Ecologie, Moeurs et Traditions

Dimanche 27 septembre 2009
Un article tiré du journal "Le Petit Cantonal", mensuel d'information de la région de Navarrenx.

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Actuellement, la plupart des scientifiques et le monde politique, voire les écologistes nous disent : la banquise fond, les glaciers reculent, la terre se réchauffe et tout cela provient de l'"effet de serre".

Devant nous, nous aurions droit à des canicules meurtrières. Est-ce aussi sûr ?

Des observateurs chevronnés se rendent compte que le soleil s'endort, et que les "taches noires" habituelles sont en régression. Ces tâches sont une remontée de gaz du coeur de l'Astre.

Cette activité est normale tant qu'elle n'augmente pas en taille; actuellement elle régresse, jusqu'à disparaitre.

Quelles conséquences cela peut-il avoir sur notre terre ?

Au cours de l'histoire, et notamment il y a trois siècles, ce phénomène s'est deja produit : durant cette période où l'on pensait à un réchauffement climatique, il y eut dans toute l'Europe ce que les historiens ont nommé "le petit âge glacière".

Pendant cette vague de froid sous le règne de Louis XIV de 1635 à 1715, on a constaté ces tâches noires en diminution faisant penser à l'augmentation du trou du filtre solaire, comme à notre époque.

En fait au lieu d'avoir eu une période caniculaire, il y eut une période glacière. La Seine et la Tamise furent gelées et l'on pouvait les traverser à pied.

Cela produisit la famine dans les chaumières et comme il y avait les riches et ceux qui mouraient de faim, l'on vit surgir monsieur Vincent à St Paul les Dax....Nous constatons un peu ce phénomène de nos jours, les biens lotis et ceux qui cherchent quelque chose à manger !

Quant au réchauffement climatique provoqué par l'"effet de serre", les dégats faits par l'être humain ne représenteraient seulement que 1% de celui-ci.

Du reste, le grand scientifique qu'est l'ancien ministre de l'éducation nationale, Claude Alègre, n'y croit pas du tout. Au cours des millions d'années de l'existence de la terre, il y eut des périodes glacières et des périodes de réchauffement climatique, sans qu'il y ait pour autant le modernisme de nos jours, ni voiture, ni engrais, ni quelque autre cause de cette nature.

A ce propos, je m'interroge si à l'époque, les dinosaures avaient prévu le réchauffement ou la période glacière !

Quant à l'homme préhistorique, lui non plus n'était pas au fait de cela et il a survécu....

Ces deux périodes sont cycliques, l'une après l'autre. Dans ces conditions, qui faut-il croire ?

Cela n'empêche pas de revenir à des comportements plus raisonnables, à réduire le gaspillage et à changer notre manière d'agir !

Revenir à un goût du naturel dans la modernité !

Ne nous laissons pas duper une fois de plus.

Pour l'instant, aucun expert scientifique digne de ce nom n'est capable d'apporter des arguments sérieux et indiscutables pour affirmer si nous risquons de connaitre une grande canicule ou une période glacière.

Si toutefois, la période glacière l'emportait nous ne serions pas mécontents d'avoir de fameux "effet de serre" qui nous protégerait du froid sibérien.

Nous verrions alors les Etats retourner leur veste et nous cogiter une taxe pro-carbone pour cause de refroidissement climatique.

Une fois de plus, c'est mettre la main à la poche qu'on nous demandera !


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C'est dommage de prendre le "dégraisseur de mammouth" Claude Allègre pour référence mais dans l'ensemble, une analyse autrement plus sérieuse que ce qu'on peut trouver dans Libération, le Figaro ou l'ImMonde.

Petite précision sur la fonte des glaciers, on oublie souvent de signaler que cette fonte des glaciers concerne avant tout l'Arctique. Dans l'Antartique, on aurait plutot tendance à observer le phénomène inverse c'est à dire une avancée des glaciers.


En photo : un magnifique mammouth laineux, animal de la période glaciaire malheureusement aujourd'hui disparu mais que les scientifiques ne désespèrent pas de faire renaitre à partir des restes de "mammouths congelés" de Sibérie, conservés grâce au froid.

Par Julien B.
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Lundi 31 août 2009
Sur proposition de l'adepte de propos de comptoir Michel Rocard (celui auquel nous devons la phrase "on ne peut pas accueillir toute la misère du monde" qui si elle est vraie n'en demeure pas moins un propos de comptoir de bas étage, et qui rêvait par ailleurs d'un système économique basé sur l'autogestion ce qui est une aberration débilo-anarchiste), le gouvernement souhaite adopter une nouvelle taxe carbone, c'est à dire une taxe sur tous les combustibles fossiles parmi lesquels nous trouvons en premier chef le pétrole.

Tout le monde (dans ceux qui ont accès aux médias bourgeois) semblait approuver jusqu'à ce que  Ségolène Royal et Martine Aubry se déclarent opposées à cette taxe (sans doute pour d'écoeurants calculs politiciens - qui font toujours fantasmer les esprits pourris adeptes des coups tordus et des trahisons - car le programme du P$ est favorable à une taxe carbone) qu'elles définissent comme "socialement injuste".

Elles ont raison : cette taxe, qui toucherait principalement le pétrole donc l'essence, serait un coup de massue sur la tête des travailleurs qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller bosser.

Car nous ne le dirons jamais assez, prendre sa voiture est plus souvent une obligation qu'un plaisir : beaucoup de travailleurs aimeraient prendre les transports en commun plutot que leur voiture car c'est bien plus économique (entre la consommation, l'entretien ou encore l'assurance, la voiture se révèle être une véritable pompe à fric) mais bien souvent ils ne le peuvent pas car leur lieu d'habitation, trop éloigné de leur lieu de travail, n'est pas desservi par un réseau de transport en commun. Il est en revanche beaucoup plus aisé pour les bourgeois des centre-villes de les utiliser car le réseau est à leurs pieds.

Martine Aubry et Ségolène Royal ont donc compris qu'il fallait stratégiquement s'opposer à la taxe carbone car les classes populaires (qui se laissent moins berner par la propagande écologique - ou escrologique - que les bobos idiots) y sont majoritairement opposées.

Malheureusement, elles ne sont pas encore prêtes à dénoncer les mensonges anti-scientifiques écologistes selon lesquels le CO2 joue un role central dans le réchauffement climatique (ce qui est une fable qu'aucun scientifique digne de ce nom ne cautionne).

Cette intervention leur a tout de même suffit à s'attirer le courroux de Cécile Duflot (sorte de fille spirituelle et idéologique de Dany Cohn-Bendit, autant anticommuniste et anti-française que lui), dirigeante écologiste qui les a taxées de "démagogues" (c'est vrai dans un sens mais c'est l'hopital qui se fout de la charité, venant d'écologistes dont les thèses sont construites sur des arguments anti-scientifiques), mais aussi de Dany Cohn-Bendit en personne qui, égal à lui-même, a parlé de "nullité", "minable" ou un truc du genre.

Nous sommes maintenant bien habitués au style des interventions de cette ordure de Cohn-Bendit : zéro connaissance, zéro réflexion, zéro intelligence, grande gueule (du même nom qu'une émission sur RMC, radio des abrutis, des bourrins et des mongoliens), des propos de comptoir, de la propagande à bloc et l'interdiction de pouvoir penser différemment de lui.

J'en viens à me dire que face aux "grandes gueules" (hélas toujours plus à la mode), dont le but n'est pas le dialogue mais de clouer le bec de l'adversaire en utilisant des propos dénués de raison et d'honnêteté intellectuelle, une seule solution est possible : leur taper sur la gueule pour qu'ils la ferment.

A croire en tout cas que pour cet anarchiste allemand, l'agitation de mai 68 n'avait pour but que de lui permettre d'échapper aux examens et d'obtenir son diplome sans passer la soutenance.

En photo : Cécile Duflanc, fille spirituelle et idéologique de Dany Con-bandit, membre de la secte des fascistes verts


Par Julien B.
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Lundi 9 mars 2009

On va essayer de faire court, le plus court possible car je suis overbooké.


La droite au pouvoir, par l'intermédiaire de la secrétaire d'Etat à la famille Nadine Morano, prépare un projet de texte de loi sur le statut du beau-parents qui évoque les "foyers composés de deux adultes du même sexe".


C'est la première fois que la famille homoparentale est reconnue dans l'élaboration d'un texte de loi et ceci non grace aux gauchistes ou autres alter-bobos mais grace à un gouvernement de droite.


Pourquoi ?
 

C'est très simple. La vraie droite moderne, je ne parle donc pas de la droite folklorique et préhistorique, défend avant tout une chose : le pouvoir de l'argent et le monde des affaires (ou dit plus simplement le capitalisme).


Or depuis longtemps, les capitalistes intelligents (c'est à dire qui ne recherchent qu'une seule chose : le profit) ont compris qu'il fallait faire preuve de tolérance (terme qui permet d'accepter tout et n'importe quoi, y compris les pires monstruosités telles que l'homoparentalité) pour faire marcher les affaires et gagner toujours plus d'argent.


C'est ainsi que dès 1690, c'est à dire à une époque où la tolérance religieuse n'existait pas, l'intelligent économiste William Petty écrivait dans son "Arithmétique politique" que "ne fut-ce pour favoriser le négoce, si c'est là une raison suffisante, il faut se montrer indulgent sur des questions d'opinion religieuse".

 

La "tolérance", tant défendue par les médias bourgeois pour faire accepter tout et n'importe quoi (même les pires dangers), n'obéit donc pas tant au souhait de la classe dominante de faire preuve de "gentillesse" ou d'ouverture mais suit simplement des considérations économiques. Sarkozy l'a bien compris, comme tous les capitalistes intelligents, et les libertaires d'extrème-gauche ou de gauche qui se spécialisent sur ce genre de questions sociétales jouent ainsi clairement un role d'idiots utiles du capitalisme, et le Système le leur rend bien en faisant preuve de complaisance voir d'une émouvante tendresse à leur égard.


Evidemment, cette légalisation de l'homoparentalité que ce projet de texte de loi prépare fait des vagues dans les rangs de la droite entre d'un coté les capitalistes intelligents qui y sont favorables et de l'autre ceux qui sont un peu plus bêbêtes qui y sont opposés.


La division au sein de la droite n'est du reste pas nouvelle car deja en 2000, deux anciens du ridicule groupuscule Occident (réunissant des rats anticommunistes) s'étaient opposés sur le sujet.


Alors que Patrick Devedjian s'était montré ouvert, Claude Goasguen avait signifié son opposition à l'homoparentalité et à la prise de position de Devedjian en déclarant que "Si on veut totalement effarer l'électorat de droite, il n'y a qu'à continuer comme cela. Si c'est pour aller toujours plus à gauche, ce sera sans nous, nous chercherons ailleurs."


Qu'en conclure ?


Que Devedjian, même s'il n'est pas très futé, est deja plus malin que Goasguen. Car la question de l'homoparentalité n'est pas une affaire de division droite-gauche (preuve en est que c'est la droite qui propose un texte qui légalise l'homoparentalité et il y a heureusement un nombre conséquent de gens de gauche qui sont contre l'homoparentalité, il n'y a pas que des mongoliens gauchistes à gauche !) mais renvoit à la "tolérance" et donc in fine aux intérêts du capitalisme.

Pour un homme de droite moderne, la question doit se poser en ces termes : ce qui est susceptible de renforcer les intérêts du capitalisme doit être défendu. C'est le seul intérêt réel qui est défendu par la droite, et s'il faut pour cela construire des mosquées (avec financement public, au mépris de la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat) , vanter la finance islamique (pour reprendre Christine Lagarde) ou légaliser l'homoparentalité, ce n'est certes pas un problème.


Voila pourquoi - à l'instar des gauchistes qui prétendent lutter contre le capitalisme en étant "tolérants"- les abrutis droitards qui défendent soi-disant des "valeurs morales de droite" ("droite des valeurs"......la bonne blague, la "droite des valeurs" c'est le fric et puis c'est tout !) sont des bons idiots utiles quand ils votent Sarkozy ou soutiennent le capitalisme.


Quant à moi - à l'instar de tous les spécialistes sérieux (c'est à dire pas les collabos qui se sentent obligés d'être pour l'homoparentalité afin d'éviter d'être taxés de fachos-nazis-homophobes-catho-intégristes par la pensée unique diffusée par les dictatoriaux médias bourgeois controlés par le monde des affaires) - je suis bien entendu opposé à l'homoparentalité car si ça peut favoriser le climat des affaires, je considère que le bonheur, l'épanouissement et l'équilibre de l'enfant sont plus importants et passent nécessairement par le fait d'avoir un papa et une maman (condition nécessaire mais pas suffisante).


Alors on connait l'argument habituel de la sainte alliance "gauche bobo" et "droite des affaires" sur le sujet, il vaut mieux être élevé par des parents homosexuels que d'être à la DDASS.


Outre que ce n'est pas certain, je ferai remarquer que le but de la politique ne doit pas être de rechercher le "moindre mal" (des parents homosexuels plutot que l'orphelinat) mais le meilleur (des parents hétérosexuels plutot que l'orphelinat) et je crois que compte tenu du nombre de couples hétérosexuels qu'il y a en France, il y a largement de quoi faire adopter tous les petits orphelins sans avoir recours à l'homoparentalité.



Nous ne recherchons pas le moindre mal mais le meilleur


ou


"Soyons raisonnable, exigeons l'impossible ! " (variante de Che Guevara, pour faire plaisir aux gauchistes)

Par Julien B.
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Jeudi 12 février 2009

Je déteste beaucoup de monde. Mais s'il existe bien une catégorie de personnes pour lesquelles j'ai une admiration sans bornes, ce sont les scientifiques.


Pas essentiellement parce qu'il y avait beaucoup de merveilleux scientifiques en URSS - notamment le génial biologiste prolétarien Trofime Lyssenko (humour) - mais surtout parce que je considère que la science est pratiquement le seul domaine dans lequel il est impossible de tricher, d'être coopté, pistonné, discriminé positivement....et où on ne peut être jugé que par ses seules découvertes.


Là où partout ailleurs (politique, monde du travail,......), l'heure est au triomphe des orgueilleux qui ont remplacé les cruels et grossiers d'hier et qui laisseront demain (sans doute dans quelques siècles) la place aux braves et aux justes (d'après les prévisions du philosophe Giambattista Vico dans les "Principes d'une science nouvelle"), la science continue d'être jugée à l'aune du progrès technique. Là où l'immense majorité des domaines du savoir ne sont basés que sur des hypothèses et extrapolations douteuses (philosophie, psychologie,.....) voir sur des propos de comptoir érigés en vérité absolue (sociologie), la science est basée sur du concret, du solide, sur une vérité intangible.


Je sais que je pourrais paraitre ambigu à certains car je défend la science et le progrès technique (qui permettra sans doute un jour de réduire le temps de travail à 2 heures par semaine) tout en étant attaché à la culture et à l'identité française. Mais je ne pense pas qu'il y ait incompatibilité. Ce n'est pas parce que la modernité actuelle s'accompagne de la décadence (intellectuelle et spirituelle) que la modernité est nécessairement amenée à être décadente partout et en tous temps. Au XVIIème siècle, le philosophe et mathématicien génial Blaise Pascal (qui à l'age de 19 ans inventa la première machine à calculer) - que cette ordure de Voltaire qualifiera de "fanatique" - expliquait deja (notamment dans ses Pensées) que si la raison est importante et permet des réussites superbes notamment dans les sciences, elle ne doit pas faire oublier la foi et le relativisme culturel. Ce qu'il résumera parfaitement en une formule : "Deux excès : exclure la raison, n'admettre que la raison". Par la suite, d'autres personnages (que je ne citerai pas) démontreront qu'on peut très bien être à la fois moderne et attaché aux traditions. C'est en toute modestie que je me situe dans cette lignée.


De tous temps, il s'est trouvé de nombreux individus arriérés pour redouter le progrès et le présenter comme le mal absolu. Ceci est particulièrement visible aujourd'hui avec le principe de précaution qui est mis à toutes les sauces - et dont l'application est toujours plus étendue - ou avec la lutte contre les OGM menée par José Bové, couillon intégral et "homme de Tautavel" des temps modernes qui a peur que le ciel lui tombe sur la tête.


Pourtant, on ne soulignera jamais assez les torts considérables que cause l'application du principe de précaution. En ne considérant que les risques potentiels et en ignorant les couts à ne pas appliquer le progrès, on en arrive à des blocages inutiles qui retardent le progrès technique. C'est par exemple à cause d'une application toujours plus grande du principe de précaution, même quand le risque est très faible, que le nombre d'autorisations de mise sur le marché de nouveaux médicaments a été divisée par deux entre 1998 et 2007. Ce qui contribue à retarder la recherche de nouveaux traitements, et a donc au final des conséquences néfastes sur la santé de tous.


Le vice est poussé encore plus loin en ce qui concerne les OGM. Alors que nous savons depuis longtemps qu'ils ne représentent aucun danger pour la santé humaine et qu'ils permettraient sans doute de régler le problème de la faim dans le monde grace à leur meilleure résistance et à l'amélioration des rendements qu'ils induiraient, les OGM continuent d'être rejetés à cause notamment de l'action du crétin obscurantiste José Bové.


Ce sinistre couillon analphabète, néo-bouseux issu de la bourgeoisie des villes, s'est souvent fait remarquer en fauchant des champs et même en saccagant des laboratoires. Il nous rappelle les gens des siècles passés qui protestaient contre les chemins de fer ou qui accusaient la médecine en la disant contraire à la volonté de Dieu. Si j'étais un scientifique et que je voyais une bande d'attardés moyennageux saccager le fruit d'années de travail, j'aurais sacrément les nerfs ! Il est en tout cas stupéfiant de constater que cet homme des cavernes, qui se distingue aussi par sa haine profonde pour la Nation française (1) et qui a fait de la prison, ait encore le droit de parader à la télévision et de se présenter à des élections. Notamment si je ne m'abuse pour les européennes dans le Sud-Ouest sur les listes de l'européo-écolo-anarcho-allemand Daniel Cohn-Bendit (2) (un nombre conséquent de gogols voteront sans doute pour lui).


Aujourd'hui encore, alors que l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a assuré que les OGM ne présentent aucun risque sanitaire, les autorités françaises ont décidé de maintenir "l'embargo OGM " et (je cite) d' "attendre la décision de la Commission Européenne". Soumission à l'UE (c'est à dire à l'autorité supranationale antidémocratique) et soumission face à l'idéologie dominante anti-OGM (la fameuse peur du progrès), voila à quoi en sont réduits les illusionnistes qui nous dirigent, ces individus orgueilleux qui n'en sont pas moins pathétiques, sans courage et sans pouvoir.


Il est en tout cas de notre devoir de mener une contre-offensive énergique contre l'obscurantisme anti-scientifique qui gagne toujours plus de terrain. En faisant preuve de complaisance ou en restant passifs face aux obscurantistes poujadistes qui réintroduisent toujours davantage la nature au coeur du questionnement politique (voir aussi toute la propagande anti-scientifique autour du "réchauffement climatique"), nous trahissons notre héritage français des Lumières qui par l'humanisme voyait dans l'arrachement à la nature la dignité et la spécificité de l'être humain.


Moi, je veux manger des OGM !

A bas la gauche écolo-bobo attardée et superstitieuse !

Vive la gauche collectiviste moderne et scientifique !

 

(1) En 2007 : Au Salon du Livre, qui se tient ce week-end à Paris, José Bové, candidat altermondialiste à l'élection présidentielle, a affirmé dimanche que "le chauvinisme et le nationalisme n'ont jamais été des valeurs de gauche", après les récentes déclarations de Ségolène Royal sur La Marseillaise et l'identité nationale. "Que ce soit Sarkozy ou Royal, on est en train d'emboîter dangereusement le pas des idées extrémistes de Le Pen", a-t-il déclaré.


Le candidat a aussi lancé : "Le fait de vanter le sang impur qui abreuve nos sillons, c'est plutôt attiser les haines que préparer la paix". José Bové avait jugé samedi que la candidate du PS se lançait "dans une troublante surenchère nationale" en souhaitant "l'exposition du drapeau français à toutes les fenêtres".


(2) Cohn-Bendit s'est récemment distingué en déclarant que le "Non irlandais" avait triomphé grace à des financements de la CIA. Encore un adepte des théories du complot, ces gars sont des malades mentaux véritablement dangereux.

 

MIAM-MIAM !

Par Julien B.
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Dimanche 14 décembre 2008

Vous savez sans doute que la Justice française est incroyablement laxiste (assurément l'une des plus laxistes au Monde), qu'elle se soucie davantage de protéger le droit des criminels que celui des victimes, que des multi-récidivistes sont souvent remis en liberté avant même la fin de leur peine,......


Pour y remédier, l'Institut pour la Justice - "association Loi 1901 qui a pour objet de promouvoir une réforme du système judiciaire dans le sens d’une meilleure protection des innocents et des victimes" - propose de signer ce "référendum pour la justice" (après avoir répondu rapidement au questionnaire) :

http://ipj.diabolomultimedia.fr/petition.php


Pour en savoir davantage avant de signer, vous pouvez lire ce message personnel de Philippe Schmitt, dont la fille a été tuée l'an dernier dans le RER par un récidiviste (j'en avais d'ailleurs parlé):

 

  http://ipj.diabolomultimedia.fr/

Vous pouvez aussi visiter le blog de l'association à l'origine de cette "pétition-référendum" :

http://institutpourlajustice.blogspot.com/

Après une lecture en profondeur de certains passages de certains textes, il est possible de remarquer (pour les esprits les plus avisés) que cette initiative est d'origine "droitarde". Cependant, il faut éviter le sectarisme et passer outre quelques détails dérangeants.

La défense de la sécurité n'est pas particulièrement une idée de droite, elle pourrait au contraire être considérée comme une idée de gauche. De la véritable gauche, par exemple celle du Front Populaire qui avait largement fait baisser l'insécurité à son époque mais pas celle du rose-brun François Mitterrand et de l'avocat d'affaires Robert Badinter sous laquelle elle a explosé. C'est pourquoi j'invite tous les gauchistes intelligents (et je sais qu'il y en a) à signer cette "pétition-référendum".



Toutes les formes de délinquance (*), des plus graves ( viols et meurtres contre nos femmes et nos enfants) aux plus "bénignes" (délinquance en col blanc, petite délinquance, trafic de drogue, délinquance routière,.....), doivent être punies avec sévérité et justice.



LA MEILLEURE PREVENTION, C'EST LA REPRESSION !



Le demande de sécurité émane avant tout des classes populaires : elles veulent à juste titre la sécurité économique, la sécurité sociale, la sécurité morale et la sécurité contre la délinquance.



Nous savons que la sécurité économique, sociale et morale ne pourra leur être véritablement apportée qu'avec la fin de l'exploitation de l'homme par l'homme c'est à dire avec la mise à bas du système capitaliste et l'instauration du socialisme. Nous leur promettons de leur apporter un jour.



En revanche, la sécurité contre la délinquance peut arriver avant. J'ai toujours eu une profonde haine contre le système capitaliste car il génère exploitation, injustices et inégalités démesurées mais ce n'est pas pour autant qu'il m'est un jour venu à l'esprit d'aller buter ou tabasser gratuitement un bourgeois , de violer une fille à papa, de faire du trafic de drogue ou que sais-je encore. Je n'ai jamais beaucoup cru à "l'explication sociale" de la délinquance que l'on doit à une certaine "gauche droit-de-l'hommiste". C'est pourquoi je crois que la sécurité contre la délinquance peut être améliorée sans attendre un changement de régime et qu'elle passe entre autres par une réforme de la justice. Cette "pétition-référendum" peut à mon avis y contribuer, et je vous invite donc à la signer.



(*) A noter qu'en tant que "socialo-communiste" authentique, et contrairement aux bourgeois-droitards, je ne place évidemment pas les révoltes sociales (comme celle qui a par exemple lieu en ce moment en Grèce) dans les actes ou formes de délinquance. Il convient de ne pas tout mélanger (comme le font régulièrement les gauchistes et les droitards) en sachant condamner fermement (sans chercher de circonstances atténuantes aux coupables), les viols, meurtres, trafics de drogues,.......tout en applaudissant les révolutionnaires qui cassent des boutiques Louis Vuitton, des Bentley Continental GT ou plus prosaiquement des banques voir des usines dans le cadre d'une révolte sociale.

Par Julien B.
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Samedi 29 novembre 2008

Au risque de vous surprendre, je suis pour la suppression pure et simple de l'Armée Française. Ca pourra paraitre farfelu à certains mais je pense au contraire que c'est une idée moderne pleine de bon sens.

 

 

De la conscription à la professionnalisation de l'Armée


En 1934, le général de Gaulle - qui était à la fois un homme moderne avant-gardiste, un amoureux de notre pays (de sa culture et de son identité) et de son peuple (même s'il lui arriva parfois de le traiter de "veaux" quand il l'exaspérait), et bien qu'il était par ailleurs pour le capitalisme (ce qui ne m'empêche pas de le respecter malgré que je sois de mon coté pour le socialisme-communisme) - a écrit un ouvrage intitulé "Vers une armée de métier" dans lequel il défend l'idée de la création d'une Armée de métier à coté de l'armée de conscrits.

 

 

En défendant cette idée dans les années 30, le grand général faisait figure d'exception (et allait donc à contre-courant de l'idéologie dominante de son époque) car la pensée unique considérait alors que l'armée de métier était un danger pour la République (risques de coups d'Etat) et que le service militaire renforcait la cohésion nationale, constituait le creuset de la Nation et permettait de transcender les classes sociales.....du moins en théorie car dans la pratique, diverses échappatoires existaient telles que l'achat de remplaçants ou de manière plus globale la possibilité pour les jeunes étudiants de pouvoir y échapper plus facilement que les autres (sans compter que l'obligation militaire ne concernait que les garçons, pas les filles).

 

 

Nous constatons donc que la conscription, héritage de la Révolution française confrontée à la nécessité de défendre la Patrie en danger, était dans un premier temps la règle, puis elle a dans un second temps cohabité avec une Armée de métier pour enfin disparaitre entre 1996 et 2002 par la décision de Monsieur Jacques Chirac (un des rares points sur lesquels il est resté fidèle au gaullisme !).

 

 

De la professionalisation de l'Armée à son démantèlement


Aujourd'hui, l'Armée Française est professionnelle et engloutit des milliards et des milliards qui pourraient, ou plus exactement qui devraient être utilisés à d'autres fins plus utiles.

 

 

A quoi nous sert l'Armée, sinon à occuper des pays étrangers ou à payer des soldats qui glandent dans des casernes ? A rien.

 

 

Car la France dispose de l'arme nucléaire, arme dissuasive qui nous permet d'être assuré de ne risquer aucune invasion étrangère aujourd'hui. En conséquence, même si la France venait à élire démocratiquement un président franchement (et francement) communiste, aucun pays capitaliste ne se risquerait à nous attaquer. Ca leur couterait plus cher que ça ne leur rapporterait, leur population ne voudrait pas risquer de se prendre une bombe nucléaire sur la gueule sans compter qu'ils auraient la désapprobation totale de l'opinion publique mondiale qui n'accepterait pas de voir un Président fraichement élu démocratiquement se faire renverser par une puissance étrangère antidémocratique.

 

 

Par ailleurs, la "menace terroriste islamiste" qui pourrait servir de justification à la préservation de l'Armée et qui est brandie en permanence par les capitalistes n'est évidemment qu'un mensonge qui ne sert qu'à justifier les guerres impérialistes. Sans guerres impérialistes, pas de terrorisme islamiste : l'équation est aussi simple que ça, ces deux fléaux se nourrisssent l'un l'autre ! L'islamisme est un ennemi imaginaire, les soldats impérialistes occidentaux luttent contre l'islamisme en Irak et en Afghanistan à la manière d'un Don Quichotte qui se battait contre des moulins à vent.

 

 

Bien entendu, la suppression de l'Armée Française ne se fera pas d'un seul coup, elle se fera étape par étape à la manière du passage de la conscription à l'armée professionnelle car ça ne sera pas une décision facile à faire accepter à l'opinion publique, naturellement conservatrice et attachée à ses casernes (certains pleuraient deja suite à la fermeture de deux-trois casernes je sais plus où).

 

 

Le budget économisé grâce à la suppression de l'Armée pourra être utilisé de diverses manières. Par exemple pour l'éducation nationale afin d'améliorer le niveau de l'école française et l'intégration des élèves de tous milieux et toutes origines (c'est à dire mieux respecter le principe d'égalité des chances non dans les beaux discours mais dans la pratique). Ou encore pour la sécurité, afin d'assurer la paix et la tranquilité du peuple français et en donnant plus de moyens à nos policiers et gendarmes (voir en augmentant les effectifs) qui exercent une activité professionnelle risquée pour le bien de tous (sauf des délinquants et criminels, évidemment !).

 

 

Et en supprimant son Armée, la France montrera une nouvelle fois l'exemple au reste du Monde. Elle montrera qu'elle est un pays pacifiste qui souhaite établir des relations fraternelles et égalitaires avec les autres peuples de la planète.

 

 

Faut-il remplacer le service militaire ?


Certains regrettent que la suppression du service militaire a fait reculer le sentiment d'appartenance à la Nation, car il était perçu comme un rite de passage à l'age adulte qui nous transformait en citoyens respectueux de nos devoirs.

 

 

C'est en partie juste mais c'est une vision bien idéaliste du service militaire qui ne tient d'ailleurs pas compte des grandes inégalités des citoyens (selon leur sexe et leur catégorie sociale) devant celui-ci.

 

 

Des propositions ont été faites pour remplacer le Service Militaire. Par exemple, le docteur Kouchner avait formulé le souhait d'un Service National Humanitaire par lequel les jeunes Français iraient dans des pays du tiers-monde pour faire de l'humanitaire. Je suis totalement opposé à cette idée car je considère que l'humanitaire fait sur le long terme (c'est à dire en voyant plus loin que le bout de son nez) plus de mal que de bien aux pays "bénéficiaires" (voir à ce propos le sujet suivant : http://fn-populaire-et-social.over-blog.com/article-24810095.html)

 

 

Alors que faire ? Je n'ai pas de solution précise à proposer, si tant est qu'il y ait un problème.

 

 

On pourrait très bien ne rien faire c'est à dire envisager de ne pas remplacer le Service Militaire ce qui est d'ailleurs ce vers quoi nous nous orientons.

 

 

On pourrait aussi pourquoi pas envisager de mettre en place un Service National Culturel pour tous les jeunes Français, filles et garçons. Il pourrait durer 3 ou 6 mois et il pourrait servir à leur apprendre à mieux connaitre leur France et ses 2 000 ans d'Histoire depuis Vercingétorix.

 

 

Il pourrait être constitué à la fois de cours théoriques et de découvertes de notre patrimoine, de nos musées, de nos chateaux, de nos cathédrales,.......Ceci pourra leur donner un sentiment d'appartenance à ce merveilleux pays qu'ils ont trop souvent tendance à dénigrer (et à mal connaitre) et ceci permettra de démontrer aux gauchistes comme aux droitards qu'aimer son pays ne veut pas dire être nostalgique de l'Empire Colonial ou vouloir envahir la Pologne......de toute manière on pourra pas vu qu'on n'aura plus d'armée ! :)

Par Julien B.
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