On est en France, on parle français !

Mercredi 23 septembre 2009
Par manque de temps et d'inspiration, je vais dorénavant me contenter de vous rediriger vers quelques articles glanés sur le net. Commençons par cette lettre écrite par un "cousin" québécois, défenseur de la langue française.

Lettre aux français colonisés

Si vous avez eu l'occasion de feuilleter certains grands quotidiens parisiens, vous aurez pu constater que, depuis des années, la langue française n'a cessé de s’américaniser. Nous sommes passés du franglais à un jargon qui n'a plus grand-chose à voir avec le français. Bien sûr, une langue qui n'évolue pas est une langue morte ; toutes les langues empruntent aux autres des mots, des tournures, et chacune s'enrichit, mais, cette fois-ci, nous sommes devant une véritable invasion, une colonisation orchestrée par une pseudo élite.

 

Je note une différence entre les journaux parisiens qui poussent chez nombre de journalistes cette manie au plus haut degré et les journaux régionaux qui, en général, sont plus réticents à employer des mots d'origine américaine. Lire certaines revues et journaux parisiens devient, pour tout amoureux de la langue française, une véritable épreuve. Nous ne sommes pas obligés de les lire, ces articles, mais rares sont les journaux qui échappent à cette manie et les autres, malheureusement, donnent le ton et cela se répercute partout. Lorsque l'on a commencé à parler du franglais, plusieurs personnes ont minimisé le problème. Actuellement nous sommes dans un dérapage grotesque et vertigineux. Au Québec, tout le monde est sensible à cette caricature de français que nous entendons sur les ondes de France et voyons dans les journaux. Faut-il encore expliquer aux Français qu'au Québec nous avons sans cesse lutté, par l'histoire et par notre environnement géographique, pour protéger la langue française. Les mots américains se sont introduits avec les produits américains, de l'évier à l'enjoliveur, de l'essuie-glace à la voie ferrée. Par un effort considérable et grâce à des éducateurs chevronnés, des grammairiens passionnés, des linguistes influents et une population attachée à la langue française, le Québec est devenu le défenseur farouche de cette langue de plus en plus bafouée en France. Il y a en France beaucoup de gens qui sont mobilisés contre cette manie d'introduire des mots américains dans le langage courant, ces défenseurs sont beaucoup plus nombreux qu'on le pense, mais il reste que les grands journaux font l’inverse. Le Québec a montré que la plupart des mots américains pouvaient être traduits, et d'une belle façon, et qu'il n'était pas nécessaire de truffer chaque phrase d'une bouillie importée et sans saveur. Certaines personnes en France qui exercent à de hauts niveaux n’ont pas toujours la dignité de parler français ! Pour nous ici, au Québec, il s'agit d'une trahison. Si la France s’obstine dans cette voie, elle se perd, aussi bien culturellement qu’économiquement ; elle s’éloigne des autres francophonies ; déjà, elle s'efface et s’abaisse. Pourquoi accélérer cette invasion ? Pour vendre ? Pour se montrer à la mode ? La France est colonisée, dominée, par une pseudo élite qui dégurgite à longueur de journée un français incompréhensible. Apprendre l’anglais, nous ne sommes pas contre, mais ne nous infligez pas ce mélange à nous qui quotidiennement nous battons pour parler français. Voyez les efforts d’un Jean-Robert Gauthier dans la défense des droits des francophones au Canada et sa lutte pour une dualité linguistique. Après la francophonie, sommes-nous entrés dans la cacophonie, comme se le demande avec justesse Impératif français, qui se bat pour défendre notre langue. Je connais des Canadiens français qui se sont fait reprocher en France de mal parler ou d'avoir un accent et qui ont décidé, là-bas, de s'adresser en anglais aux Français, fatigués qu’ils étaient de se faire humilier. Je connais des Français qui recherchent toutes les expressions québécoises et qui admirent notre parler et notre ténacité à vouloir continuer à nous exprimer en français. Je connais aussi des Français, parfois éminents, qui, dès que possible, s'adressent en anglais à leur auditoire en Europe ou en Amérique. À ces derniers, je recommanderais un petit séjour dans la ville d'Ottawa, la capitale non bilingue d'un pays soi-disant bilingue. Ils constateraient parfois que leur anglais souvent appris en Europe n'est pas toujours compréhensible ici. Quant au français, il finirait par le défendre aussi bien dans les transports en commun, les compagnies aériennes, les restaurants, les magasins et le reste. Vue de la région de la capitale nationale du Canada, je me permets de dire à tous les journalistes français qui emploient sans cesse des mots américains : « Voyez le combat ici, au Québec et en Ontario, en Acadie, au Manitoba et ailleurs au Canada, et vous comprendrez que vous nous insultez pour mieux nous tuer ! Comme vous n'avez peut-être aucun intérêt pour la langue française ou les autres francophonies, alors, malgré les coups que vous portez, sachez que nous ne nous laisserons pas mourir et qu'avec la France que nous aimons, celle qui parle le français, nous resterons unis.»

 

 Pour ceux qui douteraient des raisons de ma colère, voici quelques mots recueillis dans les journaux français récemment. Parcourez les grands quotidiens et vous serez, tout comme moi, profondément déçus : les journaux prétendus de gauche ou de droite agissent de la même façon. Beaucoup de leurs écrits révèlent une volonté d’être colonisés.

 

Voici quelques exemples.

Goal, play list, My FNAC, low cost, remake, class action (recours collectif, vous ne connaissez pas ?) flash, fans, zoom, newsletters, shopping, match, seventies, crash, blog high teck, penalty score, starting-blocks, rush, spot, top, on live, on air, et, pour terminer en beauté, l'horrible standing ovation !


On aurait pu penser que le e-mail allait devenir un mèl (où est passée la malle-poste ?) ou au moins un courriel, que les news (niouzes !) resteraient des nouvelles… Mais non,  nous sommes dans le monde des delete, back space, playlists, on book une chambre, et allons-y pour le jogging et autres zapping, ice-cream et flash, jingle et timing, planning et autres incongruités qu'on veut nous imposer d'outre-mer. Amis français, vous qui aimez tant la langue française et qui voyez les attaques qu'elle subit, sachez que nous sommes avec vous pour la défense de la langue française (Nom d'une association française) et que le français a toutes les capacités pour créer des mots en remplacement des mots américains, que nous possédons des trésors dans la langue française. Que ces voleurs de langue, d’identité, cessent leur démolition. Bannissons (Boycottage !) ces journaux, réagissons auprès des éditeurs et, finalement, privons-les de notre argent. S’ils n’ont pas mal à la langue, au moins auront-ils mal au portefeuille. Sans lecteur, ils péroreront dans le désert à moins que vienne une prise de conscience.


Saluons les efforts d’associations comme L’avenir de la langue française ou Défense de la langue française, et toutes ces personnes et organismes qui, comme l'Office québécois de la langue française, nous montrent que la bataille n’est pas perdue, loin de là. Bravo à Impératif français, qui lutte sans relâche et depuis des années pour notre dignité.


Il appartient aux Français de décider, de le dire haut et fort, de réagir : le Québec a depuis longtemps choisi.


En toute amitié avec nos citoyens anglophones ou allophones francophiles, c’est en français que nous vivons et voulons vivre.

 


Jean-Louis Grosmaire

Écrivain-géographe
 
SOURCE :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&articleId=11163


Pour lire des exemples quasi-quotidiens de collaboration avec le colonisateur anglo-américain, consultez cet excellent site : http://www.avenir-langue-francaise.fr/ 

Parmi les derniers exemples de collaboration en date, nous trouvons deux ministres : Valérie Létard et l'affreux Frédéric Mitterrand qui a vraiment une belle tête de con (ou de vainqueur), son visage inspire l'antipathie (sans vouloir faire de délit de sale gueule !).

Parmi mes exemples personnels, deux me viennent particulièrement en mémoire (outre les habituels "yes" et "OK") :

-un récurrent qui consiste à utiliser le terme "black" au lieu de noir pour qualifier une personne d'origine africaine (au point que quand tu dis "c'est un noir" au lieu de "c'est un black", les jeunes cons lobotomisés et américanisés te regardent de travers comme si tu avais prononcé un gros mot ou un propos raciste)

-un récent, lors d'une réunion pour se construire un réseau pour l'emploi (le genre de réunions qui servent à rien), où nous devions nous livrer à un exercice de "speed dating". J'ai bien demandé ce que ça voulait dire en belle langue française mais je n'ai obtenu pour réponse qu'une explication confuse (en gros ça consiste à parler durant 5 minutes à chaque intervenant de la réunion) alors que ça signifie tout simplement "rencontre rapide" (mais ça fait tellement plus branché d'utiliser un anglicisme bien vulgaire et bien laid que seuls des chauvins peuvent s'en préoccuper)

Par Julien B.
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Samedi 12 septembre 2009
Jean-Jacques Candelier, député PCF successeur de G. Hage, a déposé à l'Assemblée une question écrite au ministre de la Culture et de la Communication sur sa politique linguistique :

"De nombreuses associations de défense de la langue française, comme le COURRIEL par exemple, militent pour l'enseignement et la promotion du français, pour beaucoup symbole des valeurs universelles de la République et de notre souveraineté nationale", a déclaré l'élu, qui s'est inquiété par ailleurs d'une "stratégie organisée de liquidation de la langue française, à travers des multiples déclarations de rejet de notre langue nationale par des membres du Gouvernement, à travers certains discours prononcés en anglais par le Président de la République, à travers l'imposition progressive de l'anglais par l'Union Européenne ou encore, à travers cette imposition par les grandes entreprises".

Notant que "ce basculement organisé vers l'Anglais, notamment dans sa forme américaine, censé mieux correspondre à la modernité, est en réalité le véhicule de la pensée unique ultramondialiste et de l'idéologie ultralibérale", il a conclu par un rappel à l'article 2 de la Constitution qui stipule que "la langue de la République est le Français", et demandé au ministre comment il comptait promouvoir le Français face à l'Anglais.


Source : Initiative Communiste

Bizarre cette utilisation des termes "ultramondialiste" et "ultralibéral" qui sont flous et ne veulent rien dire. Il serait plus adéquat, pour un communiste, de parler de supranationalisme et de capitalisme, fléaux qui ont une existence beaucoup plus concrète que l'"ultramondialisme" et l'"ultralibéralisme" (qui relèvent davantage du fantasme, on attend l'invention de l'"ultra-ultra-libéralisme").

Mais bon, dans la mesure où il défend la langue française et que nous sommes de nature indulgente, nous ne chercherons pas la petite bête (pour cette fois).
Par Julien B.
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Jeudi 16 avril 2009

Vendredi dernier, le brillant linguiste intellectuel Claude Hagège, qui est sans contestation possible l'un des plus éminent défenseur de la langue française face au totalitarisme du tout-anglais, était invité au journal de 20h de France 2 par la petite conne inculte prétentieuse (et pistonnée) Marie Drucker, collaboratrice du Système qui veut imposer la langue anglaise en France et qui un ou deux jours auparavant avait d'ailleurs proposé un reportage de propagande pour se plaindre du fait que les petits français ne parlent pas suffisamment l'anglais.


Cette petite conne journaliste n'est pas satisfaite par les réponses de son interlocuteur et ne se gêne pas pour le montrer en direct en se tirant une balle dans la tête (hélas seulement de manière virtuelle, ne vous réjouissez pas trop vite) et en chuchotant un "ho putain".



Vous aurez compris le niveau de tolérance et d'ouverture au débat démocratique des enculés journalistes (supposés être neutres comme on nous explique, la bonne blague que seuls des imbéciles peuvent gober) et du Système qui veulent (entre nombreuses autres choses) imposer le totalitarisme du tout-anglais dans notre pays.

Par Julien B.
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Samedi 28 mars 2009

POUR EN FINIR AVEC L’AUTOPHOBIE FRANCOPHONE

 

L’article publié par Agoravox pour attaquer la francophonie est une triste provocation et une petite saleté: il existe aujourd’hui des gens, membres de l’élite euro-anglo-bobo-formatée qui se donnent des airs “modernes” et “anti-impérialistes” pour attaquer sans relâche leur propre pays; ces gens prennent même de vagues postures “de gauche” et  “anticolonialistes”, alors que leur but réel est d’accompagner le démontage de notre pays (de sa maudite “exception française”, avec ses acquis sociaux de 36 et 45, sa Sécu, ses services publics, ses retraites par répartition, ses traditions “rouges” de grève et de lutte des classe, son héritage laïque. Au centre de ce grand chantier de démolition, que le MEDEF, Sarkozy et l’Europe ont baptisé la “rupture”, il y a la casse de notre langue. Pas seulement à l’étranger, puisque Claude Hagège nous apprend que les multinationales “françaises” s’adressent en anglais aux pays francophones d’Afrique, mais sur le territoire national.


Car tous les jours le grand patronat met le paquet pour nous basculer au tout-anglais) manant de ces gens qui font de l’impérialisme à l’envers. Ces tristes sires font en réalité du nationalisme à l’envers à un moment où c’est si facile: Sarkozy n’a-t-il pas entrepris d’en finir avec ce qui reste de l’indépendance nationale de notre pays en ralliant l’OTAN à 110%, en adoptant la constitution européenne bis (contournement parlementaire du 29 mai 2005), en “démantelant les acquis du Conseil national de la résistance”, comme l’en félicitait odieusement le grand patron Kessler dans l’édito de “Challenges” (et vive la francophonie patronale!) en novembre 2007!


De quel beau courage intellectuel ne font pas preuve nos élites euro-formatées, pitoyables héritières autophobes de celles qui criaient “à Berlin!” en 1914 et “Algérie française” en 56! Les voilà maintenant qui ont décidé de liquider la France pour en faire un simple site bancaire, touristico-désindustrialisé pour les “majors” du CAC 40!

 

Bien entendu, *ces dites élites*, qui haïssent à la fois les manifestants ouvriers en bleu et les “intellos” (voir les discours populistes et jargonnants d’un personnage qu’on ne peut plus critiquer durement sans risquer le “délit d’outrage”), mais qui bien entendu encensent les PDG et leurs “boards” si valeureux qui nous ont foutus dans la m…, *ne sont pas antinationalistes*: ils sont devenus* nationalistes de l’Europe impériale et anglophoniste*.

 

Ils font mine de défendre le basque ou le breton, que leurs pères bourgeois ont persécutés, mais c’est la casse de leur propre langue, devenue entre-temps celle de tout le peuple français (le Discours de la méthode, la Déclaration des droits de l’homme, le programme du CNR ne sont pas écrits en globish!) qu’ils ont en vue au moment où l’Europe veut officialiser l’anglais et où le MEDEF européen, par l’intermédiaire du grand patriote Seillières (dont les ancêtres lorrains du comité des Forges disaient déjà en 36 “plutôt redevenir allemands que de rester dans une France bolchevisée”) déclare froidement qu’il promouvra par tous les moyens “l’anglais, langue des affaires et de l’entreprise”.


Après quoi des syndicats de salariés à Alcatel, Air France, etc. doivent passer à l’action pour que des francophones disposent du droit élémentaire de travailler en français sur leur propre sol!


Après quoi, les salariés de Clairois apprennent leur licenciement EN ANGLAIS de la bouche des dirigeants allemands, comble du mépris patronal pour la CLASSE OUVRIERE que notre provocateur “anti-francophoniste” fasse semblant de défendre alors que les travailleurs seront les premières victimes de l’exclusion linguistique si notre pays bascule au tout anglais.

 

Après quoi, les wallons qui sont actuellement persécutés sur des bases linguistiques par les fascistes du Vlaams Blok, pourront toujours se consoler en apprenant l’anglais: bel anti-impérialisme en vérité!


Militant communiste, j’ai toujours pour ma part combattu le colonialisme, français ou autre, et par ex. je suis à 200% avec le LKP “kont la pwofitation”. N’oubliant donc pas que le tigre de l’impérialisme US n’est pas moins dangereux que le chat sauvage “béké”, je combats *donc aussi* la colonisation du monde entier et de mon propre pays par une langue unique, l’anglais, en effet, de Bill Gates (et non de Shelley ou de London) car derrière la langue unique, la pensée unique néolibérale et euroformatée.

 

Natif du Sud-est, j’ai déjà vu mourir la langue de mes grands-parents, le nissard et j’en ai souffert. Fils du peuple, j’ai souffert qu’on se moque parfois, en fac, de mes “régionalismes” italianisants. Amateur de la langue verte, de Rabelais à Pierre Perret en passant par Renaud, je n’oppose pas plus que Malherbe la magnifique langue de Racine à celle des “crocheteurs des Halles”. Je combats et combattrai l’impérialisme français, qui aujourd’hui détruit la nation comme il la dévoyait hier pour mener ses guerres de rapine.


Mais je ne confonds pas l’impérialisme français avec la nation de Valmy, des FTP, d’Henri Alleg (la Question) car je suis progressiste, républicain et communiste, DONC patriote ET internationaliste.

 

Plus que jamais le peuple de France doit se réapproprier le combat pour sa langue, quitte à la transformer et à l’arracher à un certain académisme qui sert surtout d’épouvantail commode aux anti-francophonistes, ainsi que le combat pour sa nation en se souvenant du mot de Jaurès, assassiné pour sa défense de la paix contre l’impérialisme français: “un peu d’internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène”.


Georges Gastaud, auteur de la LETTRE OUVERTE AUX BONS FRANCAIS QUI ASSASSINENT LA FRANCE, initiateur avec le député communiste Georges Hage du “Manifeste progressiste pour la défense de la langue française“.


Source : http://www.initiative-communiste.fr/wordpress/2009/03/27/edito-defense-de-la-francophonie-en-reponse-a-agoravox/

 



A BAS L'ANTI-FRANCE SARKO-COLLABO-BOBO-SOCIALO-TROTSKO-ANARCHO-FACHO-MAASTRICHTIENNE-CAC40 ! ! !

 

 

 

 

 

 

Par Julien B.
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Mercredi 5 novembre 2008

Fadela Amara, secrétaire d'État chargée de la politique de la Ville qui s'était déjà distinguée dans le bel usage de notre langue avec son "plan anti-glandouille", se fait à nouveau remarquer en parlant aujourd'hui de "coaching" pour les jeunes de banlieue.


En conclusion d'une émission sur RTL, le journaliste qui l'interrogait, l'un des rares de sa profession à n'avoir pas totalement viré collabo dans ce pays occupé, a regretté "qu'au gouvernement français, on parle "coaching" plutot qu'"accompagnement" ou "encadrement". Aussitot, Amara répliqua : "Pourquoi ? Ah ! Oui, c'est vrai y avait la loi Toubon qui disait qu'il fallait pas utiliser de mots anglais mais accompagnement, ça fait pas assez dynamique. Trouvez-moi un mot qui soit vraiment un truc qui bouge...."


Après Valérie Pécresse, Christine Lagarde et Bernard Kouchner, c'est donc au tour de Fadela Amara de mépriser ouvertement et sans aucune honte notre langue française.


Gustave Le Bon écrivait que "le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite". Quand nous constatons que des ministres s'expriment avec aussi peu de classe et d'élégance et plus généralement quand nous allumons notre poste de télévision, nous sommes obligés de nous rendre à l'évidence : loin de vouloir hisser le niveau de la foule, les élites politiques et médiatiques ont décidé de l'abaisser au maximum (pour le ramener à leur niveau, c'est à dire plus bas que terre). Preuve que nous ne sommes pas dans une vraie démocratie, et preuve que les élites qui sont à la tête de ce pays n'ont aucune légitimité véritable.


"Oui, j'ai une patrie : la langue française" Albert Camus

Par Julien B.
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Samedi 18 octobre 2008

Nick Sarko préfère l'argent à la langue française, ça n'étonnera personne.

En voyage au Québec à l'occasion du Sommet de la Francophonie, Nick Sarko n'est resté que quelques heures sur place alors que sa présence était à la base prévue pour plusieurs jours.

Motif, il doit rencontrer George Bush pour discuter de la crise financière c'est à dire pour parler de gros sous. Sauver le Système capitaliste moribond et ringard, servir les intérêts de ses quelques amis financiers est autrement plus important que la défense de notre patrimoine culturel et linguistique.

En conséquence, Nick Sarko ne participera pas à la scéance de clôture du Sommet consacrée à......l'avenir de la langue française.

A quoi servirait-il qu'il y participe, d'ailleurs ? Mister Sarkozy n'a que faire de l'avenir de la langue française à l'heure où elle se trouve menacée sur ses propres terres par l'extension de l'horrible et vulgaire US English. Pour lui comme pour son "foreign Minister" Kouchner, "l'avenir de la Francophonie c'est l'anglais" !

Nos cousins du Québec n'ont en tout cas pas apprécié, et font une très bonne analyse de l'état d'esprit pourri qui règne en France.

Le quotidien "Le Devoir" écrit : "À Paris, la francophonie est souvent traitée avec désinvolture... Il serait temps que la France se considère toujours et partout comme francophone..."

"Le Soleil" est plus sévère: "Si ce n’est pas du mépris, c’est un sacré manque de considération pour la planète francophone. Le problème est qu’en agissant comme s’il ne pouvait que perdre son temps au Sommet, le chef de l’État français renforce l’image que la Francophonie est un boulet. À l’heure où la Francophonie a besoin d’un nouveau souffle, c’est décevant....."

Mais que les québecois se rassurent : Nicolas Sarkozy va être remplacé par son "Prime Minister" François Fillon, un individu qui - en plus d'être marié à une anglaise qui considère que les Français sont des minables - s'exprime régulièrement en english dans ses conférences de presse. On ne pouvait rêver d'un meilleur ambassadeur pour la France. S'il arrive à prononcer son discours en français sans accent anglais, ça sera déjà un exploit.

Malgré la brièveté de sa visite, Nick Sarko a tout de même eu le temps de se prononcer en faveur de "l'unité canadienne" là où le Général de Gaulle avait proné à l'inverse un "Québec Libre !" lors de sa visite de juillet 1967. Sarkozy ou l'anti-gaulliste parfait.

Par Julien B.
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