Il est à
juste titre de bon ton de glousser et de s'indigner des revenus faramineux des sportifs professionnels, et notamment des footballeurs.
Cependant, en observant attentivement les choses, on peut se rendre compte que le sport a un avantage important par rapport à toutes les activités professionnelles ou parasitaires : il rend impossible le piston.
En effet, sur un terrain ou une aire de jeu, impossible de se dissimuler : quand bien même vous seriez un fils de champion de football, vous ne serez jamais recruté par un grand club si votre niveau de jeu n'est pas exceptionnel.
Ceci explique sans aucun doute qu'il est statistiquement assez rare que des sportifs de haut niveau engendrent à la génération suivante des sportifs de haut niveau, même s'il y a quelques exemples de familles de champions qui perpétuent l'excellence sportive de générations en générations : par exemple pour n'en citer que deux qui me viennent à l'esprit immédiatement, la famille Noah avec le tennisman-chanteur new-yorkais Yannick Noah qui a un père (Zacharie) qui était footballeur professionnel et qui a un fils (Joakim) qui est un basketteur de très haut niveau, ou la famille Wozniacki avec la tenniswoman Caroline Wozniacki qui a un père qui était footballeur professionnel, une mère qui était internationale de volley-ball et un frère footballeur professionnel.
Mais globalement, ces exemples sont limités et ne représentent qu'une très forte minorité des sportifs de haut niveau.
Il en va tout autrement dans tous les autres domaines, que ce soit dans les activités professionnelles (il est assez fréquent qu'un fils fasse la même activité que papa voir mieux reprenne ses affaires si elles sont juteuses) ou dans des activités parasitaires très lucratives telles que la chanson, le cinéma, voir même le livre (il est très facile d'embaucher un "nègre").
Si vous vous intéressez par exemple au milieu du cinéma où l'argent coule à flot, vous remarquerez que la proportion de fils ou filles de gens de ce milieu qui font carrière est tout simplement hallucinante.
Evidemment, les torchons qui font l'apologie de ces parasites privilégiés socialement inutiles (Voici, Gala, Paris-Match,....) expliquent à l'envie que le talent est dans les gènes (dès que j'entend parler de génétique, ça me fait peur, ça rappelle les heures sombres de l'histoire) et qu'il se passe de générations en générations.
Posons une question simple à ces tartuffes escrocs : comment expliquer que le talent se passe de génération en génération dans le milieu du cinéma mais pas dans le milieu du sport ?
La réponse est simple : le talent ne se passe absolument pas de génération en génération. Le cinéma permet une importante continuité générationnelle car n'importe quelle personne qui fait un ou deux ans de cours de comédie peut devenir un comédien acceptable, pas exceptionnel mais pas catastrophique, et se faire une place grâce au piston. Il en va tout autrement dans le milieu du sport, où personne ne peut percer sans atteindre l'excellence et même avec des dizaines d'années de cours et d'entrainements.
Il ne faut dès lors pas s'étonner si tous les enfants du show-biz suivent la même voie de parasites privilégiés que leurs parents, ils préfèrent gagner des tonnes d'argent en n'en branlant pas une plutôt que se crever à faire un vrai boulot utile socialement qui rapporte des clopinettes.
Tout ceci permet en tout cas de mieux comprendre la médiocrité du cinéma contemporain, et justifierait que nous arrêtions de subventionner le cinéma français avec l'argent de nos impôts. Et d'arrêter d'aller voir des films au cinéma ou d'acheter des CD pour engraisser les grandes familles mafieuses et consanguines du 7ème "art" et du show-biz.
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Dans la nuit du 10 au 11 avril 2010, Christophe Hondelatte - minable petit journaliste sur France 2 - décide de se rendre en boite de nuit alors qu'il est deja passablement
bourré.
Bernadette Chirac vient d'être embauchée comme administratrice du groupe de luxe et de la
mode haute couture, LVMH. Enfin, une senior qui a retrouvé du travail grâce à ses compétences dans le domaine.
Petit billet pour dénoncer l'idéologie véhiculée par un roman policier à grand succès - une trilogie - que j'ai lu il y a quelques mois (rassurez-vous je n'ai pas acheté les
bouquins, je les ai emprunté à ce qui constitue 90% du lectorat de cette propagande, c'est à dire une femme) et qui s'appelle Millénium.
Dans
notre programme, nous évoquons notre souhait de supprimer les passe-droits et les privilèges dont bénéficie une caste de super-citoyens.
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