaire le lobby des nains (il n'y a en effet aucun nain à l'Assemblée Nationale, cette situation intolérable ne peut plus durer) ?
Par Julien B.
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Vendredi 9 octobre 2009
Même gueule (pas très belle, en tout cas c'est ce que je considèrerais si j'étais une fille qui a un minimum de goût), mêmes cheveux longs, mêmes idées courtes (pour faire simple gagner du pognon, défendre les gros et les puissants contre les petits et les sans-grades), même voix de cons, mêmes mimiques de détraqués, mêmes études de droit (leur seul point commun avec Lénine et Robespierre, malheureusement pour eux), même arrogance, même mépris pour la France et ses valeurs égalitaires, même goût pour le luxe (jusque dans le choix de leurs "poules", bourgeoises d'origine non française) et pour le bling-bling (eux au moins ils ont une Rolex donc d'après Séguéla ils ont réussi leur vie, pas comme l'aigri que je suis qui n'a qu'une montre nulle qui se contente de donner l'heure).

Les ressemblances entre Nicolas Sarkozy et son fils Jean sont flagrantes et ne laissent pas planer le moindre doute sur la paternité du président de la République (parfois on dit "maman sûre, papa peut-être" et on laisse entendre qu'on serait peut-être le fils du facteur, mais là non).

Et elles vont jusqu'aux ambitions politiques : Jean Sarkozy, du haut de ses tous justes 23 ans, postule au poste de président de l'EPAD, Etablissement Public d'Aménagement qui gère le quartier d'affaire de la Défense (c'est à dire sans doute le plus grand quartier d'affaires français), et il est le grand favori pour être élu.

Nicolas Sarkozy, homme bon et pur, fidèle à ses principes de transparence, de travail, de mérite et d'égalité des chances, n'y est évidemment pour rien, et si Jean Sarkozy avait été fils d'un humble citoyen de "la France d'en bas" (expression bien méprisante que l'on doit à Raffarin), il aurait eu les mêmes possibilités d'obtenir ce poste (prière de ne pas rire).

Ce petit morveux de 23 ans mériterait tout simplement 3 tartes dans son museau, un coup de pied au cul et un petit stage en usine ou sur un chantier (en espérant qu'il ne se casse pas le dos en portant un sac de 5 kilos).

Quant au minable Patrick Devedjian, qui coopte la candidature du fils Sarkozy à la présidence de l'EPAD, il aurait déclaré pour défendre la candidature de son protégé que "le talent n'attend pas le nombre des années".

Outre que cette formule montre la suffisance et le peu de modestie qui règne dans ces milieux de pourris parasites, elle n'a rien à voir avec la situation. Ce poste ne demande en effet pas tant de talent (on ne demande pas de composer la 41ème symphonie de Mozart) qu'une solide formation et peut-être surtout une importante expérience.

Alors je ne sais si le talent attend ou non le nombre des années.

Mais je suis certain d'une chose, c'est que pour le vieux croulant Patrick Devedjian, "Le temps ne fait rien à l'affaire, Quand on est con, on est con" (Georges Brassens)

Et d'une autre : il faudra bien songer à abolir les privilèges.


Peuple de France,
debout !
Par Julien B.
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