Actualités économiques et sociales

Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /2010 14:57

http://www.lefigaro.fr/medias/2007/06/04/20070604.WWW000000541_26285_1.jpgDepuis plusieurs semaines maintenant, l'affaire Liliane Bettencourt, du nom de la femme la plus riche de France qui a une fortune estimée à des dizaines de milliards d'euros (héritage) et qui réussit l'exploit de gagner au moins 35 millions d'euros par mois sans bouger le petit doigt (le travail et le mérite, comme dirait l'autre), occupe largement les médias avec ses rebondissements quasi-quotidiens, avec l'implication de l'ancien ministre du Budget et actuel ministre du Travail Eric Woerth, mais surtout de sa femme Florence qui travaillait pour la milliardaire et qui a depuis lors démisionné (mais pour se consoler, elle a été récemment nommée au conseil d'administration de LVMH-Hermès pour un petit salaire de 400 000 euros par an, ça va être dur de survivre avec si peu).


Même sans suivre de près cette affaire, nous pouvons dire qu'elle n'est pas sans intérêt pour au moins deux raisons.


La première, c'est qu'elle manifeste un certain glissement de l'idéologie dominante du "libéralisme" vers le "keynesianisme".


En effet, globalement, et même si les "libéraux" résistent bien, nous avons pu constater que dans les médias les exils fiscaux de Madame Bettencourt (qui n'a aucun lien avec la vacancière de la jungle colombienne Ingrid) ont plutot été condamnés et que le ton général consistait à réclamer qu'elle relocalise ses avoirs pour qu'ils soient imposés en France.


Ce qui peut sembler évident ne l'est pas en réalité. Je me souviens par exemple que lors de l'exil fiscal de Johnny Halliday, qui n'est pas si vieux car ça date de 2007, les médias dominants avaient plutot tendance à donner raison au chanteur et à fustiger le système fiscal français, accusé de ruiner les malheureux riches qui font pourtant tant pour nous, qui sont une locomotive, une élite sans laquelle nous somberions tous dans la misère et donc qu'on ne remerciera jamais assez (on en pleurerait presque).


Il est permis de voir dans ce léger glissement des médias un souhait de ne pas trop s'éloigner de l'opinion publique, qui a (très) légèrement évoluée depuis la crise. Car le risque serait alors grand de voir germer dans les esprits l'idée de la possibilité d'une alternative au capitalisme, qui serait autrement plus dangereuse pour les propriétaires du capital que l'habituelle rustine sociale des keynésiens, dans l'objectif (et ils ne l'ont du reste jamais caché) de sauver le capitalisme.


La deuxième, qui rejoint un peu la première, est qu'elle est une nouvelle manifestation de l'art de poser les mauvaises questions.


Car au-dela de savoir si le bon Eric Woerth est impliqué, au-dela de savoir s'il est bien ou mal que la dame Bettencourt (bien conservée pour son âge, la glande c'est la santé) cache ses avoirs à l'étranger, la question essentielle à se poser, surtout lorsque l'on vante à longueur de journée le travail et le mérite comme sieur Sarko, n'est-elle pas :


Comment se fait-il qu'une personne qui n'a jamais travaillé de sa vie dispose de la plus grande fortune de France et continue de percevoir au moins 35 millions d'euros par mois ?


La question n'est évidemment guère posée, car on en viendrait alors rapidement à la conclusion que c'est l'irrationnalité du système capitaliste qui permet d'en arriver à de telles aberrations, et on finirait par comprendre que le travail, le mérite, la justice, l'efficacité, la rationnalité,.... ne pourront être atteints qu'en changeant de système et en rejoignant les rangs de Socialisme&Souveraineté.

Par Socialisme&Souveraineté - Publié dans : Actualités économiques et sociales
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Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /2010 11:14

http://alternativeaucapitalisme.files.wordpress.com/2010/02/premiere-page.jpgComme vous le savez, à Socialisme&Souveraineté, en véritables "révolutionnaires" (révolution par les urnes, car nous sommes démocrates), nous n'aimons pas les vieilleries. C'est pourquoi nous recherchons une alternative véritablement NOUVELLE au capitalisme, et que des voies jamais explorées sont présentées dans la rubrique "Sortir du capitalisme".


Dans cette logique de recherche d'une nouvelle alternative au modèle économique en place, nous souhaitons vous faire part de l'existence d'un livre, "Alternative au capitalisme", écrit par Louis Mazuy, élu PCF à Maubeuge et syndicaliste CGT.


Nous pensons que ce livre, que nous n'avons pas encore lu (mais ça ne saurait tarder), peut contribuer - à l'instar d'autres initiatives - à faire émerger un socialisme du XXIème siècle nouveau, original et efficace.


Pour vous faire une meilleure idée, vous pouvez visiter les liens suivants :


-le blog de l'auteur : http://alternativeaucapitalisme.wordpress.com/


-la page facebook du livre : http://www.facebook.com/group.php?gid=347791897218&ref=ts


 

Vous pouvez surtout lire l'introduction du livre à l'adresse suivante



http://www.facebook.com/group.php?gid=347791897218&v=photos&ref=ts



(NB : les pages ne sont pas nécessairement dans l'ordre mais il n'y en a que 9 à classer, vous pouvez le voir comme une sorte de jeu et c'est bien moins compliqué qu'un puzzle)


 

Nous avons grand besoin de neuf, car nous entendons souvent pérorer sur le socialisme du XXIème siècle mais en fait c'est à l'éternel retour du socialisme du XXème siècle que nous assistons, avec Mélenchon (en gros son programme c'est du Mitterrand version 1981, donc un échec couru d'avance) ou Besancenot (idéaliste dans la lignée des Che Guevara, Mao The Dingue ou Trotski), voir du XIXème siècle avec le POI, sans même parler de ceux qui veulent refaire un CNR.


Rien ne m'amuse davantage que de voir des prétendus "révolutionnaires" ressasser toujours les mêmes vieilleries bonnes pour les musées, qui ont deja été appliquées et qui ont échoué dans leur objectif de dépassement du capitalisme. En fait, il n'y a pas plus passéistes, nostalgiques et au final réactionnaires et rétrogrades que ce genre de "révolutionnaires" qui sont au mieux des idiots utiles.


Socialisme&Souveraineté note donc avec satisfaction que des personnes intelligentes réfléchissent sérieusement à des pistes nouvelles pour un "socialisme du XXIème siècle", à l'instar de ce livre dont nous parlons ou des programmes présentés dans la rubrique "Sortir du capitalisme".

Pour le moment, les nouvelles alternatives, les nouvelles pistes ne rencontrent encore que très peu d'échos, surtout en comparaison des vieilleries bonnes pour les musées que nous avons évoquées ou a fortiori par rapport aux discours qui visent à réformer le capitalisme (ça c'est le dada de tous les bien-pensants, tout le monde le dit même Mister Sarkozy), mais c'est un peu normal : les nouvelles idées mettent toujours du temps à percer, surtout à notre époque actuelle très inculte et dépolitisée où le spectacle (petites phrases, invectives, look, tenue vestimentaire,......) a largement pris la mesure des idées, et où le verrouillage des mass-médias permet une censure bien plus efficace et moins voyante que celle qui avait cours dans les époques passées.

Par Julien B. - Publié dans : Actualités économiques et sociales
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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /2010 13:14

http://2.bp.blogspot.com/_Wr6e7LNSBw4/SQTTzW6i_OI/AAAAAAAAGE0/JsndVOBus1s/s320/Sarko+Lenine.jpgLe national-bolchevik Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il mettrait à contribution les hauts revenus et les revenus du capital pour financer les retraites : "cette réforme renforcera l'équité du système par un effort financier supplémentaire des hauts revenus et des revenus du capital", a t-il indiqué.


Ne doutons pas que les riches vont être effrayés à l'idée de cette contribution, surtout lorsque nous savons que les revenus des 0,1 % les plus riches (c'est à dire une personne sur 1 000, soit environ 60 000 personnes à l'échelle française) qui étaient deja très riches auparavant ont augmenté de près de 50% sur les 10 dernières années, alors que le revenu des 90% "les plus pauvres" (la masse quoi, vous et nous) n'augmentaient même pas de 5% sur la même période.


Cette évolution est notamment due à l'explosion des revenus de la propriété (actions, loyers,....), donc du vol (en tout cas résultant nullement du travail et du mérite), qui sont ultra-majoritairement perçus par les ménages les plus aisés, et pas tant à l'augmentation des hauts revenus du travail (même s'il existe quelques cas particuliers, genre PDG du CAC40 ou footbaleur en Ligue 1) comme pourraient le laisser penser les propos de gaucho-poujadistes qu'on a coutume d'entendre (et qui se font une spécialité de ne rien comprendre au fond des problèmes).


Nous compatissons avec les riches voleurs et parasites et espérons qu'ils pourront faire face courageusement à cette insupportable charge supplémentaire qui leur sera imposée par le national-bolchevik Nicolas Sarkozy pour contribuer au financement des retraites de la populasse (qui à défaut d'être élégante pourrait au moins avoir le bon goût de crever à 60 ans, c'est à dire un fois qu'elle n'est plus productive et ne sert plus à rien ! ).

Par Julien B. - Publié dans : Actualités économiques et sociales
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Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /2010 08:42

http://photo.lejdd.fr/media/images/politique/olvier-besancenot-jean-luc-melenchon/935887-1-fre-FR/Olvier-Besancenot-Jean-Luc-Melenchon_pics_390.jpgNous aimerions être sociaux-démocrates, ça serait beaucoup plus confortable au quotidien et ça permettrait à notre organisation d'attirer bien plus de monde (car le simplisme ça plait, surtout en ces temps de destruction de l'intelligence et du sens). Mais dans la mesure où il est impossible et irraisonnable de défendre une idéologie à laquelle nous ne croyons pas, nous ne pouvons l'être. Et nous allons expliquer pourquoi de la manière la plus simple et la plus rapide possible (n'en déplaise aux plumitifs et philosophards qui aiment faire des phrases de 10 lignes avec des figures de style pour se sentir exister et pour mieux cacher le grand vide de leurs propositions concrètes).


Toutes les mesures économiques proposées par les sociaux-démocrates, que ce soit la social-démocratie traditionnelle (Parti Socialiste) ou son aile gauche (Mélanchon, Besancenot) - les gauchistes n'étant jamais rien d'autre que l'aile gauche de la social-démocratie - sont en apparence très alléchantes et on ne peut a priori qu'y être favorable. Citons pêle-mêle : la retraite après 37,5 ans de cotisation pour tous (1), 32 heures de travail par semaine, augmentations de salaires pour tous, taxes sur les revenus du capital, revenu universel dès la naissance, revenu maximal (pour éviter les rémunérations trop élevées),......


Tout ceci est donc bien alléchant mais quiconque - même sans être économiste - à un peu de culture économique (c'est à dire pas les Rantanplans de la sience économique) sait que l'économie d'un pays est quelque chose de complexe et que tout changement à des répercussions en cascade sur le reste.


C'est bien là le problème des politiques économiques social-démocrates et qui explique leur échec quand elles sont mal ficelées (2) : elles permettent certes parfois d'atteindre leur but de réduction des inégalités, d'égaliser les parts du gateau, mais elles conduisent aussi souvent à réduire la taille du gâteau (c'est à dire à réduire la création de richesses, un peu comme le protectionnisme d'ailleurs) ce qui fait qu'au final, chacun se retrouve avec une part de gâteau moins grosse (ce qui est problématique, surtout si ledit gateau est un délicieux gâteau au chocolat) dans la mesure où le gouvernement d'après (ou même parfois le même gouvernement) se voit obligé de faire machine arrière pour éviter la faillite.


Il y a un exemple fameux de volte-face d'un même gouvernement pour éviter la faillite vers laquelle menait sa politique grossièrement social-démocrate : celui du gouvernement socialiste de Pierre Mauroy en 1981, mis en place suite à l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand.


A son arrivée à Matignon, Pierre Mauroy a tenu les promesses électorales de son mentor (comme quoi il serait faux de dire que les hommes politiques ne tiennent jamais leurs promesses, contrairement à ce que prétendent les populo-débilo-poujadistes), c'est à dire qu'il a voulu appliquer le programme sur lequel François Mitterand fut élu.


Il a donc notamment décidé de :


1) augmenter le nombre de fonctionnaires


2) revaloriser les salaires et les prestations sociales


Evidemment, tout le monde était content. Sauf que problème : cette politique nous menait droit au désastre.


En effet, suite à l'adoption de ces mesures, l'économie française est entrée gravement en crise : le besoin de financement des administrations publiques a explosé, l'inflation (augmentation des prix, qui a pour conséquence d'annuler mécaniquement la hausse des salaires) a atteint des niveaux préoccupants, le solde commercial s'est dégradé et plus grave encore, le chômage a largement augmenté.


Après cet échec, Pierre Mauroy a décidé de faire rapidement marche arrière pour éviter que la crise ne s'aggrave (et non parce que c'était un traitre, comme le proclament à l'envie les Rantanplans de la "science" économique) : il a mis en oeuvre un plan d'austérité qui s'appuyait intégralement sur les théories classiques (c'est à dire libérales, ou ultra-libérales comme il est coutume de dire, voir ultra-ultra-libéral) avec un contrôle de la masse monétaire et des salaires pour diminuer l'inflation.


C'est depuis cette époque que le Parti Socialiste est devenu plus "raisonnable" : il a compris que les politiques social-démocrates trop mal ficelées, s'appuyant sur des promesses démagogiques engendraient de l'inefficacité économique.


A l'inverse, ceux qu'on qualifiera d'aile gauche de la social-démocratie - les Mélanchon, les Besancenot et compagnie - ne l'ont pas encore compris. S'ils arrivaient au pouvoir, ils mèneraient ainsi la même politique grossièrement social-démocrate que Pierre Mauroy en 1981, qui aboutirait aux mêmes résultats décevants. Cependant, nous pouvons douter qu'ils auront l'intelligence et l'honnêteté de reconnaitre leur erreur et de faire marche arrière à temps comme Pierre Mauroy.


Voila pourquoi nous ne croyons absolument pas aux programmes de l'aile gauche de la social-démocratie, et nous pronons plutôt la mise en place d'un nouveau système économique qui permettrait - du moins en théorie -  l'augmentation de la création de richesses (car avant de répartir la richesse, il faut la créer), c'est à dire l'augmentation de la taille du gâteau (au chocolat), tout en égalisant largement ses parts, c'est à dire tout en réduisant les inégalités économiques (pour plus de précision, voir la rubrique "Sortir du capitalisme").


Peut-être que ce nouveau système ne marchera pas et si tel est le cas, nous aurons l'intelligence de faire marche arrière à temps comme l'a fait Pierre Mauroy à son époque. Mais à la différence de la politique économique défendue par l'aile gauche de la social-démocratie (Mélanchon, Besancenot), dont nous sommes certains qu'elle ne marcherait pas car elle consiste à faire la même chose que le gouvernement Mauroy en plus grossier encore, il existe une possibilité que nos propositions soient efficaces car elles n'ont jamais été testées nul part.


Le socialisme du XXIème siècle, s'il veut avoir une chance de triompher du capitalisme, ne devra ni être un socialisme planifié étouffeur de l'esprit d'initiative et de la liberté d'entreprendre (genre URSS), ni être un catalogue de propositions grossièrement social-démocrates (genre Mélanchon, Besancenot), mais un ensemble cohérent menant à une politique économique novatrice.



(1) au risque de passer pour un vendu, un social-traitre ou un collabo, il y a bien un problème des retraites.


La démographie est sans doute une science bourgeoise mais quand on sait qu'il y avait en 1990 quatre retraités pour dix actifs et qu'il y en aura huit ou neuf en 2040 (c'est à dire un doublement de la charge !), il n'est pas difficile de comprendre que le problème des retraites est une réalité démographique.


Ceci ne veut pas dire qu'il faut nécessairement augmenter la durée de cotisation, je ne me sens pas suffisamment qualifié pour proposer une solution toute prête et il est probable qu'un gouvernement de Socialisme&Souveraineté aurait une plus grande marge de manoeuvre pour résoudre le problème des retraites car l'argent qui servait auparavant à rémunérer le capital et la propriété (sous le capitalisme) appartiendra à la collectivité (sous notre nouveau système).


Cependant, si je devais faire quelques propositons bien simplistes dans un cadre capitaliste (car vous vous doutez que ce n'est pas demain la veille qu'on sera au pouvoir), je dirai qu'on pourrait commencer par :


-favoriser la natalité, il y a des tas de mesures possibles pour cela


-adapter la durée de cotisations à la durée de retraites selon la catégorie socio-professionnelle et le sexe. En classant les individus selon leur catégorie socio-professionnelle et leur sexe (les femmes vivant en moyenne un peu plus longtemps que les hommes, en grande partie pour des raisons naturelles ou génétiques), il est possible de connaitre le temps moyen de paiement des retraites dont bénéficie chaque catégorie et de moduler la durée de cotisations en conséquence.


Prenons un exemple avec des chiffres complètement fantaisistes pour bien comprendre : si les statistiques de l'INSEE nous disent qu'en moyenne, une femme cadre vit pendant 30 ans à la retraite et un homme ouvrier pendant seulement 20 ans, et que la durée moyenne de cotisations est fixée à 40 ans (c'est à dire la situation actuelle, peut-être bientôt 41), il faudrait moduler cette durée de cotisation dans un souci d'équité afin que la durée de retraite soit proportionnelle à la durée de cotisation.


Dans cet exemple et après calcul, l'homme ouvrier n'aura besoin que de cotiser pendant 36 ans (au lieu de 40) pour bénéficier de 24 ans de retraite (au lieu de 20 aujourd'hui) et la femme cadre aura besoin de cotiser pendant 42 ans (au lieu de 40) pour bénéficier de 28 ans de retraite (au lieu de 30 aujourd'hui)


Démonstration du calcul :


24/36 = 0,666666 avec 24 ans la durée de retraite moyenne d'un homme ouvrier et 36 ans la durée de cotisation moyenne d'un homme ouvrier


28/42 = 0,6666666 avec 28 ans la durée de retraite moyenne de la femme cadre et 42 ans la durée de cotisation moyenne de la femme cadre


On en arrive donc à une situation d'équité entre les deux catégories avec un rapport durée de retraite/durée de cotisation équivalent. Personne n'est ainsi lésé.


Enfin de toute façon au point où on en est, personne n'aura de retraite.



(2) ceci dit les politiques social-démocrates ne sont pas nécessairement grossières, démagogiques et mal ficelées (Mauroy, Mélanchon, Besancenot), elles peuvent aussi être réfléchies.


Par exemple, les pays scandinaves appliquent des politiques social-démocrates depuis des décennies, et sont à la fois plus riches et moins inégalitaires que la France. Cependant, les inégalités économiques - outre quelles ont toujours été à un niveau excessif et trop important à mon goût (bien que moindre qu'en France, ceci dit c'est pas dur) - ont tendance à augmenter là-bas aussi, et elles n'ont jamais reposé que sur le seul travail (c'est à dire sur le mérite).


C'est pourquoi nous ne pensons pas à copier les modèles sociaux-démocrates scandinaves et nous préférons proposer un nouveau système économique.




Par Julien B. - Publié dans : Actualités économiques et sociales
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /2010 20:15
http://fdata.over-blog.net/3/06/23/69/header_article_tmpphpbY8OZe.jpgPour info, une analyse non dénuée d'intérêt du Front Syndical de Classe :

http://www.frontsyndical-classe.org/article-le-pouvoir-ne-cedera-que-face-a-une-convergence-des-luttes-populaires-d-une-ampleur-exceptionnelle-47097456.html

« Rien ne fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les
désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. La lutte de classes, au
contraire, est la base de l'unité, son motif le plus puissant. C'est pour la mener avec
succès en rassemblant l'ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT. Or la lutte de
classes n'est pas une invention, c'est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu'elle cesse
: renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à
l'exploitation et à l'écrasement. » H. Krazucki
Par Julien B. - Publié dans : Actualités économiques et sociales
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 15:10
http://img535.imageshack.us/img535/8697/capitaliste.pngOui, il est malhonnête de sortir des citations de leur contexte pour rattacher un homme (qui plus est mort, donc qui ne peut pas répondre) à des idées ou à des opinions.

Mais dans la mesure où tout le monde le fait, nous le faisons aussi en vous proposant ces quelques citations de Charles de Gaulle :


« je n’aime pas les miens, ils aiment trop l’argent »

« Le capitalisme n’est pas acceptable dans ses conséquences sociales. Il écrase les plus humbles. Il transforme l’homme en un loup pour l’homme »

« Comment voulez-vous qu’on aille toujours plus loin vers l’enrichissement des riches et l’appauvrissement des pauvres ? »

" Mais que le Journal télévisé, qui s’adresse à tous les Français, transforme en une obsession quotidienne le défilé de robes à 3 000 francs, c’est une provocation pour des ouvriers qui gagnent 500 francs par mois ! Et puis c’est très bien de montrer la France des régates, du tourisme hippique, mais ce sont là des vacances de riches. Et pourquoi toujours privilégier ce milieu frelaté, ce monde de l’argent facile, des filles faciles, qui sont des provocations pour un public populaire pour qui la vie est difficile »



En fait, s'il vivait aujourd'hui, je pense que le général Charles de Gaulle soutiendrait le projet de Socialisme&Souveraineté de changement de système économique (voir la rubrique "Sortir du capitalisme" pour plus de détails).
Par Julien B. - Publié dans : Actualités économiques et sociales
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