
Désolé d'avoir un peu tardé à publier les derniers commentaires mais je n'avais pas accès à internet (ordi en panne, d'ailleurs toujours en panne car je ne me
connecte pas depuis mon ordi à l'heure d'aujourd'hui mais on s'en fout).
De toute façon, il ne s'est pas passé grand chose dans l'actualité au cours de la semaine, si ce n'est peut-être que j'ai appris avec stupéfaction (mais sans grand étonnement, quand on sait à
quel point le peuple français est intellectuellement et moralement démoli) l'élection de David Douillet au poste de député.
Je ne sais pas si certains ont deja entendu parler David Douillet, mais force est de constater que ce gars est un simplet intégral qui n'a aucune culture politique. Et en plus pour ne rien
arranger, il est normand (j'ai un vieux contentieux avec la Normandie du fait de mon histoire personnelle, mais je ne mets cependant pas tous les Normands dans le même panier car il y en a des
valeureux tels que les camarades Georges Marchais et Celine76.....)
Bref ce n'est pas bien grave. Aujourd'hui, plus personne ne vote sur des critères sérieux d'idées ou de programmes politiques (tout ceci est bien archaique pour ne pas dire fasciste, trop top
ringard) mais plutot sur des critères cool et branchés d'apparat (couleur de cravate, de chaussettes,......), d'étiquettes et de noms.
Il ne faudra dès lors pas trop s'étonner de voir toujours davantage de bourgeois privilégiés issus du show-biz ou du sport-business s'engager en politique, et toujours moins d'ouvriers ou
d'employés......
Après David Douillet qui satisfait le lobby des personnes obèses pour la
représentation des gros en politique, pourquoi ne pas envisager l'encore plus niais Gilbert Montagné (deja annoncé aux élections régionales, pour lesquelles nous pronerons évidemment
l'abstention) pour satisfaire le lobby des aveugles, voir pourquoi pas Mimi Mathy pour satisfaire le lobby des nains (il n'y a en effet aucun nain à l'Assemblée Nationale, cette situation
intolérable ne peut plus durer) ?
Par Julien B.
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Même gueule (pas très
belle, en tout cas c'est ce que je considèrerais si j'étais une fille qui a un minimum de goût), mêmes cheveux longs, mêmes idées courtes (pour faire simple gagner du pognon, défendre les gros et
les puissants contre les petits et les sans-grades), même voix de cons, mêmes mimiques de détraqués, mêmes études de droit (leur seul point commun avec Lénine et Robespierre, malheureusement pour
eux), même arrogance, même mépris pour la France et ses valeurs égalitaires, même goût pour le luxe (jusque dans le choix de leurs "poules", bourgeoises d'origine non française) et pour le
bling-bling (eux au moins ils ont une Rolex donc d'après Séguéla ils ont réussi leur vie, pas comme l'aigri que je suis qui n'a qu'une montre nulle qui se contente de donner l'heure).
Les ressemblances entre Nicolas Sarkozy et son fils Jean sont flagrantes et ne laissent pas planer le moindre doute sur la paternité du président de la République (parfois on dit "maman sûre, papa
peut-être" et on laisse entendre qu'on serait peut-être le fils du facteur, mais là non).
Et elles vont jusqu'aux ambitions politiques : Jean Sarkozy, du haut de ses tous justes 23 ans, postule au poste de président de l'EPAD, Etablissement Public d'Aménagement qui gère le quartier
d'affaire de la Défense (c'est à dire sans doute le plus grand quartier d'affaires français), et il est le grand favori pour être élu.
Nicolas Sarkozy, homme bon et pur, fidèle à ses principes de transparence, de travail, de mérite et d'égalité des chances, n'y est évidemment pour rien, et si Jean Sarkozy avait été fils d'un
humble citoyen de "la France d'en bas" (expression bien méprisante que l'on doit à Raffarin), il aurait eu les mêmes possibilités d'obtenir ce poste (prière de ne pas rire).
Ce petit morveux de 23 ans mériterait tout simplement 3 tartes dans son museau, un coup de pied au cul et un petit stage en usine ou sur un chantier (en espérant qu'il ne se casse pas le dos en
portant un sac de 5 kilos).
Quant au minable Patrick Devedjian, qui coopte la candidature du fils Sarkozy à la présidence de l'EPAD, il aurait déclaré pour défendre la candidature de son protégé que "le talent n'attend pas le
nombre des années".
Outre que cette formule montre la suffisance et le peu de modestie qui règne dans ces milieux de pourris parasites, elle n'a rien à voir avec la situation. Ce poste ne demande en effet pas tant de
talent (on ne demande pas de composer la 41ème symphonie de Mozart) qu'une solide formation et peut-être surtout une importante expérience.
Alors je ne sais si le talent attend ou non le nombre des années.
Mais je suis certain d'une chose, c'est que pour le vieux croulant Patrick Devedjian, "Le temps ne fait rien à l'affaire, Quand on est con, on est con" (Georges Brassens)
Et d'une autre : il faudra bien songer à abolir les privilèges.
Peuple de France,
debout !
Par Julien B.
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