Femmes, je vous aime

Lundi 2 novembre 2009
Par le collectif "Ouvrons les portes !"

Par la présente pétition, nous dénonçons les inégalités entre filles et garçons scolarisés en Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) dans l’accès aux internats de leurs lycées.


En France, sur 16 académies, 3412 places d’internats (36%) sont proposées en CPGE aux filles contre 6087 places pour les garçons (64%). Certains lycées ont même choisi de n’héberger que des garçons… Pourquoi accepter cette exclusion parfois systématique des filles ?


Une étudiante discriminée en raison de son sexe est amenée à chercher parmi des logements : moins nombreux, à coût plus élevé, plus distants, souvent tenus par des institutions religieuses (n’offrant pas aux filles les mêmes conditions de laïcité qu’aux garçons dans les internats des lycées publics). Les jeunes filles issues de milieux socialement défavorisés sont particulièrement vulnérables face à cette privation de ressources.


Ces inégalités d’accès au logement induisent des inégalités en termes d’éducation :


1. les temps de transports plus longs entre le domicile et le lieu d’étude sont pris sur le temps d’étude ou de repos, parfois limité en CPGE.


2. elles ne peuvent bénéficier des mêmes conditions de travail que les garçons : bibliothèque du lycée, travail en groupe, restauration, équipements sportifs…


Les solutions alternatives actuellement proposées à ces filles, scolarisées dans des lycées dont l’internat est réservé aux garçons, sont discriminantes socialement et scolairement.


Nous, collectif d’associations Ouvrons les portes ! (Paris Montagne, Femmes et Sciences, Femmes et Mathématiques, Femmes Ingénieurs) avons donc décidé de saisir la HALDE pour que TOUS les internats de CPGE soient ouverts aux filles comme aux garçons.


Si vous pensez que l’internat est une aide qui devrait être accordée non pas en fonction du sexe mais en fonction du mérite scolaire, de la distance et de la condition sociale, soutenez-nous en signant cette pétition ! » sur le site http://www.ouvronslesportes.org/petition/

 

SOURCE : http://www.ouvronslesportes.org/petition/

 


Par Julien B.
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Lundi 13 avril 2009

Plus je lis les interventions de Madame Ramatoulaye Yade, plus je me dis qu'elle doit sa place (comme beaucoup d'autres) à la discrimination positive.


Pour autant, la "discriminée positivement" peut parfois, sans le vouloir, prononcer des propos justes.


Commentant la visite de la nounouille Ségolène Royal au Sénégal, Rama Yade a déclaré :

"Ça suffit les portes-parole de l'Afrique. Laissons l'Afrique aux Africains"


Je suis tout à fait d'accord sur ce point. Et laissons aussi la France aux Français.


Et nous pouvons même logiquement aller plus loin : aussi bien que nous considérons couramment que "l'Afrique est le continent noir" (nous l'entendons souvent dans les médias), nous pouvons aussi dire sans éveiller les flics "anti-racistes" que l'Europe est le continent blanc (*).


Mais là, Rama Yade sera moins d'accord. Considérer l'Afrique comme le continent noir ne lui posera pas de problème mais voir dans l'Europe le continent blanc lui fait horreur, comme le démontre le fait qu'elle prend toujours pour référence le continent métissé et en particulier les Etats-Unis comme exemple à suivre en France c'est à dire dans un pays du continent blanc. C'est ainsi qu'elle a dernièrement déclaré que "l'élection de Barack Obama nous ringardise, c'est un défi lancé à la France" (traduction : "donnez-moi la présidence de la France, je suis noire donc je le vaux bien").


Dans son safari au Sénégal, la nounouille Ségolène Royal, qui a jugé bon de cracher sur son pays à longueur de temps et de reprendre le thème de la repentance si cher aux gauchistes (et qui consiste en gros à dire que tous les problèmes et retards de l'Afrique sont dus à la colonisation, ce qui relève d'une gigantesque blague pour quiconque étudie l'Histoire avec un minimum de rigueur et sans les lunettes déformantes de l'idéologie bobo-gauchiste), s'est habillée en boubou pour montrer son désir d'intégration à la société sénégalaise (qu'elle n'hésite pas à y rester, d'ailleurs).


Répondant à un journaliste de Canal + qui lui demande à quoi lui fait penser Ségolène Royal en boubou, un mongolien bourgeois nommé Alain Destrem (élu UMP à Paris) a répondu en rigolant : "à ma femme de ménage".


Evidemment, vous vous doutez bien que Rama Yade a immédiatement réagi à ses propos sur son nouveau blog (*) (*), à coté de la plaque comme d'habitude, en déclarant qu' "elle avait pris l'affaire comme une injure faite aux femmes africaines (dont sa propre mère) et même à .... Nicolas Sarkozy qui avait lui-même porté un boubou lors de sa visite au Sénégal en 2007."


Question : en quoi être comparé à une femme de ménage est injurieux ?


Si on dit que c'est injurieux, ça veut dire qu'on considère que les femmes de ménage sont une sorte de "sous-femmes" (ou race inférieure) qui valent moins que Ségolène Royal ou que la maman bourgeoise de Rama Yade qui elle aussi n'a sans doute jamais fait le ménage de sa vie (elle le délègue aux sous-femmes).


En fait, ce propos de la pourriture bourgeoise Alain Destrem (encore un que j'aimerai bien croiser pour lui mettre démocratiquement mon poing dans la gueule) n'est injurieux que pour les femmes de ménage qu'il considère comme des moins que rien (ou race inférieure) alors que leur travail est pourtant largement plus utile que le sien.


Prenons acte de l'irrespect, de la haine de classe des sales bourgeois contre les femmes de ménage et plus généralement contre les "petites gens" et renvoyons leur l'ascenseur.


La lutte des classes est le moteur de l'Histoire !

Vive les femmes de ménage ! 
(entre une femme de ménage et une bourgeoise, je choisirai toujours une femme de ménage) 

 

 

 

(*) au passage, pour les mal-comprenants hyper nombreux : parler d'Europe ne signifie pas être partisan de l'idée de construction européenne. L'Europe est une réalité physique, un continent dont on ne peut nier l'existence mais ça ne veut pas dire que ça implique de vouloir la mise en place d'un pouvoir supranational antidémocratique et la dissolution des nations. Ca parait évident mais parfois les choses évidentes échappent même aux esprits les plus avertis, un simple rappel n'est donc pas inutile.

 

(*) (*)  http://www.rama-yade.fr/ Une citation du général de Gaulle sur la bannière, quelle modestie. Elle aime les citations du général, voici donc un petit cadeau :


"C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne."

Par Julien B.
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Samedi 4 avril 2009

En photo : la racaille bling-bling Orelsan

 

 

"J’te déteste j’veux que tu crèves lentement

J’veux que tu tombes enceinte et que tu perdes l’enfant


Les histoires d’amour ça commence bien ça fini mal


Avant je t’aimais maintenant j’rêve de voir imprimer de mes empreintes digitales


Tu es juste une putain d’avaleuse de sabre une sale catin


Un sale tapin tout ces mots doux c’était que du baratin


On s’tenaient par la main on s’enlassaient on s’ embrassaient


On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée


On verra comment tu suces quand j’te déboiterais la mâchoire

(...)


J’rêve de la pénétrer pour lui déchirer l’abdomen

Je t’emmènerai à l’hôtel je te ferai tourner dans ma villa romaine

Tu suces pour du liquide tu te casses à marrée basse

Pétasse tu mériterais seulement d’attraper le DAS

Le seul liquide que je t’ai donné c’est mon sperme

Si j’te casse un bras considère qu’on s’est quittés en bons termes

(...)


J’vais te mettre en cloque (sale pute)

Et t’avorter à l’opinel

"Oh mais c est de ta faute t’étais jamais là pour moi"

Oh je m’en bas les couille c’était de la faute à qui

J’te collerai contre un radiateur en te chantant "tostaky""


Ces paroles médiocres autant qu'haineuses se passent de commentaires.


Ce genre de sous-hommes, qui aiment à proner la haine et la violence contre les faibles, méritent évidemment des bonnes corrections et des coups de poing dans la gueule. Et qui peut leur donner si ce n'est les vrais hommes, chevaliers des temps modernes qui ont conscience du fait que leur rôle est de protéger et chérir les femmes et non de les insulter ou de les frapper ?


Le guitariste des Rita Mitsouko Fred Chichin (1) avait bien cerné ce qu'est le rap dans son essence : "Je suis resté deux mois avec une quarantaine de rappeurs. C'est édifiant sur le niveau et la mentalité… Le rap a fait énormément de mal à la scène musicale française. C'est une véritable catastrophe, un gouffre culturel. La pauvreté de l'idéologie que ça véhicule : la violence, le racisme anti-Blancs, antioccidental, antifemmes… C'est affreux. ". Ce qui ne l'empêchait d'ailleurs pas de faire que de la merde avec son groupe.


Quand on voit qu'on est passé de la musique classique au rap, de Michelangelo ou Raffaello (je ne parle pas des tortues ninjas mais des peintres-sculpteurs italiens de la Renaissance) aux tags (dorénavant considérés comme un art), de Lénine à Olivier Besancenot, de Balzac à Frédéric Beigbeder ou encore de Rousseau à Bernard-Henry Levy, on se dit quon a subi une terrible régression civilisationnelle.


La haine anti-femmes véhiculée par le rap a indéniablement un impact sur le comportement des racaille. Le maudit rap est susceptible de mettre la vie de femmes en danger, et ça permet en tout cas de mieux comprendre l'utilité d'associations telles que "Ni Putes, Ni Soumises" (2) qui malgré leurs imperfections (et malgré qu'elles soient toujours récupérées par les partis du "Système") mettent le doigt sur un problème fondamental : la nécessité de protéger les femmes qui bien souvent encore (et ceci malgré les progrès indéniables obtenus au cours des dernières décennies) ne sont pas respectées dans leur intégrité physique et leur dignité.

 

(1) Fred Chichin n'était cependant pas très malin car il avait aussi dit : "Tout jeune, j'étais confronté à une contradiction flagrante : mon père était un communiste fou de westerns, mais, à cause de ses convictions, il voyait les westerns en cachette. Parce qu'officiellement il fallait détester le western américain, pur produit de l'idéologie impérialiste US. (…) J'ai appris le nihilisme et cette culture de se construire dans la haine de ce que l'on est. Tout ce qui n'était pas blanc était formidable, tout ce qui était blanc était mal."

 

Fred Chichin et son papa sont deux débiles (surtout son papa d'ailleurs qui se réclamait d'une idéologie sans rien en connaitre, comme beaucoup) car évidemment, communisme (le vrai, pas le communisme des imbéciles) ne signifie pas "racisme anti-blanc" ou "interdiction de regarder des westerns" (bien qu'objectivement les westerns c'est de la merde en comparaison du cinéma soviétique et d'Europe de l'Est et il faut donc avoir des gouts de chiottes pour aimer ça.......pas étonnant venant d'un pseudo-communiste inculte qui a tout juste le niveau pour regarder "Walker Texas Rangers" le dimanche sur TF1 après le journal de 13 heures) mais "propriété collective des moyens de production". Comme quoi, y voir clair sur le rap n'est pas un gage d'intelligence et de culture politique.


(2) En parlant des "Ni putes, ni soumises", j'ai dernièrement entendu succinctement la nouvelle présidente de cette association (une française d'origine algérienne, qui a l'air simple et gentille c'est à dire l'inverse des racailles sous-hommes bling-bling rappeurs) tenir un discours très assimilationniste ce qui m'a bien entendu ravi.

Par Julien B.
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Vendredi 27 mars 2009

Dimanche dernier, Madame Martine Aubry organisait un "Printemps des Libertés" au Zénith dans le but de défendre les libertés civiques qui seraient parait-il menacées. Ce meeting n'a guère passionné les foules puisque le Zénith s'est retrouvé au final quasiment vide.


Vu que je l'aime bien, je vais lui expliquer clairement la raison de son échec :


Les gens, et notamment les petites gens, n'en ont rien à foutre de la thématique de la défense des libertés.


Cette thématique de la défense des libertés ne passionne que les bobos et les petits-bourgeois que nous retrouvons d'ailleurs bien souvent dans des organisations "anti-système".


Prenons un exemple simple pour le démontrer : celui des caméras de surveillance.

Pendant que les bobos s'offusquent de pouvoir être filmés à tous les coins de rue et y voient l'instauration d'un nouveau totalitarisme orwellien, pendant que les drogués (pouvant etre aussi bobos) ont peur de se faire choper en train de fumer leur pétard, les petites gens sont en général les premiers à réclamer ces caméras de surveillance pour assurer une meilleure sécurité....et ils ont parfaitement raison !


Moi même, je suis à fond pour la sécurité, les caméras de surveillance et les flics. Quand je vois des flics au coin de la rue, je me sens rassuré (même si je sais parfaitement me défendre face à des voyous mais tant qu'à faire, mieux vaut éviter les agressions).
J'aime les flics ! Je peux te dire que si j'étais au pouvoir, les effectifs policiers seraient sacrément gonflés, il y aurait des flics partout !


Les petites gens ne ressentent donc pas un danger qui plane sur leur liberté, et réclament un surplus de sécurité qui est bêtement assimilé par des bobos à une atteinte aux libertés.

Mais comme je le disais précédemment, Martine Aubry n'est pas la première ni la dernière à se planter avec la thématique de la "défense des libertés". Force est de constater que dans les organisations "anti-système" de tous les bords, nombre de petits bourges intellos (qui ne connaissent rien des aspirations réelles des masses) font de celle-ci leur thématique centrale.


En fait, il y a bien une liberté qui est menacée, mais c'est en général pas celle-ci qui est particulièrement mise en avant par les bobos : c'est la liberté d'expression dans les grands médias. En effet, nous sommes obligés d'admettre que les grands vecteurs de l'information deviennent de moins en moins accessibles à la grande masse des individus, réduisant en conséquence la variété des points de vue exposés et transformant notre régime en simulacre de démocratie.


La liberté, on s'en branle car nous savons très bien qu'elle n'est pas menacée (l'instauration d'une dictature supprimant les libertés est improbable en France, sauf dans le fantasme de couillons qui s'amusent à se faire peur) mais par contre, nous avons soif d'égalité car nous voyons toujours plus les arrogants parasites exploiteurs qui étalent devant nos yeux "leur" richesse acquise à la sueur de nos fronts.


Demain, organisons les Quatres Saisons de l'Egalité (Printemps, Eté, Automne et Hiver) !

Par Julien B.
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Mardi 13 janvier 2009

L'un des premiers "articles" que j'avais écrit sur ce blog concernait la question de la parité hommes-femmes (voir "La parité hommes-femmes, une avancée ou une arnaque ?" : http://fn-populaire-et-social.over-blog.com/article-10736692.html).

En le relisant, je me suis aperçu que celui-ci pouvait ressembler à un discours anti-femmes et à vrai dire en relisant plusieurs sujets consacrés à la place des femmes dans la société, je me suis effrayé à moi-meme tellement certaines prises de position d'hier me paraissent grotesques et insultantes pour les femmes aujourd'hui. Tout en étant resté ferme et inflexible sur mes fondamentaux (socialisme, souverainisme, francophilie sans chauvinisme, anti-impérialisme, anticapitalisme,.....), je dois bien admettre que mon opinion a évolué sur des sujets que j'estime subalternes (en gros sociétaux) et parmi ceux-là se trouve la place de la femme dans la société.


Je voudrais donc préciser le plus vite possible (car je n'ai guère le temps) mon opinion sur la parité dans deux grands domaines : la politique et le monde du travail.


1) En politique, le discours dominant nous dit que la parité homme-femme doit être imposée aux partis et les partis qui ne présentent pas autant de candidates que de candidats lors de grandes élections nationales (par exemple les législatives) doivent payer des pénalités.


Je ne suis absolument pas d'accord avec l'idée d'une parité en politique. Pas parce que je suis anti-femme (au contraire, pour être honnête je préfère les femmes car je les trouve plus agréables et plus humbles mais ce n'est qu'un point de vue subjectif ne s'appuyant sur aucune enquête sérieuse) mais parce que les chiffres nous disent que tous partis politiques confondus, il y a en France 75% de militants hommes pour seulement 25% de militants femmes. Et ce n'est là qu'une moyenne car pour certains partis et organisations que je connais bien, le rapport est plutot de l'ordre de 98 à 99% d'hommes pour 1 à 2% de femmes.


Pourquoi les 3/4 des militants des partis sont des hommes contre seulement 1/4 de femmes ? Rien n'empêche les femmes, au lieu de faire du lèche-vitrine, à s'inscrire dans un parti pour y être militante ou adhérente de base et y parler de politique. Je ne pense pas que ce soit dans ce cas le patriarcat qui soit en cause mais bien le fait qu'en moyenne, les femmes s'intéressent moins à la politique que les hommes.


On pourrait me rétorquer que si aucun parti ne nous convient, il est inutile de s'inscrire dans un parti. C'est exact, c'est d'ailleurs ma situation, mais bien d'autres indicateurs démontrent que les hommes s'intéressent beaucoup plus à la politique que les femmes. Par exemple, vu que nous sommes sur internet, il n'y a qu'à voir que la grande majorité des blogs qui parlent de politique sont rédigés par des hommes pour s'en persuader à nouveau.


Je suis donc contre la parité en politique car les hommes font beaucoup plus l'effort d'aller militer dans les partis que les femmes et il n'est donc pas choquant qu'ils représentent la majorité des candidats et des élus. Je pense même qu'il serait au contraire injuste de réserver 50% des postes de candidats aux femmes alors qu'elles ne représentent que 25% des troupes.


2) Toujours animé par la seule soif de justice (et non par un quelconque sexisme à l'encontre de l'un ou l'autre des deux sexes), mon constat pour le monde du travail sera totalement inverse.


Toutes les études sérieuses démontrent que les filles, depuis quelques années deja, obtiennent de bien meilleurs résultats scolaires que les garçons dans toutes les classes d'age, du CP aux études supérieures en passant par le collège et le lycée. Et qu'en conséquence, elles sont désormais en moyenne plus diplomées que les garçons.


Ce fait clairement établi ne semble pourtant pour le moment ne pas avoir de répercussion forte dans le monde du travail : la grande majorité des "postes à responsabilité" reste occupée par les hommes, et les femmes ne sont donc pas récompensées de leur assiduité scolaire.

L'héritage du patriarcat et de milliers d'années de domination totalitaire de l'homme sur la société est probablement directement responsable de ce manque de reconnaissance, et il reste donc beaucoup de chemin à parcourir pour que le mérite des femmes soit reconnu à sa juste valeur dans le monde du travail.


Au regard de leurs résultats et diplomes (même si ce n'est probablement pas le seul critère à prendre en compte), il serait logique qu'elles occupent à terme davantage de postes de direction dans les entreprises que les hommes, et ce n'est donc là encore certainement pas une quelconque idée de parité qu'il faut défendre.

Et ceci ne doit évidemment pas faire oublier le phénomène de "repoduction sociale" (inégalité des chances à la naissance) qui conduit à reproduire les inégalités de générations en générations et qui a été si bien décrit par le grand sociologue Pierre Bourdieu. Mais je ne développe pas ici car ce n'est à l'évidence pas le sujet.



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Pour moi, il apparaitrait donc logique qu'à l'avenir - si les données devaient rester en l'état (toute chose égale par ailleurs.....mais les choses peuvent évoluer, rien n'interdit aux femmes de s'investir massivement dans les partis politiques et rien n'interdit aux garçons d'améliorer leurs résultats scolaires) -  les hommes controlent l'essentiel du pouvoir politique et les femmes controlent l'essentiel du pouvoir économique (1) (bien qu'en régime capitaliste, le pouvoir économique appartient essentiellement aux actionnaires qui n'ont aucune forme de légitimité et de mérite : voila pourquoi, entre autres raisons, il faut remplacer le capitalisme par le socialisme)


Les mots "parité" et "discrimination positive", contraires au mérite et à l'égalité des chances, doivent etre rayés de notre vocabulaire et mis à l'index. L'Inquisition est lancée (2).


(1) Sans compter que les femmes, que nous aimons tant, détiennent le pouvoir suprême : celui de nous donner la vie , ce pour quoi nous ne les remercierons jamais assez.


(2) L'Index était dans l'Espagne de la fin de XVème siècle la liste des ouvrages interdits établie par l'Inquisition et le fameux Torquemada. D'où ma blague sur l'index et l'Inquisition, j'ai avalé un clown ce matin.

Par Julien B.
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Dimanche 4 janvier 2009

Dans la série "démontons les mythes", une statistique sans appel :


75% des morts sur la route en France sont des hommes, et donc logiquement (car la catégorie transsexuel n'est pas prise en compte) 25% sont des femmes


Les femmes provoquent plus de 3 fois moins d'accidents que les hommes pour une raison assez simple : elles respectent mieux les règles du code de la route et devraient donc en toute logique payer beaucoup moins cher leur prime d'assurance (ce qui n'est pas le cas).


Evidemment ce n'est qu'une moyenne mais globalement, les hommes seraient bien inspirés de prendre exemple sur la sagesse, la discipline et le civisme (respect de la vie des autres automobilistes.......c'est très "droite des valeurs" ça) des femmes au lieu de conduire comme des bourrins irrespectueux et matérialistes capitalistes qui voient dans leur caisse un symbole de puissance et de réussite.


En tout cas, si vous avez le choix, préférez toujours monter dans une voiture conduite par une femme. Laissez conduire votre épouse, vous aurez ainsi davantage de chances d'arriver entier à votre destination finale.


Une chose est cependant inquiétante : c'est que les femmes ont de plus en plus tendance à vouloir imiter les hommes et à tomber dans leurs travers. Preuve en est que dans la catégorie des 18-25 ans, le différentiel du nombre d'accidents entre conducteurs et conductrices est beaucoup moins important.

Voila où nous mène la soi-disant "libération de la femme" : les femmes - sous la pression des connes féministes (*) - renient leur nature merveilleuse et adhèrent à la civilisation batie par l'homme c'est à dire la "civilisation du gachis, de la concurrence, du commercialisme et de l'industrialisme exacerbés" comme le disait Marguerite Yourcenar ou dit autrement de la frime, du bling-bling et de la pacotille. Dommage.


 

(*) En fait, pour être tout à fait exact, il existe deux catégories de féministes :


-les "salopes", courant aujourd'hui largement dominant, qui pronent l'égalité c'est à dire l'abolition de la différence des sexes car la notion de femme est selon elle une notion construite et imposée par la société patriarcale. C'est ce courant qui déteste profondément la nature féminine et que j'évoque quand je parle de "connes féministes".


-les "gentilles", fières de leur féminité et des valeurs qui s'y rattachent (et elles ont bien raison !), qui veulent cultiver leur différence et une spécificité authentiquement féminine pour ne pas avoir à imiter les hommes et leurs valeurs souvent bien stupides, néfastes et destructrices

Par Julien B.
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