Amérique Latine

Vendredi 2 octobre 2009
N'ayant pas le temps (ni l'envie) de me livrer à des réflexions poussées, voici une n-ième critique de l'organisation Reporters Sans Frontières (RSF), un peu pour combler le vide et alimenter le blog car je pars du principe qu'il vaut mieux publier n'importe quoi (bien que ce ne soit pas là du n'importe quoi, simplement du réchauffé vu que tout le monde sait que RSF est une escroquerie) que ne rien publier du tout. C'est ma philosophie que vous aurez sans doute compris depuis bien longtemps.

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Le 2 août 2009, Reporters sans frontières (RSF) a publié un communiqué dénonçant la fermeture de « trente-quatre médias audiovisuels sacrifiés par caprice gouvernemental » au Venezuela.

L’organisation parisienne « proteste avec vigueur contre la fermeture massive de médias audiovisuels privés » et s’interroge : « Est-il encore permis d’émettre publiquement la moindre critique envers le gouvernement bolivarien ? Cette fermeture massive de médias réputés d’opposition, dangereuse pour l’avenir du débat démocratique, n’obéit qu’à la volonté gouvernementale de faire taire les voix discordantes, et ne fera qu’aggraver les divisions au sein de la société vénézuélienne ».


RSF fait référence à la décision prise le 1er août 2009 par la Commission nationale des Télécommunications (Conatel) de retirer la fréquence à trente-quatre stations de radio et télévision. Selon RSF, la décision serait uniquement motivée par le fait que ces médias se soient montrés critiques à l’égard du gouvernement d’Hugo Chávez. En un mot, il s’agirait d’un acte politique pour museler la presse d’opposition. Cette version a été reprise par la grande majorité des médias occidentaux .

 

Or, la réalité est tout autre et a été soigneusement occultée par RSF et les transnationales de l’information dans le but de tromper l’opinion publique et de transformer le gouvernement le plus démocratique d’Amérique latine (Hugo Chávez s’est soumis à quinze processus électoraux depuis son accession au pouvoir en 1998 et en a remporté quatorze lors de scrutins salués par l’ensemble de la communauté internationale pour leur transparence) en un régime portant gravement à la liberté d’expression.


En effet, la décision de la Conatel aurait été prise dans n’importe quel pays du monde dans une situation similaire. Plusieurs radios ont délibérément ignoré une citation de la Commission destinée à vérifier l’état de la concession et à actualiser leur situation. Après enquête, la Conatel a découvert de nombreuses irrégularités telles que l’existence de concessionnaires décédés dont la concession était utilisée illégalement par une tierce personne, le non-renouvellement des démarches administratives obligatoires, ou tout simplement l’absence d’autorisation d’émettre.


Or, la loi vénézuélienne, similaire à celles du reste du monde, stipule que les médias ne renouvelant pas leur concession dans le délai légal ou émettant sans autorisation perdent leur fréquence, et celle-ci revient dans le domaine public. Ainsi, trente-quatre stations qui émettaient de manière illégale ont perdu leur concession.

 

En réalité, la décision de la Conatel , loin de limiter la liberté d’expression, a mis fin à une situation illégale et a ouvert une politique de démocratisation du spectre radioélectrique vénézuélien afin de le mettre au service de la collectivité. En effet, au Venezuela, 80% des radios et télévisions appartiennent au domaine privé, alors que seules 9% d’entre elles se trouvent dans le domaine public, le reste étant dévolu aux secteurs associatif et communautaire. De plus, l’ensemble des médias privés vénézuéliens se trouvent concentrés entre les mains de 32 familles.

 

Ainsi, une mesure prise par la Conatel pour mettre fin à une situation illégale a été complètement manipulée par RSF et les médias occidentaux.


RSF a pris fait et cause pour l’opposition vénézuélienne, responsable d’un coup d’Etat contre Chávez en avril 2002, putsch immédiatement avalisée par l’organisation parisienne. RSF défend particulièrement la chaîne putschiste Globovisión, qu’elle considère comme le symbole de la liberté d’expression au Venezuela . Néanmoins, elle omet de signaler qu’en plus de sa participation au putsch de 2002, Globovisión/a soutenu le sabotage pétrolier la même année, a lancé un appel aux contribuables afin de ne pas s’acquitter de leurs impôts et a appelé à l’insurrection et à l’assassinat du Président Chávez .


Dernièrement, Globovisión a apporté son soutien à la junte putschiste du Honduras qui a renversé le Président démocratiquement élu José Manuel Zelaya, unanimement condamnée par la communauté internationale. Le propriétaire de la chaîne Guillermo Zuloaga Núñez a ainsi reconnu le gouvernement illégal de Micheletti tout en lançant un appel au coup d’Etat : « Le gouvernement auto-proclamé de Micheletti respecte la Constitution et nous aimerions, nous aimerions vraiment qu’ici au Venezuela on respecte la Constitution comme on est en train de la respecter au Honduras  ».


RSF ne défend pas la liberté d’expression au Venezuela.
Elle préfère se ranger aux côtés des ennemis de la démocratie.


 

Salim Lamrani


 

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A noter que l'auteur de l'article, Salim Lamrani, vient de sortir un nouveau livre : "Cuba : Ce que les médias ne vous diront jamais", préfacé par Nelson Mandela

 

http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2265:cuba-ce-que-les-medias-ne-vous-diront-jamais&catid=7:attention-medias-&Itemid=12


 

Ca ressemble probablement à un autre livre sur Cuba du même auteur que je m'étais procuré : "Cuba face à l'Empire".


Un livre excellent, très bien documenté et argumenté, mais hélas je ne lai plus sous la main. Je l'avais prêté à un "ami" (enfin une connaissance, un type qui avait des sympathies anarchistes comme tous les jeunes pseudo-rebelles incultes) qui ne me l'avait jamais rendu (il considérait sans doute que la propriété c'est le vol........du moins la propriété des autres, pas la sienne).


C'est d'ailleurs une grande constante : à chaque fois que j'ai prêté quelque chose, je ne l'ai jamais revu. Certainement parce qu'il doit y avoir écrit "bonne poire" sur mon front, et que de toute façon je n'ai ensuite pas envie de réclamer car il est pour moi  normal de rendre ce qu'on nous a prêté sans que l'emprunteur n'ai à réclamer (mais bon, je dois accepter le fait que beaucoup ne sont pas aussi parfaits que moi et ne partagent pas mes nobles principes).

 

 

Par Julien B.
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Vendredi 25 septembre 2009
Depuis le début de l'année, Cuba a commencé à semer un mais transgénique résistant à une larve de papillon qui s'attaque aux récoltes du pays.

Pendant qu'en France, nous en sommes encore à appliquer le principe de précaution à cause d'un charlatan comme José Bové qui cultive les peurs ancestrales ( à défaut de cultiver autre chose, en bon faux paysan qu'il est), la plupart des autres pays du monde adoptent une position pragmatique en cultivant des plantes OGM.

Alors que la logique voudrait que nous introduisions les cultures OGM dans notre pays, nous faisons tout l'inverse en augmentant sans cesse la surface consacrée à l'agriculture biologique.

Pourtant, une analyse simple et lucide de la situation permettrait de constater la supériorité de l'agriculture transgénique (ou scientifique) sur l'agriculture biologique (ou attardée).

L'agriculture transgénique permet non seulement d'accroitre la productivité des sols et la résistance des plantes, mais aussi d'améliorer la qualité et l'aspect des fruits et légumes (car au-dela du gout, la beauté d'un fruit ou d'un légume a aussi son importance).

Moins cher, meilleur et plus beau, le fruit et le légume transgénique l'emporte sur tous les terrains et tous les champs face au fruit et légume biologique (que nous laissons volontier aux bobos......s'ils ont de l'argent à jeter par les fenêtres, ça les regarde !)

En image : tomates vaguement cubiques, censées représenter des tomates suite à une transformation génétique. C'est une image souvent utilisée par les anti-OGM, et qui n'a du reste rien de particulièrement flippant.

A l'heure d'aujourd'hui, les tomates cubiques n'existent pas mais ça pourrait être bien utile pour faciliter leur transport, et ainsi baisser leur coût de revient et notre prix d'achat au supermarché du coin.


Par Julien B.
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Mercredi 16 septembre 2009
Ollanta Moisés Humala Tasso (Lima, 27 juin 1963) est un homme politique et militaire (commandant en retraite) péruvien. Il est membre fondateur et président du parti nationaliste péruvien.

Origines familiales


Ollanta Humala-Tasso appartient à une famille andino, de « gauche ». La plupart des sept enfants, quatre garçons et trois filles, ont fait leurs études au Lycée franco-péruvien de Lima. Leur père, le Dr. Isaac Humala, avocat "laborista" de formation marxiste-léniniste, descend d’une vieille lignée de curacas (seigneurs) aymaras des régions du lac TiticacaAyacucho. Isaac Humala, docteur en droit, avocat de renommée, défendant les pauvres, les défavorisés, a donné à ses enfants une éducation rigoureuse, ambitieuse, fortement intellectuelle et patriotique, marquée par la pensée marxiste-léniniste mais également par la nostalgie et la fierté de l’ancien empire des Incas, le Tahuantinsuyu (« l’empire des Quatre Côtés »), dont le souvenir est resté très vivant parmi les populations des Andes. La « bible » de la famille était les Commentaires royaux sur le Pérou des Incas de l’écrivain-soldat Garcilaso de la Vega, fils d’un noble capitaine espagnol et d’une princesse de la famille impériale inca, Chimpu Ocllo, et dont la devise était : « Con la pluma y con la espada » (« Avec l’épée et avec la plume »). En Indien, Ollanta veut dire « le guerrier qui voit tout », prénom donné par ses parents en souvenir également de la cité inca d'Ollantaytambo.

Formation

-Carrière militaire : ancien commandant de l'armée (en retraite).

-Diplômé en sciences politiques, tout comme son épouse Nadine Heredia ; ils furent étudiants successivement à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ainsi qu'à l'université de Lima, capitale du Pérou. Son épouse Nadine Heredia

-Ollanta Humala parle couramment le français.


Candidature à l'élection présidentielle de 2006


Il est candidat à la présidence à l'élection de 2006. Arrivé en tête au premier tour, il participe au second tour où il est opposé à l'ancien président Alan García Pérez. Il est battu, malgré le soutien des régions du sud et du centre du pays, mais l'alliance qu'il conduit détient le plus grand nombre de sièges au Congrès.


Au premier tour, Ollanta Humala a obtenu 30,62% devant Alan Garcia (gauche sociale-démocrate) 24,33% et Lourdes Flores (droite) 23,80%.

 

Programme et action politique


Ollanta Humala est un des principaux opposants à la politique du gouvernement d'Alan García.


Il revendique un nouveau socialisme, la reconnaissance des langues indiennes et de l'histoire de l'Empire inca.


La justice sociale, la nationalisation des richesses naturelles contre la main-mise de l'oligarchie et des entrepreneurs nord-américains, la mise en place d'une nouvelle constitution, l'unité de tous les citoyens péruviens et la fierté de l'histoire du Pérou, la lutte contre la corruption sont les points forts de son programme « amor por el Perú » (« amour pour le Pérou »).


Ollanta Humala considère qu'Alan García, président actuel du Pérou n'applique même pas une politique apriste (du nom de son parti, APRA), mais bien du fujimorisme - de l'ancien président du Pérou, Alberto Fujimori, condamné pour corruption.

 

SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ollanta_Humala



Voici le programme du mouvement qu'il dirige, le Parti Nationaliste Péruvien :



 

 

Le Parti Nationaliste Péruvien, est un parti politique péruvien dirigé par Ollanta Humala, (né le 27 juin à Lima), homme politique Péruvien, (ancien commandant à la retraite) ; candidat UPP (Union Patriotique pour le Pérou) à l’élection présidentielle de 2006, où il est battu au second tour face à Alan Garcia, malgré le soutien des populations Andines, Indiennes et pauvres du Pérou. Les 3/4 du Pays ont voté pour lui, seul la capitale de Lima a été fatale en vue de son élection.

 

Historique


Le Parti Nationaliste Péruvien (PNP) a été créé dans un premier temps afin de faire contrepoids aux partis traditionnels. L'excellent score aux élections présidentielles de son président Ollanta Humala, descendant d'une grande lignée de seigneurs Indiens, permet au PNP de s'inscrire dans une ligne d'opposition à la politique du président Alan Garcia. Ollanta Humala a été battu de très peu au 2e tour de la présidentielle et le PNP a obtenu le plus grand nombre de députés au Parlement Péruvien, ne détenant toutefois seul pas la majorité.

Programme politique


La Grande transformation


Indépendance et intégrité du territoire

  • Lutte contre le néo-libéralisme
  • Lutte contre l'impérialisme

Institutions

  • Création d'une nouvelle constitution

Droits

  • Intégrer les indiens dans la société et la politique péruvienne afin d'abolir le néo-colonialisme
  • Reconnaissance des droits des Indiens

Economie

  • Prône une économie socialiste
  • Répartition des richesses
  • Nationalisation des richesses naturelles
  • Réforme agraire : "La Terre à ceux qui la travaillent"

Ethique

  • Lutte contre la corruption
  • Mettre fin aux inégalités sociales

Social

  • Justice Sociale, égalité dans tous les domaines
  • Mettre fin aux inégalités et à l'injustice sociale

SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_nationaliste_péruvien




Je suis "l'Ollanta Humala français" (évidemment adapté aux réalités gauloises).

Par Julien B.
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Jeudi 5 mars 2009

Après les infirmières bulgares, l'Arche de Zoé et Ingrid Bétancourt, voici Florence Cassez, nouvel alibi sarkozyste pour faire gagner 10 points de cote de popularité dans les sondages !


Les médias bourgeois ont lancé une campagne de propagande pour sauver cette nouvelle sainte, évidemment victime de l'incapable justice mexicaine et forcément innocente, qui a été condamnée en 2005 à 90 ans de prison pour enlèvement (peine abaissée à 60 ans en appel, la justice mexicaine devient trop laxiste, attention à ne pas copier nos travers !). Plusieurs raisons font que je ne peux hurler avec les loups et que je souhaite évidemment qu'elle reste en prison au Mexique.


Parce qu'elle est mexicaine


Elle vivait au Mexique et était en couple avec un mexicain, elle peut donc être considérée comme une mexicaine (il n'y a pas de raison, quand une étrangère se marie avec un français et vit en France, elle est automatiquement française) ou une française cosmopolite mondialiste. Son cas ne concerne donc pas la France.


Parce qu'elle est coupable


La justice mexicaine a jugé qu'elle est coupable, il n'existe aucune raison rationnelle de remettre en doute son jugement. C'est bizarre, dès qu'un "français" cosmopolite globe-trotter est condamné dans un pays étranger, on nous explique que c'est un saint qui est innocent et qui est victime de l'incurie de la justice locale dans des pays attardés de sauvages qui n'ont pas notre niveau de civilisation (bien entendu c'est pas dit comme ça mais c'est bien le fond de la pensée).


Le pays de l'affaire Outreau, Patrick Dils ou encore Yvan Colonna (condamné sans preuves lors d'un procès politique) est bien mal placé pour donner des leçons sur ce terrain-là mais nous ne nous étonnons pas de voir le microbe gesticulateur Sarkozy s'ingérer dans les affaires intérieures mexicaines et remettre en cause l'indépendance de sa justice quand on sait qu'il n'hésite deja pas à remettre en cause celle de la justice française.


Parce qu'elle est conne


Florence Cassez, femme criminelle qui s'est rendue coupable d'enlèvements (faut-il le rappeler), aurait déclaré que "Nicolas Sarkozy est mon dernier espoir, ma vie est entre ses mains".


Quand on a pour dernier espoir Nicolas Sarkozy, on ne peut être qu'une conne.


Parce que ses parents sont des cons


Commentant l'affaire et la condamnation de sa fille, le père de la coupab......pardon de la victime (selon les médias bourgeois, habitués à réécrire les faits) a déclaré :


"C'est une honte, une attaque, un affront contre la France".


Je dirai plutot pour être plus juste que la réaction de cet individu et du microbe gesticulateur Nicolas Sarkozy sont "une honte, une attaque, un affront contre le Mexique".


En effet, je me demande comment réagiraient ces "bons français" (en réalité des impérialistes et supranationalistes adeptes de l'ingérence et ennemis de la souveraineté des Nations) si des chefs d'Etat étrangers débarquaient en France pour faire libérer tous les prisonniers de chaque pays étranger en claironnant que notre code pénal est pourri et que l'on peut piétiner comme des paillassons les décisions rendues par nos juges de la République. Ces ingérences à géométrie variable sont insupportables.


Par ailleurs, le niveau de connerie de ses parents, bien représentatifs de la masse de veaux lecteurs de Voici-Gala-Closer et friands de la peopolisation à l'américaine de notre vie politique, est parfaitement démontré par la lettre qu'ils ont adressé mardi à l'épouse du chef de l'Etat, Carla Bruni-Sarkozy, pour lui demander de rendre visite à leur fille dans sa prison mexicaine. Arrivé à ce point, je crois qu'on peut dire qu'ils sont irrécupérables (même une rééducation serait vouée à l'échec).


CONCLUSIONS


1) Que cette petite criminelle purge sa peine

2) TOLERANCE ZERO (n'est-ce pas Sarko ? )

3) Marre du chauvinisme puant de cette racaille karcherisable qui nous sert de chef de l'Etat

Par Julien B.
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Mercredi 7 janvier 2009

Je vais vous faire une confidence sous le sceau du secret : quand je lis "Au Front", qui est le bulletin de liaison du parti d'extrême-droite Front National, j'ai des crampes d'estomac tellement je ris (j'vous jure !).


Je pourrais faire une critique de leurs articles économiques, tellement ils sont grotesques (dignes de Jean-Marc Sylvestre et Jean-Michel Apathie), mais ça serait enfoncer des portes ouvertes et ça n'interesserait personne. Je préfère faire deux-trois remarques rapides sur un article ayant pour sujet le Vénézuela d'Hugo Chavez.


Le titre de l'article est sans équivoque : "Chavez, la tentation autocratique". Non Alexandre Adler et Philippe Val n'ont pas été embauchés par le FN, l'auteur de l'article est un certain Eric Domard qui après rapide recherche serait un sophiste lèche-botte mariniste relativement jeune (moins de 40 ans).


Je sélectionne quelques morceaux savoureux de l'article, et j'y apporte quelques commentaires, aidé en cela par ma lucidité politique habituelle :


"Président du peuple comme il aime à se définir, Hugo Chavez se verrait bien président à vie."


Ah bon ? Et alors ? Nous attendons les explications (elles arriveront plus loin).


"Une voie autocratique sur laquelle les Vénézueliens ne sont pas prêts à le suivre."


Ah bon ? Comment un bobo parigot peut savoir mieux que les Vénézueliens ce que veulent les Vénézueliens ?


"Cuba n'est pas loin."


Pas loin, pas loin, c'est vite dit. A vol d'oiseau non, en effet. Ca dépend aussi du mode de transport.


"Le modèle suranné de la dictature tropicale érigée en rempart contre l'ultralibéralisme yankee fait encore effet."


On dit pas "dictature tropicale" mais "goulag tropical", Domard a mal lu ses manuels de la CIA.

C'est certain que ça ne vaut pas les bonne dictatures d'extrême-droite de Pinochet et de Batista à la solde de l'impérialisme US.

L'extrême-droite, c'est quoi ? Des bobos toujours à la botte de l'impérialisme.


L'ultralibéralisme yankee, c'est quoi ? Un fantasme d'extrême-droite car le système américain est loin d'être ultra-libéral (c'est ainsi que Bush a par exemple mis en place des droits de douane très forts dans certains secteurs).


"Hugo Chavez, ex-putchiste qui a abandonné le treillis pour le costume présidentiel, n'a jamais tiré un trait sur ses rêves révolutionnaires"


Hugo Chavez est arrivé au pouvoir par la voie des urnes, il a même remporté en toute transparence plus d'une dizaine d'élections consécutives. Le jour où le FN gagnera ne serai-ce qu'une élection, par exemple rien que la mairie d'Hénin-Beaumont, il nous fera signe.


"Président du Vénézuela depuis 10 ans, assis sur d'importantes réserves pétrolières qui permettent d'alimenter sa politique étatiste, Hugo Chavez est, à l'image de son mentor Fidel Castro, un despote qui prétend parler au nom du peuple, agir pour le peuple, mais qui verse dans l'invective et la criminalisation des opinions divergentes dès que ce dernier ne le suit plus."


Où Eric Domard, qu'il faudra bien songer à rebaptiser en Eric CONNARD (Invective ! Invective !), a vu que le peuple ne suivait plus Hugo Chavez ? Il n'a plus perdu une élection depuis qu'il a accédé au pouvoir, ce qui démontre que le peuple le suit.


Comment Eric Domard peut-il comparer Hugo Chavez et Fidel Castro ? Ce sont deux cas qui sont absolument incomparables.


En effet, Hugo Chavez est arrivé au pouvoir par la voie des urnes, et il est resté au pouvoir par la voie des urnes. Le jour où il perdra une élection (ce qui espérons-le n'arrivera jamais), il perdra le pouvoir commedans toute démocratie. Il n'a donc rien du despote décrit par l'agent du Système Eric Domard.


A l'inverse, Fidel Castro est arrivé au pouvoir par une révolution car il n'avait pas d'autre choix. Avant la révolution de 1959, Cuba était dirigé par un dictateur nommé Batista, si bien qu'une dictature n'a fait que remplacer une dictature.


Cependant, ne nous y trompons pas : loin de moi l'idée d'insulter Monsieur Fidel Castro (même si je ne suis pas d'accord avec nombre de ses idées), tant il est évident que sa dictature qui assurait l'indépendance et la souveraineté de Cuba valait bien mieux que celle de Batista inféodée à une puissance étrangère (en l'occurence les USA).


Monsieur Castro a fait beaucoup de grandes choses pour son peuple (suffit de consulter l'IDH - Indice de Développement Humain - dans la Perle des Caraibes pour le comprendre) mais aussi pour tous les peuples opprimés de la planète, c'est notamment Cuba qui joua un role premier pour abattre le régime raciste de l'Apartheid en Afrique du Sud qui a bien des admirateurs encore aujourd'hui dans le parti d'extrême-droite Front National.


"En décembre 2007, après le rejet par référendum de sa réforme constituionnelle prévoyany l'instauration d'un Etat socialiste, Chavez avait agité la "menace fasciste" incarnée par les opposants à son projet, reprenant là la vieille stratégie marxiste de diabolisation de l'adversaire.

Les élections régionales du 25 novembre lui ont donné l'occasion, après un résultat décevant pour le Parti socialiste unifié du Vénézuela, d'agiter de nouveau le chiffon rouge du fascisme."

 

Monsieur Eric Domard est vraiment un crétin fini, on se demande s'il y a un cerveau entre ses deux oreilles.


Il faut signaler, pour ceux qui ne sont pas nécessairement très au fait de l'actualité vénézuelienne, qu'Hugo Chavez - démocratiquement élu - a été renversé l'espace de quelques heures par des anti-démocrates.


Or, savez-vous ce qu'est le FASCISME ?


Le terme fascisme est souvent utilisé de manière galvaudée par des mongoliens mais l'une des caractéristiques essentielle du FASCISME est le renversement de gouvernements démocratiquement élus.


Chavez a été renversé alors qu'il a été élu démocratiquement, et continue d'être menacé de renversement par ces mêmes anti-démocrates qui l'ont deja renversé. Une fois n'est pas coutume, le terme FASCISME est donc ici correctement employé.


N'en déplaise à Monsieur Domard, les adversaires de Chavez qui renversent des gouvernements démocratiquement élus sont bien des fascistes, et il est fort à parier que Monsieur Domard lui-même n'hésiterait pas à renverser un pouvoir socialo-communiste démocratiquement élu si l'occasion devait se présenter à lui.


Monsieur Domard est donc un FASCISTE qui défend ses collègues fascistes vénézueliens.


"Alors qu'il espérait une victoire éclatante, Chavez a été battu dans les 5 Etats les plus peuplés et les plus riches du pays, dont la capitale Caracas. L'homme, en bon marxiste, qui ne respecte le verdict des urnes que lorsqu'il lui est favorable, a appelé ses partisans "à prendre les actions nécessaires au Parlement et dans la rue".


Il a été battu dans les Etats les plus riches.....mais ailleurs (dans une vingtaine d'Etats), il a gagné. Faut-il signaler à Monsieur Domard que les pauvres ont aussi le droit de vote et que le suffrage censitaire n'existe plus ? En bon démocrate, il doit le regretter, les gueux ne doivent surtout pas s'exprimer !


Hugo Chavez n'est ni marxiste, ni même communiste. C'est tout juste un social-démocrate qui n'a d'ailleurs nullement collectivisé les grands moyens de production, il se contente de faire de la très légère redistribution à la marge. Ce qui est l'exacte définition d'une politique économique social-démocrate.


Où et quand les marxistes n'ont respecté le verdict des urnes que quand il leur était favorable ? Les marxistes n'ont pris le pouvoir dans certains pays qu'au dépend de régimes dictatoriaux, ils n'ont jamais renversé de démocratie.


A l'inverse, les rares fois où les "marxistes" (j'imagine que l'auteur range dans marxiste tout ce qui est socialiste et communiste authentique) sont arrivés au pouvoir par la voie des urnes (Chili, Grèce, Indonésie,.....), ils se sont fait renverser par des capitalistes et leur bras armé, les FASCISTES (des petits "Eric Domard"), qui en bons capitalistes ne respectent le verdict des urnes que quand il leur est favorable.


Bref, en deux coups de cuillère à pot, j'ai démonté Domard en démontrant que la vérité est exactement l'inverse de ce qu'il prétend. Il est littéralement démoli.


"Après avoir muselé les organes d'information proches de l'opposition, nationaliser les différents secteurs économiques sans que la politique de redistribution sorte le pays du marasme économique, (près de 4 habitants sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté), Hugo Chavez entend passer à la troisième étape de sa révolution socialiste : la monopolisation indéfinie du pouvoir."


Sacré Eric (c'est pas Zemmour au moins ? Ca pourrait, remarque) !


La plupart des organes d'information du Vénézuela sont contre Chavez. A l'inverse, la plupart des organes d'information en France, qu'ils soient publics ou privés, et notamment le principal outil de propagande qu'est la télévision, sont globalement pour Sarkozy et le gouvernement. Le petit Français Eric Domard serait dès lors bien inspiré de se pencher sur la liberté des organes d'information dans son pays où elle est quasiment inexistente, sauf à la marge de la marge.


Chavez n'a presque rien nationalisé ou collectivisé.


4 habitants sur 10 au dessous du seuil de pauvreté, ça ne veut rien dire si l'on ne définit pas le seuil de pauvreté et si l'on ne dit pas ce qu'il en était avant que Chavez arrive au pouvoir (afin de savoir si la situation s'est améliorée ou pas) .


Hugo Chavez restera au pouvoir tant qu'il sera élu par le peuple. Le jour où il perdra une élection présidentielle, il perdra le pouvoir. Monsieur Domard semble avoir quelques difficultés à assimiler les règles démocratiques (ce qui pour un FASCISTE est ma foi assez normal) et nous a en tout cas pondu un bon article propagandiste de bourrin-sophiste que le gros plein de soupe du Figaro Alexandre Adler aurait signé des deux mains.


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Voila, j'ai fini la critique de l'article de cette petite pourriture sophiste lèche-botte mariniste d'Eric Domard, j'ai sauté le dernier paragraphe car c'était qu'une reprise de la logorrhée fasciste qui précède. Qu'il retourne faire joujou dans les jupons de sa patronne-maman Marine celui-là.

 

Comme nous le voyons, le FN combat la souveraineté nationale de petits pays menacés par l'impérialisme que sont Cuba et le Vénézuela. Même moi qui n'apprécie pas Chavez, je me suis retrouvé obligé de le défendre face aux impérialistes du FN qui rêvent de le voir renversé.

Le FN, qui pollue le débat politique depuis 30 ans avec ses discours anti-sociaux, anti-étatistes, anti-fiscalistes, pro-exilés fiscaux (défense de l'exil suisse de Johnny Halliday) et pro-capitalistes, ne combat pas du tout l'impérialisme US mais les deux pays qui lui résistent le plus sur le continent sud-américain.


Ailleurs, le FN peut parfois dénoncer l'americano-sionisme mais c'est essentiellement pour alimenter la haine antisémite de son président, Jean-Marie Le Pen. L'americano-sionisme ou le "Nouvel Ordre Mondial" sont des purs concepts d'extrême-droite.


Dans les faits, il n'existe pas de "Nouvel Orde Mondial" mais un combat entre différentes puissances impérialistes pour le controle des ressources du Monde. Dans les faits toujours, "l'impérialisme sioniste" c'est à dire d'Israel est pratiquement inexistant. Israel n'est effectivement pas une grande puissance coloniale et se contente de défendre sa souveraineté à ses frontières. A l'inverse d'Israel, il existe de grands et puissants impérialismes, tels que l'impérialisme américain, anglais, français, russe, chinois,......Parler d'impérialisme americano-sioniste qui dirigerait le Monde est donc une absurdité complète qui sort de cerveaux de mongoliens d'extrême-droite qui remplacent le vieil antisémitisme de papa par un antisionisme radical pronant la destruction d'Israel.

 

 Malheureusement, je pense que nous sommes loin d'en avoir fini avec les sophistes d'extrême-droite.


Il me semble en effet probable que Marine Le Pen construise une "extrême-droite propre sur elle" en prenant exemple sur Pim Fortyun aux Pays-Bas ou plus encore sur Heinz-Christian Strache en Autriche qui ont réalisé d'excellents scores en transformant leurs partis en sorte de partis "sociaux-démocrates" avec la caractéristique supplémentaire d'être contre l'immigration.


Si le but est d'avoir du succès électoral, c'est la voie à suivre (même si je ne suis pas persuadé que Marine Le Pen ait le talent politique d'un Heinz-Christian Strache, à voir l'avenir nous le dira) et moi même, si j'étais carriériste, j'adopterais la ligne idéologique de Strache c'est à dire vaguement social et "souverainiste soft" (critique de l'UE sans jamais proposer d'en sortir).


Mais il se trouve que je ne suis pas carriériste, je préfère pouvoir me regarder dans un miroir sans détourner le regard en restant fidèle à "mon" triptyque :


1) sortie de la France de l'UE

2) passage du capitalisme au socialisme

3) arrêt de l'immigration et assimilation des Français d'origine étrangère


Des idées qui ont beaucoup moins de chances de percer qu'un vague discours social et de critique de l'UE, évidemment, mais c'est ce qu'il faut pour construire une véritable alternative au Système et non une branche du Système.


Vous vous dites peut-être : une extrême-droite avec un vague discours social et une vague critique de l'UE, ça ressemble un peu à l'association E&R d'Alain Soral ?


Oui, mais non. Car Soral, entre son antisémitisme (pardon antisionisme), son mépris manifeste pour les femmes (femmes qui représentent un peu plus de la moitié de l'électorat - il y a je crois plus de 105 femmes pour 95 hommes en France, à vérifier - dès lors difficile de gagner une élection sans elles et pas question de se les mettre à dos en disant que leur place est de rester à la maison, qu'elles sont des connes ou qu'elles considèrent l'avortement comme un moyen de contraception et qu'il faut donc interdire l'avortement.....mieux vaut être gentil avec elles pour pouvoir espérer gagner leurs suffrages) ou encore son amour pour les valeurs de l'islam (la "droiture", l'inégalité des sexes,....), est complètement grillé et représente un boulet par excellence que Marine Le Pen laissera bien vite tomber pour ne pas risquer de voir ses scores électoraux s'effondrer. D'ailleurs j'ai lu encore aujourd'hui dans un article qu'il était son conseiller......c'est une bonne blague, hélas. Je préfèrerai qu'elle garde Soral, il fait un excellent boulot pour détruire l'extrême-droite mais c'est malheureusement peu probable car elle a compris qu'il lui était d'aucune utilité.

 

E&R et Soral aiment Chavez, Soral et Marc George sont membres du Comité Central du FN et le FN crache sur le Vénézuela avec un appel à peine masqué au renversement de Chavez.


Amis d'E&R, ouvrez grand les yeux : tout ceci n'est que de l'imposture et de la clownerie, quittez vite ce cirque !


VIVE CUBA SOUVERAIN

VIVE LE VENEZUELA SOUVERAIN

VIVE ISRAEL SOUVERAIN

VIVE LA PALESTINE SOUVERAINE


NB : les commentaires d'extrême-droite ne seront probablement pas publiés donc ne vous fatiguez pas trop......Je suis en effet bon prince : j'ai tellement démoli l'argumentaire du pauvre Eric Domard que j'ai un peu pitié et veut donc lui donner en partie raison en démontrant que je suis "marxiste" (je ne suis en réalité pas marxiste mais pour ce genre d'individus, j'appartiens à la catégorie marxistes) et anti-démocrate.

Par Julien B.
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Samedi 15 novembre 2008

Décidément, il semble que certains Croates aient le fascisme dans le sang (1).


Le chef des opposants au président bolivien Evo Morales est un milliardaire d'origine croate Branko Marinkovic.


A la tête d'un empire d'huile de cuisine (2) et d'élevage de bétail, il a fait sa fortune, d'après le gouvernement de La Paz, en s'emparant illégalement de terres appartenant aux Indiens Guarayo.


Aujourd'hui, il alimente un climat de guerre civile en Bolivie en militant pour une sécession des provinces riches du sud du pays (3), comme la Croatie s'est séparée de la Yougoslavie au début des années 90. Son père Sylvio aurait eu des attaches avec des oustachis (4) qui se sont enfuis en Amérique du Sud avec leurs patrons nazis, après la Seconde guerre mondiale.


Santa Cruz, la principale ville de la région sécessionniste, est un bastion de groupes ouvertement xénophobes, comme la Phalange socialiste bolivienne dont le salut, le bras tendu, est directement inspiré du salut franquiste, où l'Union de la jeunesse de Santa Cruz qui est le bras armé du comité formé par Marinkovic.


Source : Balkans-Infos

 

Nous voyons le vrai visage du FASCISME avec cette ordure de Marinkovic.


Le fascisme, c'est le CAPITALISME et l'IMPERIALISME, et l'utilisation fallacieuse du mot "socialisme" par ce genre d'individus n'y change rien.


Mais je ne confond pas le fascisme - qui n'est qu'une sous-division de l'extrême-droite et qui ne se confond pas avec elle (d'ailleurs le nombre de fascistes au sein de l'extrême-droite est toujours plus faible, je préfère le dire car le terme fascisme est souvent galvaudé par les bobos et les neuneus) - avec des personnes qui pourraient se laisser tromper par la démagogie fasciste qui est une escroquerie et une impasse.


Je suis persuadé qu'il y a parmi ceux qui se laissent tromper par le fascisme des individus qui sont sincèrement attachés à la défense de leur identité et de leur culture (ce qui est tout à fait légitime et normal, comme l'a démontré l'ethnologue français Claude Lévi-Strauss) et qui dans le même temps sont sincèrement anticapitalistes et anti-impérialistes c'est à dire qu'ils respectent aussi la culture et l'identité des autres (et sont donc opposés à l'impérialisme sur lequel le fascisme débouche de manière systématique, nous le voyons encore avec Marinkovic qui va à l'autre bout du Monde voler des terres à des autochtones pour faire de l'argent).


A ceux-là, nous leur tendons une main fraternelle pour construire une alternative SOCIALISTE et PATRIOTIQUE.

 

(1) Pas que les Croates d'ailleurs, on pourrait aussi citer les Ukrainiens et les Baltes (Lituaniens, Estoniens et surtout Lettons).


(2) Il doit donc avoir surtout des femmes dans sa clientèle. :)


(3) C'est une grande mode : les vélléités indépendantistes des provinces les plus riches.


Même si c'était probablement pas la raison essentielle, nous pouvons constater que les deux premières provinces yougoslaves qui ont pris leur indépendance au début des années 90 étaient les deux plus riches : La Slovénie (les Slovènes sont d'ailleurs réputés pour leur pingrerie) et la Croatie.

Aujourd'hui, d'autres cas d'indépendances pour des raisons d'argent semblent se présenter.

En Espagne, les Catalans disent en avoir marre de payer pour les Andalous et autres Extrémaduriens. En Italie, les Lombards ou Toscans n'en finissent plus de fustiger "Rome la voleuse" et n'ont pas de mots assez durs pour stigmatiser les habitants du Mezzogiorno.
On pourrait aussi citer la Belgique avec les Flamands contre les Wallons.


L'argent, c'est le mal. L'argent ne conduit qu'à la division, la haine et la violence. L'argent salit tout ce qu'il touche, y compris l'âme des Hommes.

 
(4) Pour avoir une idée de l'oeuvre des oustachis, vous pouvez visiter le lien suivant :

http://www.encyclopedie.bseditions.fr/article.php?pArticleId=45


Par Julien B.
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