International

Mercredi 4 novembre 2009
La tempête médiatique anticommuniste bat son plein autour de l'anniversaire de la chute du Mur de Berlin (c'est quasiment un appel au pogrom, j'ose même plus sortir de chez moi avec mon étoile rouge sur ma casquette), l'occasion pour nous d'évoquer l'un des plus grands acteurs de ces évènements : Mikhail Gorbatchev, crétin (assez limité intellectuellement) qui est aussi le plus grand traitre de tous les temps. Plus grand traitre de tous les temps car jamais auparavant dans l'Histoire, un dirigeant n'avait joué aussi parfaitement contre son (présumé) camp.

Ceci lui a valu l'honneur d'obtenir le Prix Nobel de la Paix des mains des capitalistes occidentaux, et ceci lui vaut encore l'honneur aujourd'hui d'être considéré comme un héros et un grand homme par l'ensemble de nos con-citoyens bien trop crédules et soumis à la propagande médiatique.

Mikhail Gorbatchev participera ainsi joyeusement aux commémorations du 20ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin ce lundi, avec d'autres crapules du même acabit (mais qui elles ne joueront jamais contre leur camp) telles que Bush Père ou Nicolas Sarkozy. Il faut dire que Mikhail Gorbatchev n'est plus à ça près, lui qui a été l'égérie de la marque de luxe Louis Vuitton et dont la conne petite bourgeoise de fille est une membre active de la confrérie des porcs de la jet-set (j'avais vu ça en feuilletant les Voici et les Gala de ma mère, tel père telle fille......).

A ce propos, Alexandre Zinoviev considère à juste titre que l'une des raisons essentielle de la trahison de Gorbatchev était de vouloir se faire bien voir de l'Occident. J'ajouterai pour ma part que les quelques avantages en nature de la nomenklatura ne lui suffisaient pas face au déferlement de luxe que lui proposait l'Occident capitaliste.

Qui est Alexandre Zinoviev ? Vous ne devez sans doute pas le connaitre, car il n'était pas de l'intérêt de "nos" médias bourgeois capitalistes de le faire connaitre, mais il a failli avoir une grande gloire chez nous quand les maitres capitalistes de nos pays crurent qu'il était un traitre à sa Mère Patrie.

Alexandre Zinoviev est (ou était, il est décédé en 2006) un grand intellectuel et grand écrivain soviétique qui connait sans doute mieux que quiconque la réalité du régime soviétique à toutes les époques et sous tous les dirigeants.

Il est en effet né avec l'Union Soviétique et partagea son destin avec elle toute sa vie durant, en étant tour à tour opposant à Staline, héros de la Grande Guerre Patriotique, professeur à l'Université d'Etat de Moscou puis enfin dissident politique exilé en Allemagne, pour avoir publié un ouvrage critique sur la réalité de la vie en URSS.

C'est cet ouvrage, "Les Hauteurs Béantes", qui l'a fait connaitre en Occident capitaliste au cours des années 70. Mais bien vite, Alexandre Zinoviev fut placé sous l'éteignoir car ce qu'il racontait ne correspondait pas du tout à ce que la propagande capitaliste occidentale voulait entendre.

En effet, Alexandre Zinoviev était tout sauf un traitre à sa Mère Patrie. Il était au contraire un vrai patriote, un "homo soviéticus" qui était très attaché au soviétisme et au communisme.

C'est cet honnête homme qui décortique le concept de trahison dans le texte suivant, et qui démontre en quoi Gorbatchev est le plus grand traitre et le plus grand crétin de tous les pays et de tous les temps :

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article407

Bonne lecture

 


Par Julien B.
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Mardi 27 octobre 2009
Radovan Karadzic, ancien chef des Serbes de Bosnie (et "homme au couteau entre les mains", nous connaissions deja "l'homme au couteau entre les dents"), refuse toujours de comparaitre au deuxième jour de son procès.

Evidemment, ce refus est justifié dans la mesure où le Tribunal Pénal International (TPI) de La Haye est un tribunal fantoche financé par les Etats-Unis et l'Union Européenne, et ne peut dans ces conditions rendre des jugements impartiaux et objectifs (autrement Bill Clinton ou Anthony Blair auraient été envoyés dans une geole depuis longtemps).

Ce refus est d'autant plus justifié que ce tribunal s'est révélé être depuis sa création une véritable machine à détruire du Serbe (un peu comme Ante Pavelic). N'oublions pas par exemple que le martyr Slobodan Milosevic a été sacrifié et assassiné dans les geoles oustachis de La Haye.

Rappelons toutefois que Radovan Karadzic est notamment accusé pour le massacre de Srebrenica sur lequel des zones d'ombre demeurent avec tout de même quelques certitudes, par exemple le fait que Slobodan Milosevic est nullement lié à ce massacre.

Rappelons aussi que Radovan Karadzic, quand il n'était pas un dirigeant politique, était un psychiatre. Peut-être que je serai bien inspiré de lui rendre une petite visite.
.....


Mais un psychiatre, ce n'est jamais qu'un fou qui a loupé sa vocation.
Par Julien B.
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Jeudi 15 octobre 2009
Nous connaissions deja l'extrême-droite belge, ou plus exactement flamande, représentée par le parti de masse Vlaams Belang (rien à voir avec l'extrême-droite française qui végète au mieux à 10%) qui ne rate jamais une occasion de manifester son mépris pour la langue française. Les idées de ce parti sont tellement imprégnées dans la société flamande qu'il n'est désormais plus rare que les administrations publiques de cette partie de la Belgique refusent de répondre en français, alors que le français est une langue officielle de ce tout petit Royaume.

La langue française est donc bafouée et attaquée partout, à l'inverse de l'anglais pour lequel nous déroulons le tapis rouge jusque pour vanter un soi-disant "terroir" (pas plus tard qu'aujourd'hui, j'ai été choqué de voir un panneau sur le bord de la route avec un "Welcome" et ceci pour souhaiter la bienvenue dans le "terroir du Jurançon", il faudrait que je vandalise ce panneau avec une dangereuse bombe de peinture et que je boycotte le Jurançon).

Mais c'est d'un autre petit pays voisin qu'est dernièrement venue une attaque frontale non contre la langue française, mais contre le peuple français. Ce pays, c'est la Suisse. Comme la partie flamande de la Belgique, la Suisse a son parti de masse d'extrême-droite, l'UDC (Union Démocratique du Centre, centristes comme Bayrou donc), dont les idées sont largement représentatives de l'opinion publique.

Il faut savoir que la Suisse est un pays très riche, beaucoup plus riche que la France, et qu'il existe là-bas une expression qui désigne les emplois d'exécution pas qualifiés (que personne ne veut effectuer) par "travail de français", comme il existe une identique expression tout aussi méprisante qui qualifie ce genre d'emplois de "travail d'arabe" en France.

Dans cette logique, l'UDC et un de ses concurrents de la "droite populiste" (et bien simplette, d'où son succès électoral) se sont servis de la dernière campagne électorale dans la ville frontalière de Genève pour dénoncer l'afflux trop important de travailleurs en provenance de la ville savoyarde d'Annemasse, qui pourrait être renforçé par la construction d'une ligne ferroviaire entre Annemasse et Genève.

Que l'UDC et son concurrent de la "droite populiste" soient opposés à cette ligne ferroviaire et à la venue de travailleurs français en Suisse (qui font gagner un max de profits aux capitalistes suisses), nous pouvons le comprendre. Ca fait parti de la liberté d'opinion dans une société démocratique et nous ne souhaitons pas nous ingérer dans les affaires intérieures suisses.

Mais que ces enflures se permettent d'insulter une partie du peuple français, en parlant de "racailles d'Annemasse" et d'"expulsion des criminels étrangers" (alors que les travailleurs d'Annemasse ne sont ni des racailles, ni des criminels), nous ne pouvons le tolérer.

N'en déplaise à la Suisse, elle est peut-être un pays très riche mais elle est aussi un pays très petit et très vulnérable. A l'inverse, nous autres les Français habitons dans un pays grand et fort.

Si ce genre d'insultes contre le grand peuple français venaient à se répéter, nous pourrions être obligés de décider de représailles, pouvant aller jusqu'à l'envahissement de la Suisse et l'écrasement militaire de ce tout petit pays, si faible et vulnérable.


Si nous décidons de déchainer notre puissance de feu, les Suisses comprendront enfin ce que signifie avoir le feu au lac et apprendront le respect pour notre grand pays, pour notre génial peuple fier et fort.
Par Julien B.
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Vendredi 9 octobre 2009
Alors que tous les regards se portent sur Obama qui a remporté le Prix Nobel de la Paix, mon attention va au Prix Nobel de littérature remporté par l'apatride germano-roumaine Herta Muller (oui Herta, comme les saucisses et le club de football de la ville de Berlin, prénom assez ridicule mais c'est excusable) pour le livre "La balançoire du souffle".

Cette sorcière (ici en photo) n'a pas été récompensée pour ses qualités littéraires, ce à quoi on pourrait s'attendre pour un tel prix (si jétais un écrivain intègre et consciencieux, je l'aurais mauvaise......), mais pour son combat contre le pays de Dracula, et plus précisément pour sa propagande anticommuniste, capitaliste et n'ayons pas peur des mots fasciste.

Herta Muller est en effet issue d'une famille de la minorité germanophone de Roumanie, qui n'a eu de cesse de combattre le régime communiste (d'abord dirigé par Gheorghui-Dej puis par l'illustre Nicolae Ceaucescu) et qui regrettait le régime pro-nazi des années 30-40 dirigé par Ion Antonescu.

Nous remarquons donc une nouvelle fois que le Prix Nobel sert objectivement les intérêts du capitalisme, surtout en cette fin d'année 2009 qui marque le début des célébrations des 20 ans de la chute du Mur de Berlin.

La bourgeoisie bande ses muscles et n'a pas fini de nous gaver avec cet anniversaire. Personnellement, je me souviens un peu de la chute du Mur de Berlin, j'avais à peine 7 ans et des sympathies communistes. Même si je ne comprenais évidemment pas tout, je sentais que c'était pas bon du tout.

Je ne veux pas défendre particulièrement Nicolae Ceaucescu et le régime communiste roumain, qui il est vrai n'était guère populaire à l'instar de tous les régimes communistes d'Europe de l'Est qui ne se sont pas installés suite à une élection ou une révolution - c'est à dire par la volonté de ces peuples d'appliquer une politique communiste - mais par la volonté légitime de l'URSS d'installer à ses frontières des régimes qui lui étaient favorables (légitime du fait du traumatisme subie suite à l'agression nazi et de la nécessité de créer un glacis protecteur pour parer à toute nouvelle agression capitaliste).

Il n'en demeure pas moins qu'il faut éviter d'avoir une vision simpliste de l'Histoire (à la manière des bourgeois et de leurs idiots utiles trotskistes), et qu'il faut toujours avoir la volonté d'étudier ces pays dans toute leur complexité et continuité. Car sans cela, sans cet esprit critique et ce recul, on en arrive (comme les débiles trotskistes) à faire de l'anticommunisme en permanence et à être applaudi par la bourgeoisie pour ses bons et loyaux services.

Les 20 ans de la chute du Mur de Berlin (et de la chute des "démocraties populaires", aussi peu démocrates que populaires) sont donc l'occasion rêvée pour les médias de verser dans la propagande simpliste, et donc comme deja dit pour la bourgeoisie de bander ses muscles.

Face à cette propagande, au lieu de tout gober béatement tels des êtres crédules, et tout en rappelant que notre but n'est pas d'appliquer la politique de Ceaucescu en France (car nous sommes pour un socialisme démocratique et intelligent appliqué dans un pays développé et pour lequel le peuple aura librement voté, c'est dire que c'est pas demain la veille que la France prendra la voie du socialisme vu le niveau politique du peuple français), il convient de consulter des sources encyclopédiques qui, si elles ne sont pas exemptes de tout reproche, évitent en général d'évacuer la complexité des problèmes comme le font les mass-médias bourgeois. Bien entendu, toutes les encyclopédies ne se valent pas, et il y en a de forts mauvaises (par exemple le Quid). Mais la plupart permettent tout de même de se faire une idée plus juste sur les évènements historiques.

Puisque nous parlons ici de la lauréate du Prix Nobel de littérature qui a combattu le régime communiste roumain, je propose de revenir brièvement sur les évènements de la "révolution roumaine" de la fin de l'année 1989, que les médias ne manqueront probablement pas de commémorer (contrairement à d'autres qui ne méritent pas une seconde de commémoration, notamment quand ils impliquent les crimes des puissances capitalistes).
 
La "révolution" roumaine de 1989 s'est terminée le 25 décembre avec l'éxécution du couple Ceausescu (oui le 25 décembre, même pas de respect pour la trêve des confiseurs) et a commencé avec le très fameux massacre de Timisoara, qui est un bon exemple de manipulation des médias bourgeois capitalistes.

Voyons ce qu'en dit l'encyclopédie Wikipédia, réputée pour son sérieux :


Affaire des charniers de Timisoara

Les charniers de Timişoara est une affaire médiatique, aboutissant à une massive désinformation du public sur la réalité des événements survenus en Roumanie lors de la révolution de 1989.

L'Affaire 

L'affaire eut lieu en décembre 1989, lors de la chute du régime Ceauşescu.

D'abord de quelques centaines de morts annoncés, les télévisions ont annoncé jusqu'à 70 000 morts quelques jours plus tard, trouvés dans des charniers[1]. Le journal L'Événement du jeudi du 28 décembre 1989 a même titré : « Dracula était communiste »[1].

Elle semble essentiellement due à une compétition des médias entre eux, chacun reprenant l'information du concurrent en l'amplifiant. Le sociologue Pierre Bourdieu a appelé ce phénomène « la circulation circulaire de l'information ».

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_charniers_de_Timi%C5%9Foara


 

Merci à Wikipédia de participer à la diffusion de la vérité historique contre les falsifications des médias bourgeois capitalistes.



Executé par des agents de l'Empire gorbatchevo-américain un 25 décembre, comme un certain Jésus (executé par des agents de l'Empire Romain)



Par Julien B.
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Jeudi 3 septembre 2009
Paris, par la voix du représentant de l'impérialisme français Bernard Kouchner, a annoncé la victoire d'Ali Bongo lors des élections présidentielles au Gabon, pays qui est connu pour ses immenses richesses naturelles et pour être la principale vitrine de l'impérialisme français en Afrique.

Ali Bongo,en bon fifils à son papa, succède à la tête de la néo-monarchie gabonaise à Omar Bongo (qui fut toute sa vie durant un fidèle serviteur des intérêts de l'impérialisme français) après un simulacre d'élection qui a vu les opposants au candidat officiel de l'impérialisme français réclamer la victoire (probablement à raison).

Les patriotes gabonais, légitimement en colère contre les fraudes électorales et contre les ingérences de l'impérialisme français (qui déclare sans honte, par la voix de Kouchner, que les élections ont été régulières), ont manifesté leur détresse en s'attaquant au consulat de France et à 3 stations-services appartenant à la firme pétrolière française Total.

Tout véritable démocrate ne peut que soutenir ces manifestations des patriotes gabonais, qui souhaitent simplement que le peuple gabonais choisisse librement ses dirigeants, c'est à dire qui combattent pour le respect de leur indépendance et souveraineté nationale.

Concernant les évènements au Gabon, les grands médias français (évidemment aux ordres de l'impérialisme français) se limitent à donner des consignes aux 10 000 ressortissants français du Gabon (des capitalistes bien riches qui vivent dans le luxe, entourés de quelques domestiques "nègres") et passent au second plan les fraudes électorales massives, et encore quand ils les évoquent.

Comme d'habitude, pour les grands médias des pays capitalistes occidentaux, une élection est régulière quand le candidat soutenu par la puissance capitaliste occidentale l'emporte mais est irrégulière quand le candidat opposé à l'Occident gagne (le déferlement de propagande anti-iranien dans les médias nous en a donné une bonne illustration).

C'est dire si tous ces gens-là qui se la jouent "droits-de-l'hommiste" n'en ont en réalité  rien à branler des valeurs démocratiques, dont ils se servent comme paravent pour masquer la défense des intérêts capitalistes. Mais ce n'est ni surprenant ni nouveau, nous savons depuis longtemps que nous vivons dans une fausse démocratie dirigée par les plus gros hypocrites de tous les temps (et moi entre un salaud hypocrite et un salaud qui annonce clairement la couleur, je préfèrerai toujours un salaud qui annonce clairement la couleur).


Par Julien B.
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Mardi 11 août 2009
Une jeune nomade française nommée Clotilde Reiss est actuellement jugée en Iran où elle est soupçonnée d'espionnage.

Evidemment, le grand diplomate Bernard Kouchner condamne ce procès en des termes très forts en déclarant que l'accusée est innocente. D'ailleurs, des gros malins expliquent sérieusement qu'elle n'a pas l'air d'une espionne, ignorant sans doute qu'un bon espion est celui qui sait se faire passer pour Monsieur ou Madame tout le monde, et qu'un espion qui a une gueule d'espion est par définition un mauvais espion.

Sans juger de la culpabilité ou de l'innocence de Clotilde Reiss (je laisse les tribunaux iraniens souverains trancher sur ce sujet), il convient de nuancer les propos quasi-guerriers des Sarkozy, Kouchner et des médias bourgeois aux ordres qui voient dans ce procès une preuve que le régime iranien serait aux abois. En effet, certains faits font que nous pouvons nous poser des questions sur les activités de cette étudiante française un brin bobo qui n'est peut-être pas si blanche qui n'y parait (elle a d'ailleurs deja avoué certaines de ses fautes et s'est excusée en conséquence).

Nous savons avec certitude que son père travaille au Commissariat à l'Energie Atomique et qu'elle y a fait un stage. Nous savons aussi que sa mère est dans l'armée française. Clotilde Reiss, qui a suivi des études dans les sciences humaines, s'est inscrite en Iran non pas dans une université de sciences humaines mais dans une université technologique à Ispahan, ville à proximité de laquelle est située une centrale nucléaire où est enrichi l'uranium.

Ces quelques éléments, sans compter son aveu sur la remise d'un rapport sur le programme nucléaire iranien à l'attaché scientifique de l'ambassade de France, rendent les propos des Sarkozy et Kouchner quelque peu caducs.
Des Sarkozy et Kouchner qui par leurs propos bellicistes irresponsables contribuent à alimenter des sentiments anti-français dans le monde et à mettre en danger la vie des citoyens français.

En tout cas, je souhaite dire à Clotilde que le voile lui va à ravir et qu'elle n'hésite pas à le garder quand elle reviendra en France. Ce vêtement me fascine toujours autant. 

Par Julien B.
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