Monsieur Eric Besson, ministre de l'immigration
et de l'identité nationale, a annoncé il y a une semaine le lancement d'un vaste débat sur l'identité nationale avec les "forces vives" du pays.
"Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français. Je pense par exemple qu'il serait bon - aux Etats-Unis c'est banal, en France ça
reste parfois compliqué - que tous les jeunes Français aient une fois dans l'année l'occasion de chanter la Marseillaise".
Commentant la décision et les déclarations de Monsieur Eric Besson, Monsieur Eric Raoult (ici en photo), député-maire UMP du Raincy et ancien ministre de la Ville, a notamment déclaré la chose
suivante :
"Pendant les vingt dernières années, on a assisté à un véritable kidnapping du mot "national" par le FN. C’est une erreur de lui avoir laissé parce qu’aujourd’hui on
ne peut plus le prononcer. Ce concept doit pourtant faire l’objet d’un débat qui appartient à tous. Nous, nous voulons instaurer une confrontation d’idées sur l’identité nationale avec absolument
tout le monde. Ce concept n’est pas de droite : regardez Blum et Jaurès à leurs époques. Nicolas Sarkozy veut dépasser les blocages qui nous obligent par exemple à nous justifier à chaque fois que
l’on veut chanter une Marseillaise à la fin d’un meeting.
Je reviens juste d’Israël… Là-bas, il y a des drapeaux israéliens partout. Ce pays n’est pas pour autant d’extrême droite que je sache."
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Monsieur Eric Raoult a tout à fait raison : la France est le seul pays du monde (et nous disons bien le seul) où l'attachement à son pays est associé à l'extrème-droite, au fascisme, au
pétainisme,......On ne remerciera jamais assez Monsieur François Mitterrand......
Il y en a plus qu'assez et il est grand temps que cela cesse !
Nous nous déclarons donc favorables à ce débat sur l'identité nationale, et à toutes les mesures qui seront susceptibles de renforcer l'amour de la France (sans chauvinisme ni mépris pour les
autres) chez nos chers bambins.
Ceci n'efface évidemment pas le gouffre qui nous sépare de la majorité présidentielle, mais nous croyons qu'il ne faut pas refuser systématiquement tous les changements, surtout lorsqu'ils vont
dans le bon sens et si minimes soient-ils.
Nous disons enfin que ce débat sur l'identité nationale devrait intégrer plusieurs sujets sur lesquels nous sommes en opposition frontale avec la majorité présidentielle :
1) la question de la langue française, pilier de l'identité nationale, qui est tous les jours davantage bafouée dans notre pays et qui est directement mise en danger par l'extension de l'emploi de
la langue anglaise dans tous les domaines
2) la question de la construction européenne, qui détruit notre souveraineté politique et qui remet donc en cause l'existence même du peuple français (car sans souveraineté, pas de peuple.....La
Palice n'aurait pas dit mieux)
3) la question de l'égalité, l'un des trois principes fondateurs de notre République (avec la liberté et la fraternité), qui a été envoyée aux oubliettes depuis bien longtemps alors que les
inégalités de revenu et de patrimoine entre les individus culminent toujours à des niveaux himalayens
4) la question de l'immigration et de l'intégration des populations d'origine immigrée, avec un inquiétant communautarisme qui gagne sans cesse du terrain, qui nuit à l'unité de la Nation française
et qui ne pourra être combattu qu'en menant une politique d'assimilation intégrale et d'immigration controlée
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Hélas, seules les "forces vives" du pays sont conviées au débat. Je crains que nous appartenions davantage à la catégorie des
boulets, moutons noirs et autres vilains petits canards qu'à celle des "forces vives".
Dernière minute : n'hésitez pas à leur envoyer votre contribution au débat sur l'identité nationale (en veillant à rester courtois)
sur www.debatidentitenationale.fr
Par Julien B.
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La Bulgarie, charmant pays du sud-est de l'Europe frontalier de la Turquie, a été dirigé de 1945 à 1989 par un gouvernement communiste (dont nous discuterons le bilan dans un prochain sujet)
et à toujours été considérée comme la "démocratie populaire" d'Europe de l'Est la plus fidèle à Moscou (comparativement, par exemple, à la Yougoslavie de Tito qui rompa ses relations avec l'URSS
dès la fin des années 40, à l'Albanie d'Hoxha qui dénonça le "révisionnisme krouchtchevien", à la Roumanie de Ceaucescu qui prendra ses distances avec le grand frère russe, ou à la Hongrie, Pologne
et Tchécoslovaquie qui furent secouées par de nombreuses révoltes, parfois dès les années 50).
Outre la fidélité à Moscou et l'absence d'agitation, le régime bulgare s'est caractérisé par la longévité au pouvoir du dirigeant Todor Jivkov, qui fut à la tête du pays entre 1955 et 1989 soit
durant 34 ans (*) (record communiste qui sera ultérieurement battu par Fidel Castro).
Mais c'est surtout sur une mesure bien précise prise par Todor Jivkov que je souhaite m'attarder.
Comme deja dit, la Bulgarie est un pays frontalier de la Turquie, qui a donc toujours été en première ligne des invasions ottomanes et qui compte sur son territoire une forte minorité turque qui ne
fait rien pour s'assimiler.
Conscient de la nécessité de protéger l'identité bulgare, et du problème que constitue le manque de désir d'assimilation de la forte minorité turque, le président Todor Jivkov décide en 1985
d'adopter une merveilleuse réforme qui prévoit de "bulgariser" les noms des membres de la minorité turque.
Racisme diront certains bien-pensants ? Assimilation à la bulgare je répond. A partir du moment où on est installé dans un pays étranger, il n'est pas illogique de changer de nom pour mieux s'y
assimiler. C'est une mesure intéressante que nous pourrions adopter en France.
Quand cette mesure a été mise en place en Bulgarie, une bonne part des membres de la communauté turque a préféré partir sans faire trop de dégats et les autres ont montré leur vrai désir
d'intégration en restant. Vous ne serez pas étonnés de savoir qu'une fois les capitalistes revenus au pouvoir et la réforme sur la "bulgarisation des noms" annulée, tous les turcs sont revenus
!
Cette attitude n'est pas très digne, elle est révélatrice d'un manque de respect pour son pays d'accueil et d'adoption.C'est d'ailleurs ce que nous observons avec encore plus de force en France,
avec nombre d'immigrés et descendants d'immigrés qui acceptent les avantages de la vie en France (un niveau de vie autrement plus élevé qu'au "bled") tout en ne respectant pas leur pays hôte et
d'adoption, comme le prouve le fait qu'ils se tournent toujours davantage vers les pratiques culturelles et religieuses de leur pays d'origine (alors qu'ils devraient au minimum boire du vin et
manger du cochon).
Mais revenons à notre question :
Adopter une mesure de bulgarisation ou de francisation des noms envers les communautés d'origine immigrée, afin de favoriser
l'assimilation et l'unité nationale, relève-t-il d'une politique raciste-fasciste-nazie (selon la terminologie du MRAP-LICRA-SOSRacisme) ?
La réponse est NON et cette réponse, ce n'est pas moi qui la donne mais les anti-racistes musulmans. Car une pratique très courante de l'islam et de certains pays musulmans est d'arabiser les noms
des nouveaux convertis et/ou citoyens. Quelques exemples :
-le boxeur américain Cassius Clay qui devient Mohammed Ali après sa convertion à l'islam
-le basketteur français Olivier Saint-Jean qui devient Tariq Abdul-Wahad après sa convertion à l'islam
-le coureur à pied kenyan Gregory Konchellah qui devient Yusuf Kamel après l'adoption de la nationalité bahreini (beaucoup d'athlètes d'Ethiopie et du Kenya ont pris la nationalité bahreini et ont
changé de nom).
Alors, si les anti-racistes musulmans le font, c'est que ce n'est pas raciste.
En tout cas, les communistes bulgares, c'était autre chose que la grande majorité de notre clique de gauchistes faussement communistes qui nous démontre avec une certaine régularité son incroyable
racisme anti-français. En gros, dans leur esprit, tout Français qui défend son identité est un beauf fasciste qui chante "Maréchal, nous voilà !" mais tout Maghrébin ou Africain qui est fier de la
sienne est un vaillant combattant anti-colonialiste
La question qu'il faudrait se poser aujourd'hui est : qui colonise qui ?
(*) 1989 - 1955 = 34
Par Julien B.
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En vitesse (de toute façon autant aller vite car même quand je
prend mon temps, le résultat stylistique est pitoyable !), j'ai entendu hier au journal télévisé que des milliardaires russes (sous-hommes qui sont le parfait reflet des plus bas instincts de
l'homme) voulaient non seulement s'installer dans le nid à cons de la Cote d'Azur (ça fait belle lurette) mais aussi conquérir l'intérieur des terres (arrière-pays niçois) en achetant un grand
territoire sur lequel ils construiront une sorte de village : plus d'une centaine de villas de luxe, un hotel de luxe et autres babioles, le tout étant évidemment payé avec de l'argent sale
(car toute fortune provient par définition d'un vol, plus ou moins direct).
Vous ne serez pas étonnés de savoir que les cons d'habitants de la commune limitrophe de la colonie russe - où toute personne non russe et surtout non fortunée aura interdiction de poser les pieds
(oui, vous ne rêvez pas !) - se sont réjouis de la nouvelle, et en premier chef le maire collabo (un chien auquel les Russes ont balancé un os à ronger (*)).
Quant à moi, en apprenant la nouvelle, je suis tombé des nues. Certes plus rien ne m'étonne mais je ne pensais pas que les pouvoirs publics français pouvaient laisser une colonie de riches
étrangers s'implanter ainsi, interdisant aux autochtones de poser leurs souliers sur un vaste territoire. Ca m'apprendra à trop croire en la Raie-publique.
Si le projet de village-ghetto avait été monté par des riches parasites français, il aurait été tout aussi inadmissible. Mais qu'il soit à l'initiative de riches parasites étrangers ne fait
qu'apporter encore plus de piquant à la sauce.
En effet, ceux qui ont un peu de culture politique (c'est à dire pas grand monde) savent que Nice et son arrière-pays est le coin de France où l'extrême-droite (l'ensemble de ses composantes : FN,
MNR, Identitaires) réalise ses meilleurs scores et compte le plus gros bataillon de ses militants.
Les bons bobos de l'extrême-droite, qui ne ratent jamais une occasion de fustiger les "sans-papiers" (qui ont en réalité des papiers d'un pays qu'ils n'auraient jamais du quitter), ne trouvent rien
à redire à l'installation d'une colonie de riches parasites étrangers sur notre sol national. Silence radio le plus total de la part de l'extrême-droite locale.
Il faut dire que pour ces soi-disant "grands défenseurs de la France et de son identité", les beaux discours ne valent pas grand chose face à l'appat du gain, et il est fort à parier que nombre
d'électeurs bobos niçois de l'extrême-droite font des affaires particulièrement fructifiantes avec les riches parasites russes.
De mon coté, je suis cohérent : dans la mesure où la France est avant tout le pays des Français (avant d'être celui d'une idéologie), je suis effectivement contre la régularisation des
"sans-papiers" car je considère que nous avons atteint et dépassé depuis longtemps le seuil fatidique du nombre de citoyens venus de l'étranger au-dela duquel nos valeurs, notre culture et notre
identité sont mis en danger.
Mais je suis aussi (et peut-être surtout) opposé à l'installation d'une colonie étrangère sur notre territoire, comme c'est le cas ici. Et soit dit entre nous ,sous le sceau du secret, si jamais on
me met un couteau sous la gorge et qu'on m'oblige à accorder le droit de vivre en France à un "sans-papier" ou à un milliardaire russe, je choisis tout de même le "sans-papier" avec lequel il est
en moyenne plus intéressant de dialoguer (car il est plus humain - ou dit autrement plus civilisé - que le second).
Mais je dis bien "si on me met un couteau sous la gorge". Autrement, c'est évidemment charter gratos
pour tout le monde et en vitesse !
(*) Après recherche, c'est le maire d'Entrevaux, un certain Christian Gatti. J'en profite pour lui manifester mon plus sincère mépris.
En photo : une belle brochette de sous-hommes qui mérite d'être punie sévèrement, voir trèèèèèès sévèrement.
L'observation de cette brochette me fait penser à un truc que j'ai lu récemment, le témoignage d'un Prince russe installé en France qui a fui la Révolution bolchevik.
Commentant la Révolution et ses suites, le Prince tiendra des propos qui bien que contre-révolutionnaires n'en sont pas moins lucides et intéressants :
"Nous avons été responsables de cette folie de l'histoire, comme les anciens maitres sont presques toujours responsables des folies d'une révolution."
En voyant le comportement des maitres actuels de la Russie, nous avons bien l'impression qu'ils n'ont pas tiré les leçons des erreurs des anciens maitres. Espérons donc qu'une nouvelle "folie" se
prépare là-bas.
Et que les maitres de la France n'hésitent pas à devenir aussi stupides et arrogants que les milliardaires russes, ils sont assurément sur la bonne voie !
Par Julien B.
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Mercredi 2 septembre 2009
Décidément, les Gitans foutent le bordel partout, jusque dans les coins
les plus reculés de France et de Navarre !
C'est par hasard en lisant le site "Françoisdesouche" que j'ai appris qu'un jeune Français (évidemment de souche, sinon le site un peu raciste Françoisdesouche n'en aurait pas parlé !) nommé Jérémy
Censier a été tué au couteau par un Gitan dans une fête de village (un gros village, 3 500 habitants) à Nay, dans les Pyrénées-Atlantiques.
La raison : classique, une cigarette refusée.
L'age du coupable : classique aussi, 17 ans, juste avant la majorité histoire de faire juste un petit aller-retour en prison.
Habitant dans le département à environ 50 kilomètres du lieu du crime, il se trouve que je connais un peu Nay.
C'est donc un gros village (ou une petite ville), situé entre Pau et la montagne, où vit une forte communauté de gitans en partie sédentarisée. Comme beaucoup de leurs congénères, ils ne sont pas à
plaindre sur le plan financier : je me souviens par exemple qu'au temps où je faisais des courses de vélo (cyclisme sur route), il y avait dans mes concurrents des coureurs de Nay et parmi eux deux
gitans qui étaient toujours suivis par de nombreux supporters de leur communauté roulant dans des véhicules flambant neufs (souvent des belles Mercédès)......et qui finissaient régulièrement devant
moi (d'où ma frustration et mon aigreur de loser).
De par la situation géographique de la petite ville mais aussi de par l'état d'esprit béarnais, les Nayais sont assez renfermés, je dirai plus positivement enracinés, et il n'est dès lors pas
surprenant que les relations entre les autochtones et les Gitans n'aient jamais été au beau fixe.
Je n'ai personnellement jamais mis les pieds dans les fêtes de cette petite ville car outre les Gitans, Nay comporte une autre communauté d'abrutis : les rugbyman. Dans les fêtes de villages, ces
boeufs (sorte de "racailles de la campagne") se transforment en de la viande saoule qui n'hésite pas à attaquer en troupeaux (ou en bandes) les personnes isolées. Ceci dit, ce genre de péripéties
font parties du folklore local, et eux au moins ne sortent jamais le couteau pour t'enbrocher.
Pour finir, on notera comme d'habitude le silence absolu des grands médias nationaux "démocratiques" sur cette affaire. Certainement que l'identité de la victime, un Français de souche, et celle du
tueur, un Gitan, constituent une bonne partie de l'explication à ce silence.
Aujourd'hui, à Villeurbanne, un cafetier a été tragiquement tué par arme à feu (ce qui n'est pas une grande différence avec le fait d'être tué par couteau) pour un paquet de cigarettes (ce qui
n'est pas une grande différence avec le fait d'être tué pour une cigarette, ça fait juste 19 cigarettes en plus). Cette affaire tragique a été largement évoquée par les grands médias nationaux, y
compris par les JT de 20h.
Peut-être que l'identité de la victime sauvagement assassinée, un Français d'origine maghrebine (sur lequel nous nous inclinons respectueusement), explique cette grande dissymétrie dans le
traitement médiatique de deux tragédies qui sont en plusieurs points similaires.
A croire que pour les grands médias nationaux, il y aurait les bonnes et les mauvaises victimes de la délinquance, alors que toutes les victimes des barbares mériteraient un hommage appuyé.
Par Julien B.
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Depuis quelques années, les
relations entre la Chine et l'Algérie ne cessent d'aller en se renforçant. C'est ainsi qu'une colonie de travailleurs chinois s'est installée en Algérie, accusée par les Algériens de voler le
travail alors qu'ils font en réalité le travail que les Algériens ne veulent pas faire (ceux-ci préférant probablement passer leurs journées à tenir les murs). Cette colonie de travailleurs
chinois a été dernièrement victime de violences, que l'on pourrait pratiquement qualifier de pogroms.
Outre de "voler le travail", les Algériens leur reprochent de ne pas s'adapter aux coutumes locales (par exemple en buvant de l'alcool) et d'être trop nombreux ! Décidemment, les pays du Maghreb
nous prouvent tous les jours davantage leur ouverture et leur tolérance : après le racisme anti-noirs au Maroc ou en Tunisie, voici à présent le racisme anti-chinois en Algérie.
Evidemment, les Algériens ont raison de vouloir protéger leur culture et leur identité sur leurs terres (sans que les violences contre les travailleurs chinois qui bossent dur à leur place soient
pour autant excusables, les violences contre les travailleurs sont nul part admissibles). Mais il est rigolo de les voir se plaindre du trop grand nombre de Chinois en Algérie alors que dans le
même temps, ils ne cessent de réclamer des visas à la France (en la traitant de raciste lorsqu'elle ne les accorde pas) où le nombre de Maghrébins est pourtant deja autrement plus important que
le nombre de Chinois en Algérie. On attend toujours la réaction de Mouloud Aounit, dirigeant du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié ente les peuples), toujours prompt à dénoncer le
soi-disant racisme des Français (Français qui sont en réalité moins racistes que les Maghrébins).
Pas plus tard que ces derniers jours, le MRAP de Mouloud Aounit et tous les flics de la pensée ( du gouvernement et des médias) se sont attaqués à un préfet (un certain Paul Girot de
Langlade) qui aurait déclaré qu'on se croirait en Afrique dans le hall d'un aéroport où il y avait beaucoup de noirs (certes ce n'est pas très malin mais on ne voit pas bien le racisme dans ces
propos : il est vrai que le nombre de noirs est plus important en Afrique qu'en France donc si on dit qu'on se croirait en Afrique dans un endroit où il y a beaucoup de noirs, il n'y a rien de
choquant sauf pour ceux qui ont l'esprit mal tourné).
Il paraitrait que ce préfet est un récidivise car il aurait déclaré il y a quelques années qu" "il y a trop de gens du voyage dans le département, chacun sait que quand ils arrivent quelque part
il y a délinquance". Là encore, c'est un peu simpliste et généraliste mais personne ne peut nier que les gens du voyage commettent en moyenne beaucoup plus d'actes de délinquance que le reste de
la population : c'est une vérité statistique, que les flics de la pensée interdisent de prononcer mais qui n'en demeure pas moins véridique.
En conséquence, ce "cher" Mouloud Aounit, appuyé par l'affreux Brice Hortefeux, déclare que les propos de ce préfet sont "incompatibles avec les valeurs de la République". Peut-être (encore que
ça reste à démontrer) mais cest assez amusant de toujours invoquer les valeurs de la République, j'ai la vilaine impression qu'elles servent surtout à interdire le débat démocratique sur un
certain nombre de sujets fondamentaux (et puis on a le droit d'être en désaccord avec les valeurs de la République, c'est ainsi que le sinistre Sarkozy avait déclaré que la liberté était
incompatible avec l'égalité et donc en conséquence que la France, pays libre, n'avait pas à se soucier des inégalités).
Le MRAP du français d'origine algérienne Mouloud Aounit qui réussit l'exploit de passer sous silence les pogroms anti-chinois en Algérie tout en
traquant un préfet en France qui use de sa liberté d'expression (ce qui parait au moins 10 fois moins grave que les évènements d'Algérie) devrait à mon avis se rebaptiser : il ne sagit pas
du "Mouvement Contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples" (ce qui serait beau) mais du "Mouvement pour la Destruction de l'Identité Française".
Par Julien B.
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